Nico Sambre

Biographie

J’écris sous le nom de Nico Sambre. J’aime les histoires qui mêlent science-fiction, dystopie, mystère et émotions humaines. À travers mes récits, je cherche à parler de mémoire, de vérité, de blessures intérieures, mais aussi d’espoir et de courage.

L’Écho du monde — Tome 1 : La Mémoire enfouie est mon premier roman publié. Avec Éloïse, j’ai voulu raconter le parcours d’une jeune femme marquée par son passé, qui cherche à comprendre qui elle est vraiment dans un monde brisé par les secrets.

Ce livre représente beaucoup pour moi : une aventure, une part de sensibilité et le début d’un univers que j’espère partager avec les lecteurs.

Nico Sambre a noté ces livres

3
J’ai trouvé Le sang et le sol très prenant par l’ampleur de son uchronie. Le point de départ est efficace : imaginer un Reich qui investit massivement dans la recherche dès 1936 et prend ainsi une avance technologique décisive. À partir de là, le roman déroule progressivement un monde totalement bouleversé, où la victoire nazie ne signifie pas seulement une autre issue à la guerre, mais la naissance d’un système totalitaire qui cherche à remodeler la planète, la science et même l’avenir de l’humanité. J’ai particulièrement apprécié la place donnée aux luttes de pouvoir entre Hitler, Himmler, Goebbels, Göring et Bormann. Derrière l’apparente toute-puissance du régime, chacun avance ses pions et prépare déjà l’après-Hitler. Le développement autour de Neu-Thule, de l’informatique, du nucléaire et de la conquête spatiale donne également au roman une identité assez originale. S’il fallait apporter une remarque constructive, le récit est parfois très dense en informations militaires, technologiques et géopolitiques. Quelques passages plus resserrés, avec davantage de temps passé auprès de personnages récurrents, pourraient renforcer encore l’attachement du lecteur et donner plus d’impact aux événements. Mais l’ambition de l’univers et la quantité de travail derrière cette histoire sont évidentes. De mon côté, je suis l’auteur de L’Écho du monde – Tome 1 : La Mémoire enfouie, un roman de science-fiction et d’anticipation. Si le cœur vous en dit, j’aimerais beaucoup que vous lisiez l’extrait disponible sur le site et que vous me donniez à votre tour votre avis, y compris les points qui pourraient être améliorés.
Publié le 12 septembre 2026
3
J’ai beaucoup aimé Une promesse, notamment pour son idée de départ aussi simple que bouleversante : une décision prise entre adultes avant même la naissance d’Anastasia va marquer toute son existence. Le roman explore avec justesse la filiation, l’abandon, la culpabilité et surtout cette question qui traverse tout le récit : qu’est-ce qui fait réellement une famille, le sang ou l’amour ? La relation entre Marie, Paulette et Anastasia est particulièrement réussie, car aucun personnage n’est complètement innocent ni coupable. La guerre et le parcours d’Édouard apportent également beaucoup de profondeur au récit. J’ai trouvé très forte la manière dont les différentes « promesses » se répondent jusqu’à la révélation finale des cahiers. S’il fallait apporter une petite remarque constructive, j’allégerais peut-être certaines répétitions autour des sentiments d’Anastasia et quelques passages historiques afin de laisser encore davantage de force aux scènes les plus émouvantes. Cela reste un roman humain, touchant et porté par de vrais secrets de famille. Je suis de mon côté l’auteur de L’Écho du monde – Tome 1 : La Mémoire enfouie. Le registre est très différent, mais la mémoire, les secrets du passé et la recherche d’identité y occupent aussi une place importante. Si le cœur vous en dit, j’aimerais beaucoup que vous lisiez l’extrait disponible sur le site et que vous me donniez à votre tour votre avis.
Publié le 12 septembre 2026
3
