L'homme est un animal. Le reste est dans le texte (texte retravaillé depuis sa première parution. Et même, sabré !)
@Shaouray
Le souci, c'est que je ne suis pas familier des réseaux que vous indiquez.
Mais sur mBS, vous pouvez déposer un texte gratuitement.
@Camusot De plus, si vous voulez voir, mes débuts d'écrits non publiés, j'ai mis dans ma biographie, mes réseaux (notamment Discord où je suis le plus présent(et je vous enverrai là-bas, mes poèmes)). Et sinon, je vous remercie pour votre accord, je tacherai d'en faire bon usage, et je demanderai à mes professeurs de littérature, si j'y pense (Si je peux vous citer dans mes dissertations).
@Shaouray
C'est le plus bel éloge qu'on pouvait me faire.
C'est un texte que j'ai écrit il y a environ 7 ans, mais en 7 ans, j'ai beaucoup appris en écrivant de manière plus quotidienne. Si bien que ce texte, je l'ai réécrit il y a quelques mois… j'ai tranché, coupé dans le vif, là où je m'étalais un peu trop. J'imagine qu'il reste perfectible, mais si vous souhaitez l'utiliser, c'est bien volontiers que je le mets à votre disposition.
Bonjour, je suis tombé sur ce site par hasard et je cherchais une nouvelle, mais cet essai est vraiment beau, chargé d'émotions, s'inspire de pleins de procédés littéraires et j'aurais une requête à vous demander: J'aimerais faire de la littérature comparée en tant qu'activité pour mes "élèves" (je suis professeur de français, à titre officieux, car je ne suis qu'en L1), mais la littérature (du moins celle du baccalauréat) me passionne. Donc serait-il possible en vous citant bien évidement que je leur présente votre essai que je comparerai avec Jean de La Fontaine (pour le moment, ma réflexion est encore à murir )? @Camusot
@Noé Dubois
Merci à vous de m'avoir lu et laissé ce commentaire encourageant.
@Sylvie de Tauriac
Ce qui différencie l'homme de l'animal, c'est surtout la conscience. L'animal se base sur son instinct, mais l'homme a conscience de ce qu'il fait, où il vit etc. Ce qui le rend totalement responsable de ses actes… même si la justice lui accorde souvent "l'abolition du discernement". Ce qui fait de lui, à cet instant précis, un animal et seulement un animal… différence entre ce qui est immoral et amoral. Oui, il y a des hommes qui se conduisent comme des bêtes, et leur accorder cette abolition du discernement est parfois voire plus que parfois contestable.
Dans mon texte, j'associe le comportement humain à celui des animaux, parce qu'il y a l’instinct primaire et le comportement atavique, qu'on peut rattacher aussi au cerveau reptilien (qui fait appel à la survie immédiate, aux réflexes, à la dominance et à la territorialité).
Mais l'homme est un animal aussi parce que devenu foule, il devient aussi meute ! Il suffit de regarder différentes choses qui se sont passées après les élections municipales : des foules devenues meutes, pas loin du lynchage !
Il y a une différence entre l'homme et l'animal : la capacité des humains à développer une technologie pour massacrer plus rapidement et à grande échelle ; je dirais que c'est une perversion humaine, mais le comportement de base ressemble à celui des grands singes : tentative d'intimidation par des rodomontades et l'étalage de la force. La domination devient un jeu, car j'ai vu un adolescent martyriser un gamin plus faible que lui pour exercer sa force physique sans prendre de risques. Ceux qui refusent de se soumettre sont les solitaires, libérés du conformisme, car la mode ou l'air du temps est une forme d'oppression. Le solitaire réfléchit, s'éloigne de la pensée unique et de la tyrannie. @Sylvie de Tauriac
@Franzele
Merci pour votre lecture et votre remarque.
Dans mon texte, je ne parle pas d’un « ordre naturel », mais d’un mécanisme humain : l’emprise, la domination, les rôles qui se figent. Dire que l’homme est un animal, c’est rappeler qu’il rejoue — parfois de façon tragiquement caricaturale — les mêmes dynamiques que dans la savane : il y a ceux qui chassent et ceux qui se laissent chasser.
La métaphore animale sert à éclairer ces comportements, pas à les justifier. Elle montre simplement que, sous nos costumes, certains dévorent et d’autres se soumettent. C’est cette mécanique-là que j’interroge.
Merci encore pour votre retour, il nourrit la lecture du texte.
Bonjour @Camusot
J'ai apprécié le style Ironique, satirique (ou satyrique j'hésite).
