En 1991, Laure, jeune infirmière animée par un profond désir d’engagement, quitte la France pour une mission humanitaire de trois ans au Togo. Avec Jo, son compagnon, elle découvre la réalité du terrain et les exigences d’un engagement loin des idéaux. À Mango, au cœur des villages de brousse, elle lutte contre la malnutrition infantile et tisse des liens profonds avec les habitants. Peu à peu, cette terre rude et généreuse la transforme. Mais tensions ethniques, deuils et instabilité politique mettent à l’épreuve ses convictions. À travers ces épreuves, Laure découvre la fragilité et la grandeur de la vie, et comprend que l’Afrique n’est plus un ailleurs, mais une part intime de son histoire.
Ce livre est noté par
Merci beaucoup @Marion Borais pour votre commentaire, qui me fait vraiment plaisir.
J’apprécie les retours sincères, ils me donnent des pistes pour améliorer mon récit. Votre idée de romancer davantage ce témoignage est intéressante et vous avez peut-être raison. Je suis encore en train de cheminer dans cette écriture. Pour l’instant, rien n’est figé, tout peut évoluer. Je reste ouverte aux critiques constructives, et vos mots m’encouragent à poursuivre dans cette voie.
Je dois vous avouer que je ne connaissais pas I had a farm in Africa, le livre auquel vous faites référence, mais votre comparaison m’intrigue et je vais m’y intéresser.
Je suis heureuse si mon récit a pu vous faire découvrir un monde inconnu.
Merci encore pour votre lecture attentive et pour votre regard.
Merci @Jean Claude S pour votre commentaire qui me touche profondément. Vous avez parfaitement saisi ce que j’ai essayé de transmettre dans mon récit : la richesse des rencontres, la solidarité, le quotidien, mais aussi les doutes, les remises en question que peut susciter un engagement humanitaire sur le terrain.
Effectivement, il ne suffit pas d’avoir de bonnes intentions pour être utile. Il faut aussi apprendre, observer et surtout, accepter que tout ne se passe pas comme prévu.
Cette expérience m’a transformée bien plus que je ne l’imaginais.
Merci encore pour vos mots bienveillants et encourageants.
Laurence,
je vais supprimer mon commentaire, et je souhaite continuer cet échange en privé. Voici mon adresse viti.catarina@gmail.com
Note aux lecteurs,
Il s’agit d’un texte finalisé dans sa structure, mais qui présente encore de nombreux points d’amélioration.
Je suis à la recherche de retours sincères sur le ressenti global, le rythme, la clarté du récit et l’impact émotionnel, plutôt que sur l’orthographe ou le style.
Merci à celles et ceux qui prendront le temps de lire et de partager un avis constructif et surtout, bienveillant.