Antoine Guy

Biographie

Antoine Guy est consultant spécialisé en télécommunications et cybersécurité. Également journaliste scientifique, il réside aujourd’hui dans les Alpes-Maritimes, à proximité de Sophia Antipolis.
Né à Paris, il passe son enfance au cœur du vignoble champenois, où sa famille s’installe. Très tôt attiré par les sciences, il se passionne pour les débuts de l’intelligence artificielle et les neurosciences. Il poursuit ses études à Lille puis à Lyon, avant de mener une carrière internationale, partagée entre Londres, Paris, la Côte d’Azur, et de nombreux voyages à travers le monde.
Il a publié plusieurs nouvelles, un recueil de poésie, une fiction, un ouvrage humoristique, ainsi qu’une saga en 4 volumes, réunis sous le titre Adolphine ou les lésions dangereuses.

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Antoine Guy a noté ces livres

3
Cher @Philippe RIBAGNAC. Après la lecture (jusqu'à la fin ! :-)) de Passion et flétrissures, je rejoins la cohorte des lecteurs qui estiment que vous avez du courage. Il en faut effectivement pour se livrer ainsi, dire les profondeurs de son intime sur tous ces sujets existentiels, la passion amoureuse, le désir sexuel, les inhibitions culturelles, familiales et religieuses ... il y en a sûrement d'autres. Je salue donc cette témérité littéraire sur le fond (Heather vous a-t-elle lu ?), mais également la forme, votre langue, maîtrisée, précise, sans ornements roboratifs mais épaisse et sincère pour narrer avec honnêteté toutes ces tempêtes éruptives, qui se succèdent sur 20 ou 30 ans. Il me reste cependant à vous poser une ou deux questions qui me taraudent, à la lumière de mon expérience personnelle. Vous évoquez la "bipolarité" de cette femme écossaise, personnage central de l'histoire. Pour avoir de mon côté beaucoup souffert également, dans le domaine affectif et amoureux, de la proximité d'une personne très affectée (selon moi) par un ou des troubles psychiques, j'ai osé ces mots de "troubles" mais très tardivement dans mon histoire. N'avez vous pas souhaité enquêter sur l'origine / les causes de ces troubles (innés ou acquis ou les deux), sur une incapacité forte de la médecine (psychiatrie) à les déceler, les caractériser, les diagnostiquer, les prendre en charge ; et enfin l'impéritie de l'institution judiciaire qui, n'ayant pas de tableau médical clinique affirmé devant les yeux, considère ces personnes affectées comme des justiciables " normaux " et standards. Ce qui induit des monstruosités judiciaires, financières, et psychiques pour celle ou celui qui en est la vraie victime. Mon expérience longue et douloureuse jusqu'à un divorce interminable a montré (pour moi, ceci n'engage que moi) combien le droit et la justice sont incapables de désigner véritablement les bourreaux et les victimes dans ce genre de contexte. Inutile de rajouter que les enfants issus d'une telle union sont les vraies et principales victimes, durablement marqués par ces traumatismes lourds, et que la justice ne reconnait pas. Ils vont porter cela toute leur vie, c'est absolument certain. Les dégâts sont immenses. Vers la fin de votre opus, vous mentionnez votre générosité financière et les transferts d'argents vers le compte de cette personne (Heather). Ceci a terriblement résonné chez moi, eu égard à mon expérience. J'ai d'ailleurs écrit aussi (ma petite psychanalyse perso !) une saga relatant tout ce parcours de vie cahotique et chaotique intitulé " Adolphine ou les lésions dangereuses " ( Hommage à Boris Vian). Je suis arrivé à la conclusion que ces troubles font croire à de beaux et vrais liens (on croit à la magnifique " symbiose " ). Il n'en est rien. Les véritables intentions qui se cachent derrière ces troubles qui corrompent tous les liens sociaux, familiaux, affectifs, en les monétisants sont des intentions de parasitisme. J'ai même inventé pour ce faire un néologisme : la parasitopraxie, c'est à dire l'ensemble des pratiques et comportements d'un être qui en faisant croire à son amour et à sa fougue affective (sexuelle), ne recherche (comme un champignon sur un arbre) qu'a assurer sa survie au dépend d'un parasité. Les ressorts utilisés sont le mensonge, le leurre, la victimisation, la calomnie dans votre dos, la perversion, une forme de mythomanie, et j'en passe ... vous serez aimés uniquement parce que vous êtes bankable. Comme un arbre vous êtes un fournisseur de sève, au sens métaphorique du terme. N'oubliez pas que le champignon pille l'arbre car en tant que champignon il ne sait pas faire de la photosynthèse. Il prend donc la matière carbonée prête à l'emploi produite par un autre qui fait le travail. Je ne sais pas si votre histoire va " jusque là " mais elle a réveillé la mienne de manière brûlante. C'est un gage de qualité s'agissant de votre écrit et je lui décerne donc trois cœurs avec joie. Merci et je vous souhaite de continuer une belle route en compagnonnage de la lecture et de l'écriture.
