Quand abstinente, on a plus les drogues pour anesthésier : comment aimer sans risquer d'être effacée?
Louise a cinquante-deux ans, huit ans d'abstinence et un équilibre enfin trouvé auprès de Raphaël, son compagnon, alors que Victor, l'ancien amour, est rangé là où l'on range ce qui ne fait plus mal.
À un mariage breton, persuadé de protéger sa meilleure amie, Simon jardine dans l'ombre pour rapprocher le compagnon et l'ex. Il plante une graine, une seule.
Elle prend. Trop bien. Ces deux hommes que tout oppose se reconnaissent, et de cette amitié improbable, Louise se découvre exclue – une peur plus vieille que la jalousie : celle de ne plus compter. Encore.
Reste la question qu'elle fuit depuis toujours : comment aimer, quand aimer c'est risquer d'être effacée une fois de plus ?
Ce livre est noté par
@Nico sambre
@rayan ouamara
Merci à vous pour ces commentaires qui me vont droit au cœur.
@haze bine 1
Merci pour ce commentaire et votre lecture si riche.
@saida.felicie
Merci pour ce commentaire qui me touche énormément.
@Valerie La fougère. Gants blancs pour idées noires..? Cela aurait ou pu être le titre.. ça claque, entre le 9 para du stand au sous-sol, le fouet invisible qui fend l'air. L'air de rien faut s'accrocher à la rampe. Vertige non pas de l'amour, mais des amours perdus, puis retrouvés. Passer de Charybde en Scylla, fuir l'espoir, chercher le désespoir. Faire du cheval sans selle. Faut s'accrocher pour ne pas être désarçonné.
J'hésite en le feu follet, les flammes maitrisées de la cheminée d'un manoir triste.
Quoi qu'il en soit, tout feu tout flamme, ça bouillonne. Il y a le la rumba dans l'air.
Vous ne laissez pas indifférent de toute façon....ça sent le vécu, des blessures qui ont du mal à cicatriser..
Gants blancs, ceux là sont aux antipodes du pavé mosaïque, à moins que la dualité du noir et blanc soit l'éternel équilibre, celui qui ne vient jamais. De toute façon, il doit être insipide.
Alors continuer, balles à blanc ou pas..?
@Christian Vogel
Bonjour Christian,
Un grand merci pour votre lecture et ce commentaire qui fait si plaisir.
@Eli Luc Selmi
Bonjour Eli Luc,
Je suis particulièrement touchée par votre commentaire. J'ai la sensation que vous avez vraiment compris ce que je cherchais à transmettre. Quand à ma cible, je pense qu'elle touche plutôt les femmes mais il semblerait que votre lecture me permette de penser qu'il peut plaire à un homme ;).
Je vous remercie de votre remarque sur Raphaël, elle est très juste. Je pense que je l'ai peut-être voulu trop parfait au début pour donner du contraste à la suite. Mais vous avez raison.
Je vous remercie de tout coeur de votre lecture et de ce commentaire.
Valérie
Bonjour Valérie, avant d'entrer dans le vif du sujet, n'hésitez pas à me confirmer le public exact que vous visez avec votre roman, même si je perçois très bien les codes du drame psychologique que vous utilisez. J'ai lu votre manuscrit avec beaucoup d'enthousiasme . L'immersion est immédiate, j'ai été happé par votre narration chorale qui tisse parfaitement une toile de non-dits et de traumatismes autour de ce mariage. Chaque personnage a vraiment sa propre voix, que ce soit le cynisme de Simon, la distance de Victor, la vulnérabilité de Louise ou la force tranquille de Raphaël, et votre façon d'aborder l'addiction est très juste, brute et sans aucun misérabilisme. La tension psychologique fonctionne très bien, notamment la scène sur le parvis de l'église, et vos descriptions sensorielles nous ancrent vraiment dans l'histoire. Il y a tout de même quelques petits points d'attention que j'ai relevés. Par exemple, l'attitude de Raphaël face à Victor frôle parfois la perfection ; il lui manque peut-être une infime faille ou un petit sursaut d'ego pour être totalement crédible, vous pourriez le laisser ressentir la menace ne serait-ce qu'une fraction de seconde.
