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3
La barre haut de Eric M.*** Par Eric Neuville*** Je ressors amusé et un peu sonné de ma lecture après avoir passé quelques heures dans un monde très codé, très français, très “carré”… et disparu : l’Ecole Nationale d’Administration, feue l’ENA.*** La Barre haut, d’Éric Marty, nous plonge dans une prépa ENA en province, à Bordeaux, avec ce que cela implique de tension silencieuse, de rivalités feutrées, de stratégie sociale, et de fatigue rentrée. Un univers impitoyable et fascinant, où les gens se jaugent, se classent, s’accrochent, s’abîment… et où, malgré tout, il y a encore des élans, des attirances, des amitiés, quelques instants de grâce parfois.*** On suit surtout Anselme, candidat au troisième concours, plus âgé que les autres, plus fragile aussi — et obsédé par cette idée de “réussir” comme on se sauve. Autour de lui gravite une galerie de personnages : des externes brillants, des internes déjà formatés, des profils ambitieux, cyniques, ou simplement humains, et une figure qui cristallise beaucoup : Andréa, brillante, déterminée, insaisissable, et au cœur d’un désir impossible.*** Ce qui se joue, au fond, ce n’est pas seulement un concours. Nous assistons à une mécanique déshumanisée, une espèce de sélection naturelle sociale, un théâtre où chacun tente d’avoir l’air “prêt”, “solide”, “légitime”, même quand tout vacille et chancèle en son for intérieur. Ce roman expose cela, crument : l’endurance, les renoncements, les petites humiliations quotidiennes, et tous les masques qu’on s’oblige à porter pour rester dans la course et incarner la vision du Général : tous les principaux serviteurs de l’état coulés dans le même moule.*** J’ai apprécié la manière dont l’auteur donne à voir l’entre-deux : entre service public et ambitions personnelles, entre vocation et image, entre idéaux et carriérisme. On sent que c’est écrit par quelqu’un qui connaît le terrain, qui en a respiré les codes, et qui a voulu en faire quelque chose de romanesque, vivant, parfois mordant. D’ailleurs, la préface le dit très clairement : ce n’est pas un roman “de caste”, mais un récit sur ceux qui cherchent à entrer dans le moule… et sur ce que ce moule fait à leur humanité.*** Le curseur sensible est psychologique : épuisement, besoin de paraître, fantasmes de pouvoir, solitude, et cette impression d’avoir “mis sa vie en suspens” pour une porte qui ne s’ouvrira peut-être jamais.*** Et puis, il y a la place, le rôle du sexe et ici aussi, sans filtre. Dans ce roman, le sexe circule comme une monnaie parallèle : ça s’observe, ça se jauge, ça se fantasme, ça s’attrape au passage — un peu comme les places, les réseaux, les “bons appuis”. Et forcément, ça met mal à l’aise, parce qu’on voit très bien comment, dans ce petit laboratoire de domination feutrée qu’est la prépa, certains testent déjà leurs gestes et leurs limites. On peut appeler ça “la vie”, “les années jeunes”, “les pulsions”… mais on sait aussi ce que ça devient, une fois la cravate ajustée et le pouvoir en poche : une habitude d’impunité, polie, souriante, et parfaitement toxique.*** C’est un livre à lire quand on a envie de comprendre ce que coûte un rêve, surtout quand ce rêve a la forme d’un concours.*************************************************** « Les clés du succès pour être bien classé résident dans l’excellence pour quelques-uns et la conformité au moule et la docilité pour tous, le tout mêlé à un profil dominateur : « serviable mais non servile », « dominant docile », obéissant et autoritaire à la fois. »
