Pigeon Vole

10 pages
Feuilleton
de Paul Leroux
Pigeon Vole Paul Leroux
Synopsis

...Tandis que son coeur s'emballe, le moindre bruit résonne comme une menace, et ses yeux fixent la poignée de la porte, immobile, qui scelle sa solitude...

Publié le 02 novembre 2026

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5 commentaires
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@Paul Leroux.
Après lecture je reste sur un sentiment d'un texte inachevé. Mais il est fort probable que je ne sois pas arrivé à clarifier votre pensée. À une prochaine lecture.

Publié le 05 novembre 2026

@ MorganeD
Oui, effectivement. Ce n'est pas une lecture facile, j'en conviens, il y a des erreurs, j'en conviens aussi... Aussi, je m'en remets au lecteur s'il souhaite à ce feuilleton une suite ou pas.

Publié le 03 novembre 2026

@ Bruno Bonheur
Bonjour, certes, vous avez raison, mais parfois il est bon de ne rien rationaliser et de s'aventurer au-delà des mots. Les sentiments n'ont pas de couleur, et pourtant.... Il n'existe pas de fabricants de larmes ni d'école de sorciers près de chez moi, et pourtant...
Vous n'aimez pas mon texte, ni sur la forme ni sur le fond et c'est parfaitement votre droit, pourtant, sous un autre pseudonyme, vous l'avez encensé parmi d'autres. Vos commentaires seraient-ils donc à géométrie variable ?

Publié le 03 novembre 2026

Bonsoir, c'est une écriture qu'il faut comprendre entre les lignes.

Publié le 02 novembre 2026

Bonsoir "Paul Leroux" et merci pour le partage.

- "Comme une promesse qui soudain se libère..." (p. 8) : A la limite, je pense qu'on peut dire "je te libère de ta promesse". Mais comment une promesse pourrait-elle se libérer seule ? Et quel rapport entre cette "promesse" et ce que raconte le récit ?
- "Ses yeux ont pris la couleur des pensées perdues." (p. 8) Les pensées perdues ? On peut être perdu dans ses pensées, mais que sont des "pensées perdues" ? Et pourquoi auraient-elles une couleur ?
- "L'horloge de l'église sonne huit coups." (p. 8) L'église ? Quelle église ? Toutes les églises sont-elles interchangeables ? Le mot est-il seulement utilisé comme symbole (concept) de l'église, comme signal pour le lecteur (les 8 coups de l'église, les 12 coups de minuit) ? N'est-ce pas plutôt une église particulière, qui prend place dans un réseau de significations pour qui raconte ?
- "C'est un aboiement de secours". Le son produit par les cloches de l'église est comparable à un aboiement ? Etrange rapprochement. Et qu'est-ce qu'un "aboiement de secours" ? Est-ce comme une roue de secours ?
- la succession de phrases courtes, avec beaucoup de phrases nominales et très peu de liens de subordination donne le sentiment d'une mécanique étrangement uniforme.

D'où ma question : les mots ont-ils un sens, ou s'agit-il seulement de remplir la page de structures syntaxiques françaises (très répétitives) avec des mots qui sont de la classe grammaticale attendue, mais sans lien avec un imaginaire structuré par une expérience et une conscience humaines particulières ?

Publié le 02 novembre 2026