Quelque part au pied des montagnes Savoyardes, Gabriela est une jeune femme brillante et passionnée, vouée à un avenir prometteur. Fêtant dignement ses 25 ans, elle n’aurait pu imaginer un jour que cette soirée deviendrait le point de départ annonciateur d’un destin bien plus sombre que ce qu’elle avait espéré.
Une histoire de tragédie et de résilience, de douleur et de guérison, mais surtout, une histoire d'amour et de courage.
Ce livre est noté par
@Valerie Lafougère
Chère Valérie,
Votre message me touche profondément.
Vous avez saisi avec une grande finesse ces détails qui, pour moi, n'en étaient finalement pas : la boîte à musique, les cygnes, les échos qui traversent l'histoire jusqu'à son dernier souffle, cette boucle qui se referme autour de Gabriela. Lire que vous les avez ressentis et reliés entre eux est sans doute l'un des plus beaux cadeaux qu'un auteur puisse recevoir.
J'aime beaucoup votre expression de « respiration musicale ». C'est exactement ce que je cherchais à insuffler à travers la structure du récit : laisser au lecteur des silences, des pauses, des battements entre les événements.
Merci également pour vos mots sur Gabriela. Son chemin vers la reconstruction et la liberté intérieure constitue le cœur même de cette histoire.
Je suis très touchée aussi par le parallèle que vous établissez avec Les gants blancs. Il semble exister entre nos héroïnes une même volonté de ne pas disparaître sous le poids des circonstances, mais de choisir leur propre renaissance. Je serais ravie de découvrir votre univers à mon tour.
Et puisque Gabriela continue son chemin au-delà de ce premier ouvrage, je me permets de vous glisser que la suite de la trilogie est désormais disponible. J'espère qu'elle vous réservera encore quelques émotions et quelques résonances.
Merci du fond du cœur pour cette lecture attentive, sensible et généreuse.
Victoria-Lou
@Lauren Back Merci beaucoup pour votre retour, à la fois précis et sincère. Ce que vous avez ressenti est en résolument volontaire : Gabriella évolue dans une forme de maîtrise, de contrôle permanent, qui donne cette impression de surface sans aspérités. Mais vous touchez justement à ce qui va basculer dans le prochain tome. Elle va être contrainte de se confronter à elle-même, de se fissurer, de lâcher prise… et de comprendre que tout ne peut pas être aussi parfaitement contenu.
Votre regard souligne précisément le point de tension que j’avais envie de faire évoluer, et c’est précieux de voir qu’il est perçu ainsi. Merci d’avoir pris le temps d’analyser et de formuler cela avec autant de justesse.
Elle est très parfaite Gabriella, même dans ses failles, le monde qui l’entoure l’est, même quand il neige tempête, même quand d’évidence elle ne devrait pas sortir. Comme si rien ne pouvait vraiment lui arriver. Comme si tout était peint comme de la laque, sans défaut, sans aspérités. Je trouve que cela manque d’accidents, et je ne parle pas au sens propre, de phrases qui nous permettent de mieux la percevoir, la comprendre, et se l’approprier, avoir un sentiment pour elle, quel qu’il soit. L’écriture est presque trop lissée pour moi pour le permettre ?