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Le 28 avr 2016

Alice Quinn, Audrey Alwett publient en exclusivité leur prochain roman en feuilleton sur monBestSeller

Deux auteurs à succès -Alice Quinn et Audrey Alwett-, deux genres littéraires –héroic fantasy et romance érotique-, deux séries qui démarrent dès la semaine prochaine sur monBestSeller.com. Tous les lundis et jeudis : un épisode de "Le dédain en petite culotte" signée de Dali Valpogne, pseudo d’Audrey Alwett. Les mercredis et samedis, les fans de fantasy ont rendez-vous avec un nouveau chapitre de "Tanaga" d’Alice Quinn. Présentations.
Alice Quinn et Audrey Alwett sur monBestSeller.comAlice Quinn (© photo Chris Melek 2014) et Audrey Alwett (© photo Jean-Claude Sanchez), auteurs à succès, relancent le roman-feuilleton en exclusivité sur monBestSeller.com. À lire en ligne gratuitement toutes les semaines dès le 2 mai et jusqu'à fin juillet

 

          Dès lundi 2 mai, premier épisode de Le Dédain en petite culotte

 

Question: 

L’auteur. Dali Valpogne ou Audrey Alwett ? Une plume peut en cacher une autre !

Réponse: 

S'il fallait raconter Dali Valpogne, il faudrait sans doute dire un mot sur ses débuts de secrétaire de morgue, avant d'enchaîner sur sa brillante carrière de danseuse tribale. Il faudrait aussi préciser qu’elle rédige des critiques de sex-toys, et qu'elle s'est récemment lancée dans l'écriture de son premier roman érotique : Le Dédain en petite culotte.

Mais la réalité est moins rocambolesque ! Derrière l'identité de Dali Valpogne, se cache Audrey Alwett, une autrice hybride qui vit de sa plume depuis dix ans. Elle a vendu près de 300 000 livres en édition traditionnelle et s’est récemment tournée vers l’auto-édition pour son roman de fantasy, Les Poisons de Katharz. Depuis un an, elle travaille à jeter des passerelles entre auto-édition et édition traditionnelle. Elle est en effet convaincue que les deux milieux ne doivent pas se traiter en frères ennemis et que la démocratisation de la culture a tout à y gagner.

Question: 

Le pitch de votre série Le Dédain en petite culotte...

Réponse: 

Le Dédain en petite culotte est une romance érotique, un genre que j’aborde avec humour, enthousiasme et une féroce volonté d’embrasser tous les tropes du genre pour les mieux faire voler en éclat.

En voici le pitch : Pas facile de diriger une entreprise ! Voilà trois ans que Marianne porte la sienne à bout de bras, avec son ex qui n'en fiche pas une ramée. Mais un jour, ce dernier disparait en vendant frauduleusement leur boîte à un certain Lucas, qui dirige une société bien plus grosse. Sur ce coup-là, Marianne n'a rien vu venir. En plus, c'est pas de chance, la première fois qu'elle a rencontré Lucas, elle l'a pris pour son nouveau comptable et l'a fait littéralement tourner en bourrique. De son côté, Lucas entend bien prendre sa revanche sur la jeune femme. Et rira bien qui rira le dernier !
De quiproquos en petits jeux sulfureux, une relation complexe se noue, mais Marianne a l’art de se faire des ennemis et les enjeux se révèleront bien plus importants qu’elle ne l’avait d’abord imaginé… 

Question: 

Pourquoi la romance érotique ?

Réponse: 

J’adore la littérature de genre, de mauvais genre, ainsi qu’on l’appelle. En fait, plus c’est sale, plus j’aime ça. L’exercice de style n’en est que plus délicieux !
J’ai commencé à m’intéresser à la littérature érotique, avec le succès de Fifty Shades, comme tout le monde. Mais ce livre m’a choquée, non pas pour ses niveaux littéraire et narratif, pourtant... approximatifs, mais à cause de sa misogynie et de son infantilisation extrême de la femme. Ce qui est effrayant, c’est de s’apercevoir que ce livre est souvent lu par un lectorat jeune, disposant de peu de recul sur le sexe et les relations de couple, et dans l’esprit duquel ces idées malsaines rentrent comme dans du beurre. Après ça, je me suis demandée si tous les livres du genre étaient bâtis sur les mêmes « valeurs » : hélas, dans leur grande majorité, oui.

Je pense vraiment qu’en tant qu’auteurs expérimentés, nous ne devons pas nous détourner de cette littérature et l’abandonner aux mains de personnes qui n’ont manifestement pas réfléchi aux idées qu’elles véhiculent. Je ne veux pas leur jeter la pierre, mais il est temps de repenser un imaginaire érotique où le consentement ne serait pas une notion en option, un peu encombrante et qui manquerait vaguement de glamour. Des autrices comme C. S. Pacat avec son fabuleux Prince Captif, ou Abigail Barnette avec Pouvoirs d’attraction, une série qui explore le sado-masochisme, s’y sont déjà attelé.
Tout l’enjeu, c’est que l’imaginaire érotique actuel repose en grande partie sur des jeux de domination, des fantasmes qui sont le fruit de notre société occidentale et que nous ne pouvons pas renier. Apprendre à faire face à ces fantasmes, à les assumer, mais surtout à les exercer dans le cadre jamais oublié du consentement, c’est le défi que je me suis fixée. J’espère y être parvenue avec Le Dédain en petite culotte, car honnêtement, l’exercice était beaucoup plus complexe que je ne me l’étais imaginé.