J’ai trouvé La colère d’Arshile assez étonnant dans sa construction, parce que le roman ne se contente pas de raconter le destin de Pierre Galabert : il le fait constamment dialoguer avec celui d’Achille. Et plus on avance, plus ce parallèle devient évident, jusqu’à donner une autre dimension à toute l’histoire. Dès le début, la peur d’Asmik m’a marqué. Elle a déjà perdu son père puis son mari à cause de la guerre et elle est persuadée que Pierre, dernier maillon de cette lignée, pourrait connaître le même sort. Cette inquiétude maternelle installe très tôt une forme de fatalité. On sait presque que Pierre va passer une grande partie du roman à essayer d’échapper à quelque chose qui, malgré tout, se rapproche de lui. J’ai surtout aimé l’idée de Callisto. Pierre, qui refuse d’être envoyé combattre en Algérie, accepte de disparaître sous une identité féminine dans le manoir de Diane. Au départ, la situation pourrait presque relever de la comédie ou du roman d’aventures, mais elle devient progressivement beaucoup plus intéressante : Callisto n’est plus seulement un déguisement. Cette identité prend une véritable place dans la personnalité de Pierre. Il apprend à vivre autrement, devient une figure presque mythologique pour les habitants du manoir, tout en restant prisonnier d’une vie qu’il avait lui-même choisie pour échapper à l’armée. Et c’est là que j’ai trouvé le retournement particulièrement réussi : celui qui se cache pour éviter la guerre finit par être fasciné par elle. Les revues militaires, l’entraînement physique, les armes, le parcours du combattant… on voit peu à peu Pierre se rapprocher de ce qu’il fuyait. La scène où le MAS 49 lui est présenté et où toute la supercherie de Callisto finit par s’effondrer fonctionne très bien symboliquement. À ce moment-là, ce n’est pas seulement son identité qui est révélée : c’est aussi son désir profond de partir. Le personnage de Diane apporte beaucoup à cette trajectoire. Elle sait presque depuis le début qu’elle ne pourra peut-être pas retenir Pierre, mais elle essaie malgré tout. Son amour est parfois excessif, possessif, souvent douloureux, mais il reste profondément fidèle. J’ai trouvé assez touchante cette opposition entre Diane qui veut construire une famille et Pierre qui se laisse progressivement attirer par une idée de gloire et de destin qui le dépasse. Les références à Achille, Patrocle, Déidamie, Callisto, Cassandre ou encore aux épisodes de l’Iliade donnent au roman son identité particulière. Ce ne sont pas simplement des citations posées entre les chapitres : elles annoncent ou reflètent régulièrement ce qui arrive aux personnages. Simon prend ainsi progressivement une place comparable à celle de Patrocle et sa mort déclenche chez Pierre cette même colère qui pousse Achille à retourner au combat. Le parallèle devient particulièrement fort lorsque Pierre cherche à venger Simon et finit par tuer l’homme qu’il tient pour responsable de sa mort. J’ai également apprécié le mélange des registres. On passe de l’histoire familiale au contexte de la guerre d’Algérie, de la mythologie grecque à la French Connection, du manoir de Sologne à l’armée, tout en croisant la figure d’Arshile Gorky. Cela donne parfois une lecture très foisonnante. Certains développements historiques ou mythologiques sont assez longs et peuvent ralentir momentanément l’intrigue, mais ils participent aussi à la personnalité du livre : on sent une véritable envie de créer des passerelles entre l’Histoire, les mythes et le destin individuel. La fin m’a paru particulièrement cohérente avec tout ce qui avait été préparé. Pierre pense avoir vengé Simon et semble presque invincible. Pourtant, comme Achille, il est finalement rattrapé par cette fatalité qu’Asmik craignait depuis les premières pages. Le fait que sa blessure mortelle touche son pied gauche rend le parallèle difficile à manquer, sans qu’il soit nécessaire de l’expliquer davantage. Et revenir ensuite à Asmik et Diane donne une conclusion beaucoup plus humaine à cette destinée héroïque : derrière le guerrier, il reste une mère, une épouse et un enfant. Au final, j’ai surtout retenu cette idée : on peut passer sa vie à vouloir échapper à son destin et finir, presque volontairement, par marcher exactement dans sa direction. C’est ce mélange entre roman historique, aventure, drame amoureux et réécriture mythologique qui m’a le plus intéressé dans La colère d’Arshile. De mon côté, je suis l’auteur de L’Écho du monde – Tome 1 : La Mémoire enfouie, un roman de science-fiction et d’anticipation dans un registre très différent, même si j’y travaille également beaucoup les thèmes du passé, de la mémoire, des choix et de ce qui finit toujours par nous rattraper. Si le cœur vous en dit, j’aimerais beaucoup que vous lisiez l’extrait disponible sur le site et que vous me donniez à votre tour votre avis. Votre regard de lecteur et d’auteur m’intéresserait sincèrement. Bonne continuation à vous et à votre roman.
