@Stéphane Moraux Votre roman a une voix très marquée, on a l’impression d’entendre quelqu’un raconter, avec du rythme et une présence. Le « je » crée une proximité rapide, et certains détails du quotidien, lieux, souvenirs, rendent l’époque et les scènes crédibles. Ce qui m’a le plus accroché, c’est l’énergie du narrateur et la facilité de lecture, notamment dans les passages dialogués. On sent une volonté de dire les choses sans filtre, et ça donne une tonalité vivante. Là où j’ai eu plus de mal, c’est quand le récit s’interrompt souvent pour des commentaires À certains moments, ça coupe la tension d’une scène, on sort de l’action puis on y revient. J’ai aussi remarqué que le jugement sur les personnages secondaires est parfois très frontal, et répété, ce qui peut user et diminuer l’empathie, même si l’intention est de montrer une colère ou une lucidité.
En conclusion, votre roman est bien incarné, porté par une énergie constante, qui donne envie de suivre le narrateur et de comprendre ce qui, derrière les mots, l’a construit.
Publié le 25 Février 2026