Derrière ses lunettes teintées, personne ne soupçonne le combat d'Yris. À cause d'une maladie rétinienne invisible, la lumière est devenue son ennemie, les visages s'estompent et les couleurs s'effacent en nuances de gris.
Reçue comme « un pavé dans la gueule », cette réalité est racontée ici sans fard ni jargon médical. Avec sincérité et esprit, MA TUE-VUE ? dévoile les coulisses du handicap visuel invisible : l'épuisement de faire semblant, les ruses du quotidien et les victoires d'une autonomie préservée. Une magnifique leçon de résilience.
Ce livre est noté par
Bonjour @Jean-Charles Hervy,
Un grand merci pour votre lecture et pour votre mot.
Savoir que certains chapitres ont pu résonner avec votre propre parcours et réveiller des souvenirs personnels me touche beaucoup. C'est exactement toute la magie de l'écriture : créer ce pont invisible entre nos histoires de vie.
Merci encore pour votre soutien et votre présence !
Bien chaleureusement,
Yris Miro
Cher @Marc Ravivet,
Votre message m'a profondément touchée. Merci du fond du cœur d'avoir pris le temps de partager ce bout de votre histoire avec tant de sincérité et d'humanité.
Ces gestes que vous décrivez avec tant de justesse — cette « bataille navale » au bout des doigts pour servir un verre, la nécessité de chercher l'ombre au restaurant ou le réflexe d'éviter les flashs de lumière — sont le quotidien exact de ce combat invisible. Trouver des stratégies, apprivoiser la lumière et conserver sa joie de vivre demandent une énergie de chaque instant.
L'histoire de votre ami est bouleversante, mais votre propre parcours, avec toutes les épreuves que vous avez traversées depuis 2012, témoigne déjà d'un courage exemplaire. Il n'y a pas de « petit » combat : chaque adaptation est une victoire sur l'ombre.
Savoir que mes mots ont pu vous apporter un peu de réconfort, et même cette douce humidité à vos yeux qui leur fait du bien, est la plus belle des récompenses pour ce travail d'écriture.
Je vous souhaite beaucoup de douceur et de lumière. Je vous embrasse très chaleureusement à mon tour, en toute amitié.
Yris Miro
Bonjour @Mikabeno,
Je vous remercie du fond du cœur pour votre commentaire si chaleureux et bienveillant.
Savoir que mes mots ont pu trouver un écho si particulier auprès de vous, à la fois en tant qu'auteur et en tant que personne directement concernée par le handicap visuel, me touche infiniment. C'est la plus belle des récompenses pour ce travail d'écriture.
J'ai vu que vous aviez publié votre ouvrage « Maman Covid 19 mars 2020 » ; je ne manquerai pas d'aller le feuilleter et de vous laisser un retour !
Un grand merci également pour votre soutien et pour votre proposition de faire voyager mon récit autour de vous. C'est grâce à des élans de solidarité comme le vôtre que l'invisible devient visible.
Bien chaleureusement,
Yris Miro
Bonjour @KathL,
Quel plaisir de lire votre retour si enthousiaste ! Je suis ravie que vous ayez perçu cette urgence de vivre et cette cadence de "200 à l'heure" que j'ai souhaité insuffler au récit. Vous avez mis le doigt sur ce qui me tenait le plus à cœur : ne pas s'attarder sur la plainte, mais foncer, transformer les obstacles en autant de victoires quotidiennes.
Quant à mon pseudonyme, vous avez l'œil ! Il est le reflet de cette dualité, un clin d'œil à ce regard qui se transforme. Merci d'avoir été si attentive aux détails, c'est ce qui rend nos échanges ici si stimulants.
Au plaisir de vous recroiser au détour d'une page,
Yris Miro
Bonjour @Eric.de,
Je vous remercie vivement pour votre commentaire et pour cette très belle citation de Grégory Deplanque, qui illustre parfaitement ce que j'ai tenté de transmettre. La résilience est en effet un cheminement quotidien, parfois solitaire, surtout lorsqu'il s'agit de préserver ses proches face à l'invisible.
Savoir que mon récit est perçu comme une "leçon de résilience" authentique et humble est la plus belle récompense que je pouvais espérer. Merci d'avoir pris le temps de souligner cette énergie du "combattant" ; cela donne tout son sens à cette démarche de partage.
Bien chaleureusement.
Yris Miro
Une vie de handicap, de combats, que vous racontez à 200 à l'heure. Pour partager votre expérience, vos souffrances, votre courage, votre victoire ? Mais vous ne vous arrêtez pas sur vous, vous ne nous laissez à peine le temps de la compassion (vous n’en voulez pas laissez-vous entendre). Vous faites référence au jeu de mots du titre, mais pas à votre prénom, un pseudo ? C’est pourtant cela qui m’a marquée en premier. Quels combats, quelles victoires.