Dylan Jo

Biographie

J’écris parce que c’est un besoin viscéral, ancré au plus intime de mon être. L’écriture s’est imposée à moi comme un appel venu de l’âme. Lorsque le monde se fait sourd et silencieux, je me tourne vers elle. Elle m’écoute, me soigne, me transforme.
Elle est née d’une sensibilité particulière au monde, d’un désir profond de partager des pensées et des histoires. Une quête pour comprendre, explorer et accueillir la diversité des expériences humaines, même celles qui dérangent et remettent en question les normes sociales.

Des questions ? …

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3
Une question : quelles émotions vous ont envahi pendant la rédaction de ce roman ? Je me suis plongé dans ce livre comme dans une piscine d’eau bouillante. Pas pour me faire brûler, mais parce que j’étais convaincu que ces cent degrés étaient tout ce dont j’avais besoin pour enflammer mon esprit. Je lis Giovanni, Les Corbeaux et toute une vie parallèle qui me ressemble. Le texte est bien aéré et votre style est accrocheur. J’ai parcouru plusieurs romans noirs, et le vôtre est le seul qui a su me retourner, corps et âme.
Publié le 29 Juin 2026
3
Je brûle déjà d’impatience de découvrir la seconde partie de l’histoire. Je me suis bien délecté de cette première, emporté par votre écriture simple (je veux dire « maîtrisée », une syntaxe limpide) et efficace, qui intrigue sans se perdre en détours. On se croirait dans une salle de cinéma : on lit, on devine une suite et on se laisse surprendre. Le passage où Loli s’est couverte de feuilles par peur d’être découverte m’a bien fait rire. Dans l’attente de la suite. Cordialement !
Publié le 20 Avril 2026
3
J’ai séché ma petite larme en finissant de lire la 5e page. Je me suis vite attaché au père de Tristan, car nous avons tous fait, un jour, le deuil d’un être cher (parents, amis, frères, enfants, …) et vous avez su m’immerger dans cette atmosphère mélancolique. ___ Dès la 6e page, je me suis senti élevé vers une autre dimension — plus haute, en me demandant « mais Qué pasa ? », jusqu’à comprendre que tout était métaphorique. L’interprétation de cette partie a vraiment ébloui mon esprit. ___ Votre texte est court, mais vraiment solide. Je vis pour ce genre de lecture. ___ Je vous conseillerais de faire une relecture attentive pour repérer quelques maladresses, par ex. p.10 : « diT le père », « dit-elle ». Il faudrait aussi augmenter la taille de la police. Est-il possible de nommer le « père de Tristan » ? Vous pourriez l’appeler « Dylan », en espérant que je n’aurai pas à perdre mon Tristan, si j’en avais un (rires). ___ Eh bien, j’écris trop, hein. Bon, on s’arrête là, et je vous souhaite une bonne journée.
Publié le 20 Septembre 2025
2.01
Hello ! J’ai partagé votre extrait avec un ami qui s’est lassé de mon dernier texte, qu’il a jugé de « style littéraire désuet, avec un vocabulaire hermétique » (rires). Par contraste, il a bien aimé le vôtre, sans doute grâce à son lexique argotique. | Ce style répond-il vraiment aux préoccupations des ados d’aujourd’hui, avec leur language, leurs environnements sociaux et expériences ? Je me pose la question… | Personnellement, j’ai apprécié votre style « audacieux » - cette grammaire volontairement bousculée qui donne au texte une énergie brute et libre, même si cela peut dérouter ceux qui attendent une structure plus formelle. | Décidément, chacun trouve sa place hein ! Que dire de plus…
Publié le 27 Août 2025
3
Le style et l’ambiance du roman m’ont emporté comme une odeur particulière qu’on renifle dans la rue, jusqu’à en trouver la source. Les dialogues, les descriptions, les introspections sont vivants — on se croirait dans un film. J’ai particulièrement aimé les thèmes abordés : la misère sociale et ses conséquences, la pression familiale et la survie, le trafic et sa réalité impitoyable, la manipulation, la trahison et la morale dans les univers illégaux, le poids du sacrifice et de la culpabilité, ainsi que le combat intérieur entre espoir, vengeance et rédemption. Cependant, dès le 14ième chapitre, j’ai été frappé par une lourdeur de lecture due à la densité d’informations — certes réalistes, mais un peu trop abondantes pour le lecteur — ainsi qu’à certaines répétitions d’idées. Vous avez une fâcheuse habitude d’utiliser trop souvent le « silencieux » : l’homme silencieux, l’appartement silencieux, la cuisine silencieuse, le regard silencieux, le témoin silencieux…(lol) Dans l’attente de discuter de votre prochain projet, Dylan-Jo
Publié le 13 Août 2025

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