Publié le 06 Février 2026
3
Simple Dame de Frédéric Audras*** Par Sarah Chêne.*** Je referme le livre de Frédéric Audras tout en douceur, un peu comme si je venais de quitter un salon d’époque encore imprégné de musique, de poudre de riz… et d’un souffle de liberté.*** Simple dame, raconte Suzanne Lenglen. Pas seulement la championne aux records impressionnants, ou « l’icône », mais la femme derrière la légende, celle qu’on regarde sans toujours la voir.*** Le roman nous fait entrer dans sa vie dès le début de sa carrière, au moment où son talent explose, alors que le monde, lui, n’a pas encore décidé s’il devait applaudir une femme… ou la remettre à sa place. On suit sa trajectoire de prodige, de reine des courts, de figure publique, tout en sentant ce que cette gloire exige : de l’endurance, du panache, mais aussi une forme de solitude.*** Ce qui m’a surtout marquée, en lisant Simple dame, c’est à quel point Suzanne Lenglen peut encore parler à une femme d’aujourd’hui. Pas seulement quand elle gagne, brille… mais quand elle ose être immense sans s’excuser. J’ai aimé la voir prendre sa place avec son corps, son talent, sa liberté, tout en sentant que tout cela la dépasse parfois, comme une mécanique que rien ne peut plus freiner.*** Et puis il y a aussi l’autre vérité, plus discrète : le prix à payer. Parce qu’à partir du moment où une femme devient une icône, elle devient esclave d’un regard collectif. Le roman laisse cette trace-là, très humaine : la gloire donne de la lumière, certes, mais elle prend aussi l’oxygène.*** Ce que j’ai aimé, c’est que ce livre ne se contente pas d’aligner les étapes d’un destin. Il imagine ce qui se passe dans l’ombre : comment on devient un symbole, comment on se fabrique un masque… et ce que cela coûte de le porter.*** Et puis, en toile de fond, il y a les années folles : la mode, les fêtes, les mouvements artistiques, l’énergie du monde qui change. Suzanne traverse tout ça en avançant comme une comète — sportive, élégante, libre, parfois même trop en avance sur son temps.*** Le curseur sensible, ici, n’est pas la violence, mais plutôt une crudité intime : celle de l’effort, de l’image à tenir, de ce qu’on perd en devenant « la première », « l’exemple », « la star ».*** Quand on referme Simple dame, il reste une impression claire : celle d’une femme qui a ouvert une voie en marchant sur son cœur, sans forcément avoir le temps de savourer ce qu’elle conquiert.*** Je le recommanderais à ceux qui aiment les romans inspirés de vies réelles, les portraits de femmes fortes sans armure, et à tous les lecteurs qui ont envie de découvrir une Suzanne Lenglen vivante, romanesque, vibrante… pas non seulement l’icône sportive.**************************************************** À la pause, après d’éprouvants échanges, elle mène huit jeux à sept et boit, masquée par une serviette, une nouvelle gorgée. « Que la magie du cognac opère ! » murmure-t-elle comme dans un conte de fées. Les pieds suspendus sur un nuage aromatisé d’eau-de-vie et de caramel, Suzanne exécute une série de coups parfaits qui ébranlent la résistance de Dorothy. Pour la première fois dans l’histoire du tournoi féminin, une Française remporte Wimbledon. Suzanne salue longuement le public qui finit par l’applaudir quand le roi et la reine se lèvent pour la féliciter.