La série Le Dédain en petite culotte de Dali Valpogne, à suivre tous les lundis et jeudis à partir du 2 mai sur monBestSeller.

Vous pouvez lire gratuitement en ligne les chapitres déjà publiés

 

          Dès mercredi 4 mai, premier épisode de Tanaga

 

L’auteur : Alice Quinn. Auteur hybride et heureuse de l’être !

Alice Quinn touche à tout et tout lui réussit ! Elle a commencé par l’édition traditionnelle en écrivant des romans policiers et fantastiques pour les ados. Puis, insatisfaite de sa relation avec les éditeurs, elle s’est lancée en 2013 dans l’autoédition. Changement de nom et publication sur Amazon de Un palace en enfer, premier roman de sa série Rosie Maldonne. Essai transformé puisque c’est un énorme succès : le roman est numéro 1 des ventes numériques 2013 en France. Succès qui l’encourage à poursuivre dans cette voie sans toutefois tourner complètement le dos à l’édition en librairie.

Question: 

Quel est le pitch de votre série Tanaga ?

Réponse: 

Tanaga est une série d’héroic fantasy classique, un genre que j’affectionne particulièrement. Tout comme le policier, le thriller, la comédie, le fantastique, la littérature blanche, la nouvelle, la poésie… ;-) !

Alors, le pitch : Ils sont 5 joueurs, qui vivent sur des continents différents. Champions du Jeu en ligne Les Écorcheurs, ils ne se connaissent qu’à travers leurs avatars. Lorsque malgré la réprobation de son père, Théo tente de passer la dernière épreuve du Jeu, elle commence à entrevoir d’inquiétantes interférences. Communiquer avec ses amis les Guerriers Glorieux devient urgent. Leurs implacables ennemis apparaissent dans la vie réelle, s’attaquant à leurs proches, qui ne remarquent rien !
Le jeu rend-il fou ses joueurs ? Ou une brèche s’est-elle vraiment ouverte entre deux mondes? La vérité mènera les cinq amis au cœur d’une machination qui vise à détruire le Monde Nouveau, et ce qu’il a de plus précieux : le «Verbe».
Le fardeau s'annonce lourd pour Théo, qui a déjà du mal à accepter la mort de sa mère, et qui se passerait bien d’une mission pour laquelle elle ne se sent pas de taille...

Question: 

Pourquoi l’héroic fantasy ?

Réponse: 

Il y a en France une condescendance affichée envers la littérature de « distraction ». Personnellement, je revendique en tant qu’auteur la littérature dite de genre, pour le plaisir éprouvé en écrivant. Je fais en sorte que chacune de mes séances d’écriture soit un moment de bonheur. J’ai découvert la fantasy assez tard à travers Tolkien, Pullman, Barbara Hambly, Joseph Delaney, Robin Hobb, Terry Pratchet, Megan Lindholm ou Ursula K. Le Guin. Plonger dans un roman fantasy, c’est la promesse assurée de se perdre dans un univers envoûtant durant de longues semaines. Pour une lectrice boulimique comme moi qui cherche dans la lecture l’évasion, c’est un genre particulièrement adapté.

La série Tanaga d’Alice Quinn, à suivre tous les mercredis et samedis à partir du 4 mai sur monBestSeller.com

Vous pouvez lire gratuitement en ligne les chapitres déjà publiés

Isabelle de Gueltzl

16 CommentairesAjouter un commentaire

@Dali Valpogne @Alice Quinn ; juste un petit coucou pour vous dire que je suis admirative de ce pari que vous avez pris, d'écrire comme ça, presque à la demande ! Je n'ose même pas imaginer la pression. Vous me faites penser à des funambules qui évolueraient sur des cordes élastiques tendues à 99 % ... le 1 % restant, étant pour la sensation de vertige. --- Votre enthousiasme fait plaisir à voir, et celui de vos lecteurs également. Bon courage à toutes les deux, et encore : BRAVO ! ---- Bien amicalement, Marguerite.

