J'aurais pu intituler cette nouvelle "La tour de Babel" tant l'on peut y interpréter la morale finale : anéantir l'appétit de domination et l'orgueil de l'humanité. Et finalement le moyen de le combattre reste le même : La désunion et l'isolement.
La mémoire est un sujet de réflexion considérable en soi :
Sa place dans notre conscience d'être, dans notre ego ... tout un programme ! Et c'est l'informaticien qui vous parle ;-)
Merci @Sylvie de Tauriac
S'émerveiller du renouvellement de la vie est, par contraste, encore plus appréciable après la vision d'une histoire aussi tragique.
Bonjour @eMost
Le Crépuscule des dieux est avant tout un opéra de Wagner qui a puisé son inspiration dans la mythologie germanique : L'Anneau des Nibelungen.
L'anneau symbolise le choix de la puissance et de la domination au détriment des sentiments humains, de la compassion et de l'amour. Le "crépuscule" désigne donc cette décadence inéluctable : le pouvoir des dieux s'effondre sous le poids de leurs propres mensonges et de leur obsession pour l'Anneau magique que j'identifie ici à l'immortalité : éminent privilège des Dieux.
J’ai été particulièrement marqué par l’atmosphère oppressante et ces détails sensoriels qui rendent le monde presque palpable. On sent derrière la violence une réflexion plus large sur la mémoire et ce qu’il reste de l’âme. Une nouvelle immersive.
Voici un bien triste avenir pour l'humanité. Il est vrai que le temps se charge de dégoûter de la vie ; c'est un processus naturel et salutaire. L'histoire est magnifiquement écrite et je vous donne trois jolis coeurs. @Sylvie de Tauriac
Il me semble, il y a bien longtemps, avoir lu un livre portant le même titre que le vôtre, « Le Crépuscule des Dieux » L’auteur tente d’expliquer les événements et histoires bibliques par une intervention extraterrestre.
Je n’ai pas encore lu votre livre mais je n’y manquerais pas.
Cordialement
eMost
Moi non plus je ne suis pas habitué à ce genre, mais un récit est un récit. Je me suis surpris à prendre du plaisir à l'écrire - et de la rage - en tout cas un exutoire.
@Fravau N'étant pas habituée à ce genre, j'ai trouvé votre nouvelle très noire mais pleine de lucidité et avec un zeste d'espoir. J'ai apprécié votre style et la manière dont vous déroulez l'histoire.
Au départ : un appel à texte d'un Concours d’histoires courtes avril 2026 chez edithetnous
Le thème est : « la fin du monde ». Prophétie, magie, créatures malfaisantes… histoire courte (8 000 à 15 000 signes avec espaces).
Mais ce site est payant et sent la truanderie à plein nez.
Donc cette histoire devait en rester là.
La semaine dernière, me promenant dans la campagne je suis tombé sur un piège à renard. J'ai appelé l'OFB pour savoir si le piégeage était autorisé et l'agent m'a répondu que oui, toute l'année afin de détruire les renards. Il sont accusés- non de la rage- mais de trop prélever de gibier au détriment des chasseurs.
Cette histoire a été conçue comme défouloir de ma colère contre l'humanité jusqu'auboutiste.
J'ai corrigé perçu en perçut, merci pour avoir repéré la coquille.
Remplacer certaines comparaisons par des épithètes reflétant le monde nouveau donnerait effectivement plus de profondeur au monde imaginé.
Pour les temps, dans mon premier jet j'avais bien mis le conditionnel, puis j'ai trouvé que la fin étant inéluctable, le futur lui donnait plus de force. Mais si la concordance des temps prévaut, je m'y conforme.
Merci pour vos remarques
Le charme de votre histoire tient à ce qu'elle aurait aussi bien pu se dérouler au fond d'un bouge à Tanger, dans une cabine de bateau ou, un soir, dans un coin écarté de Central Park.
C'est du moins comme ça que je l'ai comprise.
Quelques points peuvent être améliorés, à mon sens, comme ces "pas une faim classique", "pas une soif ordinaire", "désormais réduit"... qui font référence à un monde révolu, alors que les descriptions du monde dans lequel se déroule l'histoire montrent assez que rien de classique ou d'ordinaire ne peut s'y dérouler. Il est vrai que par la suite, vous faites référence au monde révolu, alors pourquoi pas? Mais remplacer les épithètes des expressions citées ci-dessus par des épithètes reflétant le monde nouveau ne serait pas plus mal.
Quelques fautes:
-fin de la page 2: "reçu" au lieu de "reçut"
-page 7: une incohérence dans les temps "Richard songea qu'un jour, il ne..." appelle un conditionnel présent, et non un futur.