Publié le 06 Février 2026
3
La vie troublée d'Angelo d'Anni d'Antonia Delpopolo,*** un roman intimiste qui ouvre une grande réflexion : la justice peut-elle réparer ?*** Par Eric Neuville*** À six heures du matin, un homme quitte un hôtel sans regarder les cars de police ni le corps sous une bâche. A 6 h 30, le 21 mai 2005, sa vie bascule en enfer. Voilà comment ce roman nous attrape : par une scène nette, froide, presque clinique. Puis il nous emmène ailleurs, dans un square parisien où cet homme — Angelo D’Anni — réapprend à sentir le soleil, s’allonge sur un banc, se croit “presque heureux”, mais finit toujours par se faire rattraper par la prison restée collée à sa peau.*** Angelo D’Anni est sorti de prison, après neuf ans. Et il ne se sent ni le cœur ni l’envie de “reprendre sa vie” comme on reprendrait une veste accrochée à un portemanteau. Il se terre à Paris, dans un hôtel, et choisit le silence. Même son avocat doit communiquer par mails, parce que parler, c’est déjà trop.*** Autour de lui, la vieille histoire remonte : une famille qui s’est tue, un associé qui a continué “comme si”, des affaires qui se sont arrangées sans lui.*** Puis Enzo, son filleul, le retrouve. Face à lui, Angelo ne joue pas : il laisse le regard de l’autre le traverser, accepte d’être vu tel qu’il est, fatigué, à vif.*** Ils marchent, ils s’assoient, et les mots finissent par sortir. Enzo arrive avec sa honte, sa colère contre les “respectables” qui ont abandonné.*** Angelo, lui, raconte enfin : l’arrestation absurde, la condamnation, le doute qui colle à la peau même après acquittement. Et la question la plus dure, au fond : comment on vit quand on est “libre”, mais pas complètement blanchi.*** Ce roman a une force calme : il construit la tension dans le quotidien, dans les dialogues, dans l’embarras des corps. Les lieux ne décorent pas, ils protègent ou exposent. Et l’émotion vient sans grand effet : d’un rire sec, d’une cigarette, d’un “je suis là” répété trop doucement.*** Ce livre parlera à celles et ceux qui savent que la justice ne répare pas tout. À ceux qui ont déjà eu besoin qu’on les “retrouve” avant même de se retrouver eux-mêmes. Et à ceux qui aiment les histoires où la tendresse n’est pas une consolation, mais la force qui guide la plume.
Publié le 06 Février 2026
3
Les mémoires d’un chat électrique de Boris Wolkov*** Ils ne savaient pas que ce chat écrirait un jour ses mémoires. Ils ne se doutaient de rien. Pendant ce temps, le Chat Électrique observait, notait tout et maintenant… non, il ne balance pas, il renseigne !*** Par Éric Neuville*** Même les chats peuvent faire l’expérience du grain de sable dans le rouage de l’existence. Et parfois aussi de la jalousie qui pousse à la conduite désespérée, et entraîne vers la pente fatale.*** Pour le Chat Électrique, tout commence par une vie tranquille à la campagne. Un beau jour, une sieste au mauvais endroit au mauvais moment le propulse à Paris, chez Thierry, jeune Don Juan hyperactif, avant qu’une conquête ne transforme en papa le prince charmant. Avec l’arrivée du bébé, tout change pour notre chat, et naît la jalousie qui engendre l’acte désespéré : une tentative d’assassinat du nouveau-né. Nous ne sommes plus au Moyen-âge, il n’y a plus de tribunaux pour les chats : la sanction est immédiate, pas de case prison, c’est castration directe, et adoption par un autre humain.*** Si le Chat du Rabbin parle, le Chat Électrique regarde et consigne. Ce qu’il voit, c’est la comédie humaine, la mise en scène de tous les appétits, la course à l’échalote, l’électricité qui traverse les corps. Parfois brandie comme menace — la chaise électrique fantasmée par la mère du bébé, après le forfait. Parfois tentative un peu désespérée dans l’esprit du vieil humain qui tente de maintenir une tension vitale en offrant des sex-toys à ses amies de passage.*** Entre Éros et Thanatos, le chat circule, reçoit les décharges, capte les pulsions, la peur de vieillir, les élans maladroits pour conjurer la fin, observe comment les humains branchent leur peur de mourir sur le sexe, la domination, ou la punition.*** Finalement, il n’y a peut-être pas tant de différence entre une vie de chat et une vie d’humain. Les mêmes vagues nous emportent, les mêmes tempêtes nous décoiffent. On survit, on s’adapte. Notre chat réussira-t-il à surmonter les fluctuations de l’existence ? Atteindra-t-il à la sérénité ? Ou fera-t-il, comme nous tous, de son mieux avant la fin du spectacle ?*** Après En apnée avec un milliardaire 3D, Boris Wolkov nous ouvre une autre fenêtre sur son imaginaire. Son soft Power opère à plein : une plume tendre et grinçante, un regard espiègle, capable de dire beaucoup sans jamais appuyer.**************************************************** « De temps en temps, quand elle vient chez lui, la Chinoise me caresse d’une main experte. Mais j’ai du mal à me détendre. À sa façon de me malaxer le dos, je la soupçonne d’arrière-pensées gastronomiques.