Publié le 14 septembre 2026
1.02
Bonsoir @Globule45 - " Le troisième étage " se lit vite et le moins qu'on puisse dire est que votre style est bien le vôtre, bien particulier, il vous appartient. Ces petites phrases qui se succèdent font presque penser à du code informatique, discipline dont vous vous réclamez. J'ai aimé l'ambiance et finalement la rapidité avec laquelle on " avale " ce roman. J'ai regretté un certain manque d'épaisseur. Un casino, des malversations entre notables et élus de la ville, des systèmes de fausses factures, de blanchiment ... tout cela semble un peu du déjà vu. Pour moi l'intrigue n'est pas assez épicée. Mais bravo pour l'atmosphère, et les dialogues entre les personnages. Tous mes encouragements pour persévérer. Votre classement dit quelque chose de la qualité du livre perçue par les lecteurs.
Publié le 31 août 2026
2.01
Bonjour Nathalie Frampier-Maulet. J'ai lu votre ouvrage ce week-end. L'histoire est très touchante, à la fois terrible et à la fois une histoire de "gens normaux" que nombre de gens ont vécue sûrement au 19 et 20 eme siècle. Votre style est agréable, sans fioriture. Il y a "tout ce qu'il faut où il faut", et d'ailleurs cette forme me semble-t-il sert le fond qui n'a pas besoin d'emphase, étant lui-même par nature déjà très émouvant. J'ai passé un très bon moment de lecture et je recommande aux autres lecteurs de mBS de découvrir " Une promesse ". Bonne continuation.
Publié le 31 août 2026
1.02
Bonjour @Serge Gubert . Comme promis il y a quelques semaines, je me suis lancé dans la lecture de votre livre. Il me semble que je devrais dire " compilation ". Je m'attendais plus à une forme de synthèse. Je dois avouer être un peu resté sur ma faim. La litanie de tout ce qui existe en dehors du " canonique " est longue, et la vôtre, il faut saluer ce monumental travail, très certainement exhaustive. Je confesse ne pas avoir tout lu et après une bonne trentaine de chapitres, être allé à la fin, directement aux épilogues. Je ne vais pas évidemment divulgâcher ce qu'ils contiennent. En ce qui me concerne, je ressens que vous avez effectué un énorme travail de recherche documentaire, mais il reste peut-être à en faire une vraie synthèse avec une production de nouvelles connaissances, sur un sujet par ailleurs tellement " vaste et controversé ". J'ai lu dans votre ouvrage beaucoup de " comment " et peu de " pourquoi ". Mais mes attentes étaient peut-être illégitimes ou biaisées ? Je vous renouvelle cependant toutes mes félicitations. Ce travail de recensement systématique est admirable.
Publié le 14 août 2026
2.01
@Jordan Laurent - je viens de terminer la lecture de " La note bleue ". Est-ce une référence subliminale à la chanson de Christophe " les mots bleus " ? Je le trouve en tout cas. Une histoire délicate, touchante, flottante, comme la musique qui s'évade dans l'air. Un peu "Princesse et le mendiant", un peu " La belle et la bête ". Le 16ème et la banlieue jouent chacun leur partition préformattée par le milieu, préétablie par les conventions, préconditionnée par l'apprentissage classique, et puis dans un caveau une émancipation germe ... dans toutes les dimensions. Ces vies là changent de tempo, de rythmes, acceptent les dièses et les bémols, renoncent au majeur au profit du mineur, quittent les rivages du standardisé pour naviguer vers l'authentique. L'un joue avec le vent, l'autre avec des cordes, et finissent par accorder leurs violons, sur une musique d'esclaves affranchis. Beaucoup de symboles, quelques soupirs, des silences puis des arpèges, des blanches et des noires comme chantait Nougaro, une histoire à longue portée, un solfège accessible aux profanes. Bravo pour cette pièce qui débute en requiem, passe par le quatuor, le nocturne, le menuet ... et se termine en symphonie avec roulements de tambours et feux d'artifices . Une belle comédie musicale en fait. Bravo et merci.
Publié le 11 juillet 2026

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