Dans tous les cas, vous avez entre les mains un récit d'une grande richesse, avec des personnages profondément humains, abîmés et terriblement attachants, alors continuez sur cette belle lancée car votre roman a un vrai potentiel addictif. J'ai adoré.
@Nathalie Frampier-Maulet
Chère Nathalie,
Un très grand merci pour ce commentaire. Au regard des autres commentaires, il me semblait que l'entrée dans mon roman était un peu difficile, votre lecture me rassure. Je vous suis très reconnaissante.
@Jérome Riiv
Bonjour Jérome
Merci de votre lecture et de votre commentaire. J'ai conscience de la justesse de votre analyse. Mais j'avoue que raconter un mariage sans un grand nombre de personnages est difficile. Mais je vais y réfléchir.
@Marie-Amélie Laporte
Merci Marie-Amélie pour ce merveilleux commentaire. Votre lecture me réchauffe. Vous avez lu avec tellement d'attention, je suis très touchée et elle m'encourage beaucoup.
@Clarybele
En effet, le sujet est complexe, il alterne entre la joie retrouvée et les tourments des émotions. Merci de votre lecture et de cette note malgré votre perplexité.
@Marc Bonnet
Merci Marc pour votre long et instructif commentaire. Il semblerait que la mention du personnage en début de chapitre ne suffise pas à faire comprendre qui parle, je note ce précieux enseignement.
Quand à l'écho de votre livre sur le mien, en effet, là aussi, je comprends que cet extrait ne vous permette pas à le percevoir, c'est dans ce qui se déroule ensuite qu'il apparaît.
La violence inscrite dans ces deux hommes cherche à les rendre anguleux et à rendre difficile à comprendre l'attirance de Louise pour ce duo.
Merci infiniment de votre lecture et de votre analyse.
Je vous remercie aussi de l'invitation ;)
@Serge Gubert
Merci pour l'intérêt que vous avez porté à mon texte et votre lecture attentive. En effet, au delà de ce qui est perçu par l'extérieur c'est ce qui se développe à l'intérieur que j'essaye de montrer.
Je vois que vous venez aussi de publier un texte, je vais aller le lire aussi.
Bonjour Valérie,
J’ai lu les premières pages avec beaucoup d’intérêt. Ce qui m’a frappé d’emblée, c’est la justesse du conflit intérieur : l’amour n’apparaît pas seulement comme une relation à l’autre, mais comme un risque de disparition de soi. Cette idée donne au texte une vraie profondeur psychologique.
Votre synopsis annonce une tension très fine, presque silencieuse : deux hommes qui se rapprochent, une femme qui se sent progressivement déplacée, et derrière cela une blessure plus ancienne que la jalousie. C’est précisément ce type de fragilité humaine qui donne envie de poursuivre la lecture.
Bien cordialement,
Serge Gubert
@Camille Meneret
Merci Camille de cette lecture et de votre commentaire qui me va droit au coeur. Vous avez pris le temps de répondre à mes interrogations et je vous en suis très reconnaissante. La bienveillance de votre analyse me touche beaucoup.
Merci Florent de votre lecture et de ce commentaire. Je suis heureuse que ça vous ait plu ça et j'avoue ça me rassure :)
@jeanne lauverdale
Merci ! Votre commentaire me fait chaud au coeur. Vous arrivez à analyser en quelques lignes ce que j'ai essayé de faire passer. Merci beaucoup pour cette lecture et ce commentaire.
@manuel ferreira
Merci beaucoup pour ce commentaire. Je suis si contente que ça vous ait plu. C'est très encourageant.
@arielle couraud
Merci, ça me touche beaucoup.
@wickey
Merci beaucoup pour ce commentaire très réfléchi et qui répond vraiment à mes questionnements