Bien que j'ai toujours eu du mal à entendre le nom de prédateur pour les pervers malfaisants. Je ne connais pas de prédateur de ce type dans Le monde naturel : ça me paraît injuste pour les victimes de comparer leur supplice à quelque chose qui pourrait être d'ordre naturel.
Mais c'est juste personnel, cela n'enlève en rien la force et la valeur du récit.
@Frank Viseux
Oui ! on pourrait en faire des centaines de pages encore.
merci d'avoir lu et laissé un commentaire.
@Sylvie de Tauriac
Merci pour votre lecture attentive et pour ce détour par la symbolique antique des animaux. Vous avez raison : depuis longtemps, l’homme projette sur certaines bêtes des vertus qu’il voudrait s’approprier : force, courage, noblesse… C’est une manière de se grandir, de se raconter une histoire flatteuse.
Mon texte s’intéresse justement à l’autre versant : non pas l’animal idéalisé, mais l’animal que nous portons malgré nous, celui qui affleure dans nos gestes, nos peurs, nos ruses, nos masques. Non pas le taureau héroïque, mais le bestiaire quotidien, parfois grotesque, parfois inquiétant, qui nous traverse.
Quant à la différence entre l’homme et l’animal, vous soulignez un point essentiel : notre capacité à inventer des outils qui peuvent autant servir qu’anéantir. C’est peut‑être là que réside notre vraie singularité… non dans la noblesse, mais dans l’ambivalence.
Merci encore pour votre commentaire, qui ouvre une autre porte sur ce thème inépuisable.
@Alix Oursel
Merci à vous de m'avoir lu. Et quel bonheur de trouver des lectrices et des lecteurs qui ont pris du plaisir, voire de l'amusement à lire nos travers et nos dissimulations derrières les traits d'animaux…nos ancêtres !
Je pensais découvrir le rappel de notre véritable nature de mammifère.D'où ma surprise devant ce panel de bestioles plus ou moins sympathiques! Avec quel humour vous décrivez si bien toutes les nuances de la nature humaine ; un vrai régal dont je vous remercie.
@Michel Laurent 2 Merci pour votre message. Votre remarque m’a fait penser à une autre particularité de notre espèce : nous sommes les seuls animaux à nous alcooliser volontairement, ce qui explique peut‑être pourquoi nos attitudes changent si vite selon le contexte. Entre tension et détente, sérieux et relâchement, il suffit parfois d’un verre pour que tout bascule. Merci pour votre lecture et votre clin d’œil.
@Antar Abdelaziz 77
Merci pour votre retour. Je suis heureux que ce petit bestiaire vous ait offert à la fois un sourire et un léger vertige sur ce que nous sommes vraiment. Si le texte amuse tout en grattant un peu la surface, alors il a fait son travail. Bonne continuation à vous.
@Palmira bingler
Merci d'avoir lu ce texte et d'avoir pris le temps du commentaire.
Un texte plus long ? Il y a matière. Mais j'ai fait le chemin inverse. D'un texte initial qui était le double de longueur et quelques exemples de prédateurs à l'appui, je l'ai réduit pour le rendre plus efficace, plus "coup de poing".
Camusot
Bonjour Camusot ! j'ai lu avec plaisir votre texte très profond sur la nature humaine et ses vilenies . C'est bien écrit , le style est souple . Je sens une envie que vous avez d'en dire plus sur le sujet des prédateurs . il y a là dessous une histoire à raconter , un témoignage peut-être ? j'attends l'histoire qui fermente et bouillonne en sous-texte . Bien cordialement
@Vanessa Michel
Que répondre à un tel commentaire enthousiaste ? Simplement merci ?
J'ajouterai quand même que ce texte, dont le rythme vous a plu, je l'ai retravaillé depuis sa première parution ici, vers 2019/2020. De 8 pages, il est passé à 4 pages, plus nerveuses, moins dans la répétition, pour aller à l'essentiel.
Bonne journée à vous
Bonjour @FANNY DUMOND2
Selon Thomas Hobbes, l'homme est un loup pour l'homme. Selon Aristote, l'homme est un animal social. On pourrait, à l'infini, définir les contours de la bête humaine. La différence, avec les autres animaux (et ça reste à prouver chez certains), c'est que l'homme a une conscience.
On dit, à l'inverse, de certains animaux, qu'il ne leur manque que la parole.
Mon petit pamphlet, texte réécrit 6 ou 7 ans après sa première version, ne cherche rien d'autre qu'à tendre un miroir à nous autres bipèdes qui nous croyons plus malins que les autres.
Merci d'être passée par ici.
Bonne journée
Camusot


"L'homme est un animal" est le "Livre le +" du 23 février. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Camusot, c’est pour cela qu'IL publie ses textes sur monBestSeller.