Publié le 06 Février 2026
3
La Grossesse ce n’est NI merveilleux NI fabuleux de A.Z*** Grossesse Warrior™ : le parcours ultime revisitée par A-Z*** Par Sarah Chêne*** La grossesse est souvent présentée comme une expérience naturelle. Une des plus beaux moments pour une femme, et l’accouchement comme le fait inoubliable de toute une vie.*** Mais pas pour A-Z plus connue sur les réseaux sous le code grossessesansfiltre_az Pour Aurore, la grossesse ressemble beaucoup plus à une saison complète de Ninja Warrior, version intérieure, hormonale et sans échauffement.*** A-Z nous dévoile les compétences physiques et mentales nécessaires pour traverser l’épreuve :*** Force du haut du corps : Essentielle pour porter des sacs de courses, un ventre de plus en plus lourd, et parfois… un conjoint en panique à la première échographie.*** Force du tronc : Indispensable pour se lever du canapé sans rouler sur le côté, ramasser un objet tombé au sol et survivre aux nuits sans sommeil.*** Agilité et coordination : Requises pour enfiler un pantalon sans perdre l’équilibre, monter des meubles Ikea bancals et slalomer entre les conseils non sollicités.*** Équilibre : Mis à rude épreuve dès que le centre de gravité se déplace. Bonus difficulté : marcher dignement avec des chevilles en mode Ninja gonflable.*** Endurance musculaire : Primordiale pour enchaîner rendez-vous médicaux, nuits hachées, files d’attente et discussions interminables sur le sexe du bébé.*** Résolution de problèmes et stratégie : Comment refuser un verre sans éveiller les soupçons ? Survivre à une réunion quand bébé tape sur la vessie ? Chaque journée est un mini-défi.*** Confiance en soi et persévérance : Parce qu’à la fin du parcours, malgré la fatigue, les doutes et les obstacles, on avance quand même. Souvent sans médaille, mais avec un sac de maternité et des slips filet.*** A-Z nous dévoile également la liste des obstacles emblématiques du parcours Grossesse Warrior*** Le Mur Incliné : Se lever du lit au troisième trimestre. Sans aide. Sans bruit. Sans pleurer.*** Les Anneaux : Passer d’un avis médical à celui de la famille, puis des amis, puis d’un inconnu dans la rue… sans lâcher prise.*** L’Échelle d’Hercule : Gravir les semaines une à une, pendant que tout le monde demande : « Alors, c’est pour quand déjà ? »*** La Barre Volante : Lâcher son ancien corps pour en attraper un nouveau, sans savoir exactement comment il va fonctionner.*** Le Lâché : Accepter de perdre le contrôle. Spoiler : c’est obligatoire.*** La Poutre d’Équilibre : Marcher droit entre glamour fantasmé et réalité très concrète.*** Les Cylindres Rotatifs : Les hormones. Tout le temps. Sans préavis.*** À la fin du parcours, il n’y a pas de buzzer, pas de public en délire, pas de médaille dorée. Juste un bébé, une immense fatigue… et la sensation d’avoir traversé quelque chose de plus fort que soi.*** Un Ninja Warrior intérieur, raconté ici avec humour, autodérision et tendresse. Du test de grossesse au slip filet, sans jamais faire semblant.*************************************************** « — Antécédents médicaux ? Moi : – Juste une légère tendance à paniquer devant les aiguilles. Il ne sourit pas. Il note. Il est de la team « robot qui parle ». Très rassurant. Puis il m’explique d’un ton monocorde : — Alors, on va vous insérer une aiguille dans l’espace péridural, entre deux vertèbres, pendant que vous êtes en pleine contraction, bien immobile. Traduction : On va jouer à Docteur Maboul dans votre colonne vertébrale pendant que vous hurlez. Bougez pas, hein.
Publié le 06 Février 2026

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