Dans le village de Bezonville, Tave et Mine, cousin et cousine, mais aussi mari et femme, voient arriver une nouvelle voisine. C'est la sœur de Léon, leur voisin décédé il y a peu. Céleste, qui n'a rien de si céleste que cela, ne fait pas dans la dentelle et nombreux sont ceux qui voudraient la voir dégager de chez Léon. Et qui a eu cette saugrenue idée de déterrer le cadavre de son frère au cimetière du village en lui plantant un pieu dans le cœur et en lui coupant la tête ? Ne chercherait-on pas à faire croire que Léon était un vampire, et donc, Céleste, une goule ?
Les personnages de Bezonville n'ont rien de sympathique, mais leur bêtise crasse les rend quand même attachants… non ?
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@galodarsac
Bonjour à vous, cher poète.
Je me souviens parfaitement de cet épisode de boas vénéneux. Mais alors ! j'avais l'esprit un peu lent à l'époque et trop peu de culture botanique. Depuis, je me suis penché sur les livres, nuits et jours, jusqu'à trouver la réponse à cette drôle d'erreur… qui n'en était pas une ! Car quelque part, dans un Monde perdu (peut-être celui de Conan Doyle !), il existe une sorte de champignon mortel qui, sentant un cueilleur voulant lui couper le pied, se transforme illico en serpent (Boa) afin de lui échapper.
Évidemment, vous ne trouverez pas ce serpent vénéneux dans les livres de botanique, il va falloir me croire sur parole… le monde perdu est, par définition, perdu. Mais des exemplaires de ces boas ont atterri à Bézonville, allez savoir comment !
Bref, n'ébruitez pas trop la chose, on nous prendrait pour des fous !
Bonne journée à vous et bonne lecture à ceux qui s'aventureront dans ce village de Bézonville-le-Vieux, un autre monde perdu.
Philippe
@FANNY DUMOND
Merci Patricia d'avoir pris le temps de vous replonger dans ce roman où les personnages sont aussi haut en couleur que la maison de Céleste. Eh oui ! Sâprés voisins ! Quand on n'a pas les bons… je ne dis ça et je dis rien… essayez les boas !
Sinon, êtes vous sûre et certaine que mon cerveau est plus près de l'enfance que du malade ? Des fois, j'me dis …! En venant sur mBS, je me rassure… quelques fois, ça vire à l'asile psychiatrique !
M'enfin ! laissons jaser les pipelettes, même chelles qui ont un ch'veux sur la langue.
En tout cas, je revendique haut et fort ce roman burlesque et toutes les mouches qui volent autour, parce que je me suis bien amusé avec ces personnages bêtes et méchants, mais aussi attachants.
En route pour de nouvelles aventures… je commence un nouveau roman, mais je rame un peu… et puis ! je suis un tantinet feignasse ces temps-ci.
Philippe