Publié le 12 septembre 2026
3
J’ai été touché assez vite par Les silences de Juliette B, notamment parce que le récit ne cherche pas seulement à raconter une vie difficile : il essaie surtout de comprendre comment une femme peut peu à peu se retrouver isolée alors qu’elle continue, malgré tout, à se battre pour conserver sa dignité et sa liberté. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la place donnée aux petits événements du quotidien. Une porte forcée, des papiers qui disparaissent, un rendez-vous manqué, un problème de logement ou quelques messages restés sans réponse peuvent sembler anodins pris séparément. Mais leur accumulation fait sentir l’épuisement de Juliette. On comprend progressivement que ce n’est pas forcément un événement spectaculaire qui fait basculer une existence, mais parfois cette succession de petites épreuves qui finit par ne plus laisser de répit. La relation entre Juliette et Coralie constitue pour moi le cœur du livre. Coralie veut aider, parfois elle ne comprend plus sa sœur, parfois elle s’épuise elle aussi, mais le lien reste là. J’ai trouvé très juste cette manière de montrer l’amour familial sans l’idéaliser : il y a des incompréhensions, de la colère, des silences, mais aussi des gestes très simples qui prennent énormément de poids. Le passage où Coralie remet en état l’appartement pendant l’hospitalisation de Juliette m’a particulièrement touché. Nettoyer, laver le linge, refaire son lit… ce sont finalement des gestes ordinaires qui deviennent ici une véritable façon de dire « je suis encore là ». Le personnage de Juliette reste longtemps difficile à enfermer dans une seule interprétation, et c’est aussi ce qui rend le récit intéressant. Elle peut être lucide, méfiante, généreuse, excessive, extrêmement déterminée puis complètement épuisée. Le livre laisse régulièrement planer cette question : où s’arrête la réalité de ce qu’elle subit et où commence la perception d’une femme fragilisée par des années de solitude et de combats ? J’ai apprécié que cette ambiguïté reste présente. La fin donne évidemment une autre dimension à tout ce qui précède. Quand on connaît l’issue, les messages, les silences et les appels à l’aide prennent un poids différent. Le récit devient alors autant le portrait de Juliette qu’une tentative de sa sœur pour préserver sa mémoire et remettre bout à bout les morceaux d’une histoire qui lui échappe encore en partie. Certains passages sont très détaillés, notamment autour des démarches et des difficultés administratives, mais je comprends aussi leur présence : cette répétition participe justement à faire ressentir l’usure et l’impression d’étouffement vécues par Juliette. Au final, j’ai surtout retenu un récit profondément humain sur la solitude, la sororité, la difficulté d’aider quelqu’un qu’on aime et tous ces silences qui peuvent devenir énormes lorsqu’on les comprend trop tard. Le fait de savoir que le livre est inspiré d’une histoire vraie rend forcément certains passages encore plus bouleversants. De mon côté, je suis l’auteur de L’Écho du monde – Tome 1 : La Mémoire enfouie, dans un registre très différent puisqu’il s’agit de science-fiction et de dystopie, mais où la mémoire, les blessures du passé et ce que l’on garde enfoui occupent également une place importante. Si le cœur vous en dit, j’aimerais beaucoup que vous lisiez l’extrait disponible sur le site et que vous me donniez, à votre tour, votre avis. Votre regard m’intéresserait sincèrement. Bonne continuation à vous et à votre livre.
Publié le 12 septembre 2026
3
Un extrait très prenant, porté par des personnages crédibles et attachants. J’ai particulièrement aimé la manière dont les relations se construisent entre Louise, Victor, Raphaël et Simon, avec beaucoup de nuances, d’humour et d’émotion. Le thème des addictions et de la reconstruction est abordé avec justesse, sans alourdir le récit, et l’alternance des points de vue donne un vrai rythme à l’ensemble. Plus on avance, plus les liens entre les personnages deviennent complexes, et c’est justement ce qui donne envie de découvrir la suite. Une lecture humaine, vivante et prometteuse.
Publié le 12 septembre 2026