le crépuscule des Dieux

17 pages de Fravau
le crépuscule des Dieux Fravau
Synopsis

J'aurais pu intituler cette nouvelle "La tour de Babel" tant l'on peut y interpréter la morale finale : anéantir l'appétit de domination et l'orgueil de l'humanité. Et finalement le moyen de le combattre reste le même : La désunion et l'isolement.

Publié le 05 Avril 2026

Les statistiques du livre

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13 commentaires , 1 notes
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Bonsoir @Fravau - j'ai donc lu le crépuscule des Dieux - l'histoire est assez courte et c'est une prouesse de réussir à poser si rapidement un univers où l'on comprend globalement comment cette humanité a organisé sa descente aux enfers, dans sa quête de trouver le secret d'une vie presque éternelle. Finalement la longévité génétique obtenue change à ce point les équilibres de l'équation de la vie, qu'elle exacerbe au cœur de l'humanité le désir d'être prédateur, pour ne pas être une proie, et encourage donc la bestialité au détriment justement de l'humanité. Un triste conte mais qu'il faut peut-être envisager comme une alerte, une sorte de prophétie du genre " je vous avais prévenu " ? Attention donc à "la toute puissance", à cette tentation du deus ex machina, qui se termine par l'anéantissement. J'ai aimé la portée du texte, même s'il donne un peu le "bourdon" ! Bonne continuation dans ce voyage en littérature.

Publié le 19 Juillet 2026

Bonjour et merci @SEBASTIEN TETE
J'ai corrigé et réécris certains passages tenant compte de vos conseils très pertinents.
Cependant pour le dialogue entre la machine et Richard je préfère le laisser en l'état parce qu'il représente un vestige de besoin primaire de relation sociale

Publié le 22 Juin 2026

J'ai bien apprécié cette revisite du mythe du vampire dans un univers post-apocalyptique original et cohérent, notamment la crédibilité de la malédiction. On sent une chaîne de causalité complète qui rend le texte crédible malgré son postulat fantastique.
Quelques remarques cependant : Il manque une voix propre au robomate. Je m'explique : il sert de distributeur d'informations, mais une grande partie de ces répliques pourrait être intégrée telle quelle dans le texte. On ne voit pas de différence au niveau du style entre lui et le narrateur.
La scène de combat du début est un peu confuse et mériterait, je pense, d'être éclaircie.
Il reste quelques coquilles dans le texte, par exemple "mammifères marins géant", il manque un s à géant, "voulu" au lieu de "voulut", etc...
Une dernière chose : n'oubliez pas les alinéas en début de paragraphe, cela allège la lecture, surtout pour un texte aussi dense.

Publié le 16 Juin 2026

Bonjour @Stéphane Fattoretto

La mémoire est un sujet de réflexion considérable en soi :
Sa place dans notre conscience d'être, dans notre ego ... tout un programme ! Et c'est l'informaticien qui vous parle ;-)

Publié le 27 Mai 2026

Merci @Sylvie de Tauriac
S'émerveiller du renouvellement de la vie est, par contraste, encore plus appréciable après la vision d'une histoire aussi tragique.

Publié le 27 Mai 2026

Bonjour @eMost
Le Crépuscule des dieux est avant tout un opéra de Wagner qui a puisé son inspiration dans la mythologie germanique : L'Anneau des Nibelungen.
L'anneau symbolise le choix de la puissance et de la domination au détriment des sentiments humains, de la compassion et de l'amour. Le "crépuscule" désigne donc cette décadence inéluctable : le pouvoir des dieux s'effondre sous le poids de leurs propres mensonges et de leur obsession pour l'Anneau magique que j'identifie ici à l'immortalité : éminent privilège des Dieux.

Publié le 27 Mai 2026

J’ai été particulièrement marqué par l’atmosphère oppressante et ces détails sensoriels qui rendent le monde presque palpable. On sent derrière la violence une réflexion plus large sur la mémoire et ce qu’il reste de l’âme. Une nouvelle immersive.

Publié le 03 Mai 2026
3
Voici un bien triste avenir pour l'humanité. Il est vrai que le temps se charge de dégoûter de la vie ; c'est un processus naturel et salutaire. L'histoire est magnifiquement écrite et je vous donne trois jolis coeurs. @Sylvie de Tauriac
Publié le 03 Mai 2026

@Fravau
Bonjour

Il me semble, il y a bien longtemps, avoir lu un livre portant le même titre que le vôtre, « Le Crépuscule des Dieux » L’auteur tente d’expliquer les événements et histoires bibliques par une intervention extraterrestre.
Je n’ai pas encore lu votre livre mais je n’y manquerais pas.
Cordialement
eMost

Publié le 02 Mai 2026

Merci @Solange E.

Moi non plus je ne suis pas habitué à ce genre, mais un récit est un récit. Je me suis surpris à prendre du plaisir à l'écrire - et de la rage - en tout cas un exutoire.

Publié le 10 Avril 2026

@Fravau N'étant pas habituée à ce genre, j'ai trouvé votre nouvelle très noire mais pleine de lucidité et avec un zeste d'espoir. J'ai apprécié votre style et la manière dont vous déroulez l'histoire.

Publié le 09 Avril 2026

Genèse de cette histoire

Au départ : un appel à texte d'un Concours d’histoires courtes avril 2026 chez edithetnous
Le thème est : « la fin du monde ». Prophétie, magie, créatures malfaisantes… histoire courte (8 000 à 15 000 signes avec espaces).
Mais ce site est payant et sent la truanderie à plein nez.
Donc cette histoire devait en rester là.
La semaine dernière, me promenant dans la campagne je suis tombé sur un piège à renard. J'ai appelé l'OFB pour savoir si le piégeage était autorisé et l'agent m'a répondu que oui, toute l'année afin de détruire les renards. Il sont accusés- non de la rage- mais de trop prélever de gibier au détriment des chasseurs.
Cette histoire a été conçue comme défouloir de ma colère contre l'humanité jusqu'auboutiste.

Publié le 07 Avril 2026

Merci @Thierry Laugier

J'ai corrigé perçu en perçut, merci pour avoir repéré la coquille.
Remplacer certaines comparaisons par des épithètes reflétant le monde nouveau donnerait effectivement plus de profondeur au monde imaginé.
Pour les temps, dans mon premier jet j'avais bien mis le conditionnel, puis j'ai trouvé que la fin étant inéluctable, le futur lui donnait plus de force. Mais si la concordance des temps prévaut, je m'y conforme.
Merci pour vos remarques

Publié le 07 Avril 2026

Un récit bien mené, avec une fin très malicieuse.

Le charme de votre histoire tient à ce qu'elle aurait aussi bien pu se dérouler au fond d'un bouge à Tanger, dans une cabine de bateau ou, un soir, dans un coin écarté de Central Park.
C'est du moins comme ça que je l'ai comprise.

Quelques points peuvent être améliorés, à mon sens, comme ces "pas une faim classique", "pas une soif ordinaire", "désormais réduit"... qui font référence à un monde révolu, alors que les descriptions du monde dans lequel se déroule l'histoire montrent assez que rien de classique ou d'ordinaire ne peut s'y dérouler. Il est vrai que par la suite, vous faites référence au monde révolu, alors pourquoi pas? Mais remplacer les épithètes des expressions citées ci-dessus par des épithètes reflétant le monde nouveau ne serait pas plus mal.
Quelques fautes:
-fin de la page 2: "reçu" au lieu de "reçut"
-page 7: une incohérence dans les temps "Richard songea qu'un jour, il ne..." appelle un conditionnel présent, et non un futur.

Publié le 06 Avril 2026