Publié le 06 Avril 2026
Fravau
Biographie
Depuis mon tout premier livre de science-fiction - La planète des singes de Pierre Boulle, j'ai découvert un univers où tout devient possible...
Ce livre est noté par
Bonjour @Stéphane Fattoretto
La mémoire est un sujet de réflexion considérable en soi :
Sa place dans notre conscience d'être, dans notre ego ... tout un programme ! Et c'est l'informaticien qui vous parle ;-)
Merci @Sylvie de Tauriac
S'émerveiller du renouvellement de la vie est, par contraste, encore plus appréciable après la vision d'une histoire aussi tragique.
Bonjour @eMost
Le Crépuscule des dieux est avant tout un opéra de Wagner qui a puisé son inspiration dans la mythologie germanique : L'Anneau des Nibelungen.
L'anneau symbolise le choix de la puissance et de la domination au détriment des sentiments humains, de la compassion et de l'amour. Le "crépuscule" désigne donc cette décadence inéluctable : le pouvoir des dieux s'effondre sous le poids de leurs propres mensonges et de leur obsession pour l'Anneau magique que j'identifie ici à l'immortalité : éminent privilège des Dieux.
J’ai été particulièrement marqué par l’atmosphère oppressante et ces détails sensoriels qui rendent le monde presque palpable. On sent derrière la violence une réflexion plus large sur la mémoire et ce qu’il reste de l’âme. Une nouvelle immersive.
@Fravau
Bonjour
Il me semble, il y a bien longtemps, avoir lu un livre portant le même titre que le vôtre, « Le Crépuscule des Dieux » L’auteur tente d’expliquer les événements et histoires bibliques par une intervention extraterrestre.
Je n’ai pas encore lu votre livre mais je n’y manquerais pas.
Cordialement
eMost
Merci @Solange E.
Moi non plus je ne suis pas habitué à ce genre, mais un récit est un récit. Je me suis surpris à prendre du plaisir à l'écrire - et de la rage - en tout cas un exutoire.
@Fravau N'étant pas habituée à ce genre, j'ai trouvé votre nouvelle très noire mais pleine de lucidité et avec un zeste d'espoir. J'ai apprécié votre style et la manière dont vous déroulez l'histoire.
Genèse de cette histoire
Au départ : un appel à texte d'un Concours d’histoires courtes avril 2026 chez edithetnous
Le thème est : « la fin du monde ». Prophétie, magie, créatures malfaisantes… histoire courte (8 000 à 15 000 signes avec espaces).
Mais ce site est payant et sent la truanderie à plein nez.
Donc cette histoire devait en rester là.
La semaine dernière, me promenant dans la campagne je suis tombé sur un piège à renard. J'ai appelé l'OFB pour savoir si le piégeage était autorisé et l'agent m'a répondu que oui, toute l'année afin de détruire les renards. Il sont accusés- non de la rage- mais de trop prélever de gibier au détriment des chasseurs.
Cette histoire a été conçue comme défouloir de ma colère contre l'humanité jusqu'auboutiste.
Merci @Thierry Laugier
J'ai corrigé perçu en perçut, merci pour avoir repéré la coquille.
Remplacer certaines comparaisons par des épithètes reflétant le monde nouveau donnerait effectivement plus de profondeur au monde imaginé.
Pour les temps, dans mon premier jet j'avais bien mis le conditionnel, puis j'ai trouvé que la fin étant inéluctable, le futur lui donnait plus de force. Mais si la concordance des temps prévaut, je m'y conforme.
Merci pour vos remarques
Un récit bien mené, avec une fin très malicieuse.
Le charme de votre histoire tient à ce qu'elle aurait aussi bien pu se dérouler au fond d'un bouge à Tanger, dans une cabine de bateau ou, un soir, dans un coin écarté de Central Park.
C'est du moins comme ça que je l'ai comprise.
Quelques points peuvent être améliorés, à mon sens, comme ces "pas une faim classique", "pas une soif ordinaire", "désormais réduit"... qui font référence à un monde révolu, alors que les descriptions du monde dans lequel se déroule l'histoire montrent assez que rien de classique ou d'ordinaire ne peut s'y dérouler. Il est vrai que par la suite, vous faites référence au monde révolu, alors pourquoi pas? Mais remplacer les épithètes des expressions citées ci-dessus par des épithètes reflétant le monde nouveau ne serait pas plus mal.
Quelques fautes:
-fin de la page 2: "reçu" au lieu de "reçut"
-page 7: une incohérence dans les temps "Richard songea qu'un jour, il ne..." appelle un conditionnel présent, et non un futur.