Publié le 14 Mai 2016

@Alice Quinn : vous n'avez pas raté grand-chose. C'était à la fois ordurier et gratuit, d'où mon commentaire à l'humour un peu caustique. J'ai pu lire quelques articles du blog d'Audrey grâce au message quelque peu nauséabond de charon, qui avait mis un lien, et j'ai trouvé le blog comme les interventions en commentaires tout à fait professionnels et réguliers. Ses deux commentaires auront au moins eu le mérite de mettre un lien direct vers le blog d'Audrey :-)

Publié le 02 Mai 2016

@ Dali Valpogne, @ Audrey,
ce monsieur dont je n'ai pas lu le commentaire mais qui semble gratiné vu les réactions, ne doit en rien empiéter sur ton espace créatif qui est infini, sur ton analyse sociétale qui est limpide et brillante, sur ton talent qui est immense, sur ta pureté qui est un bonheur.
Surtout que ses paroles n'occupent jamais plus que quelques secondes l'espace où tu évolues et l'air que tu respires! Le temps de les expulser et de continuer ce pour quoi tu existes: écrire, pour la plus grande joie de tes lecteurs.

Publié le 02 Mai 2016

@charon : c'est gentil de faire de la pub pour Audrey Alwett. Je découvre son blog grâce à votre intervention qui, il faut l'avouer, manque sensiblement de délicatesse. Bonne journée à vous et merci pour la lecture en perspective d'un certain nombre d'articles qui m'ont l'air de traiter des sujets intéressants.

Publié le 01 Mai 2016

@charon. Quand on fait des procès ,
1) On se nomme et on agit à visage découvert
2) Nous parlons ici de littérature, d'expérience et de performance pas de politique, de féminisme ou autres.
3) Les opinions des uns sur les autres autres que celles qui concernent le champ d'action de monBestSeller ne nous intéressent pas, sauf si elles font partie d'un process d'écriture sur le site.
4) L'esprit qui préside à mBS est un esprit de partage, de tempérance et de respect.
5) S'il ya un seul censeur, c'est moi. Car cet espace est un espace de débat et non pas d'injures.

Merci d'en tenir compte.
Christophe lucius

Publié le 01 Mai 2016

@Robert Dorazi. Honnêtement, les bras m'en tombent, je ne sais même pas qui est cette personne. J'ai lu ses commentaires avec une hallucination croissante... Ce monsieur parle tout de même d'autobiographie au sujet d'un petit texte (sans grande prétention, il est vrai) se déroulant au XIXe siècle, et qui est plus une affaire d'humour que d'érotisme. Et... je passerai sur le reste et les insultes, je crois que ça vaut mieux.
Un mot tout de même quant à la censure sur mon blog... le seul commentaire que j'ai dû "censurer" est quand même un appel au viol. Je l'ai traité par l'indifférence, avec le recul, je me dis que j'aurais dû porter plainte. Certaines personnes devraient savoir que l'anonymat du net n'autorise pas l'illégalité et les menaces pour autant...

Publié le 01 Mai 2016

@charon
Vous avez de toute évidence un compte personnel à régler avec Audrey Alwett. Attention à ce que cela ne devienne pas une obsession. On peut aimer ou pas, mais là...

Publié le 01 Mai 2016

@ Yannick, @ Jonathan,
la pression monte, j'essaie de relativiser et de penser surtout au côté amusant et excitant...
Bien sûr que c'est d'abord à destination des lecteurs, et ensuite qu'il ne faut pas oublier les auteurs. MBS est un véritable outil de partage et d'échange. C'est un tremplin pour les auteurs qui ont déjà une plume, mais une véritable aide pour les autres, afin de s'améliorer et de se frotter à des lecteurs.
Tout est représenté ici et c'est ce qui est formidable!
à bientôt à tous!

Publié le 30 Avril 2016

@Yannick A. R. FRADIN, oui, en effet, j'ai été surprise de voir qu'une de mes nouvelles avait été commentée par un lecteur qui apparemment n'écrit pas... Alors que je voulais lui rendre la politesse ! ;)
Merci pour votre soutien, en tout cas !

Publié le 29 Avril 2016

Bonjour. Sympathique comme moyen de diffusion. Au plaisir de lire vos ouvrages respectifs sous cette forme et à ce rythme.
"Le Dédain en petite culotte" et "Tanaga", deux séries à découvrir et à suivre :-)
@Dali Valpogne : il y a aussi des lecteurs qui n'écrivent pas sur mBS, dont certains qui n'hésitent pas à commenter. Croisons les doigts pour que vous ayez des retours de lecteurs auteurs comme de lecteurs juste lecteurs (ce qui est déjà très bien^^)
@Alice Quinn : j'imagine votre hâte, ce doit être excitant et motivant de préparer et de participer à cette expérience.

Publié le 29 Avril 2016

Merci alors mais ne nous oubliez pas oh nous avons publier des livres. Ne vous faites pas compter le contenu

Publié le 29 Avril 2016

Oui, c'est un peu angoissant tout ça, mais si excitant aussi !
Moi aussi, j'espère qu'il y aura des réactions... En plus, sur MonBestSeller, les lecteurs sont des collègues, ça fait encore monter la pression !

Publié le 28 Avril 2016

Quelle aventure extraordinaire pour moi !
J'ai hâte de voir le premier chapitre apparaître.
J'espère qu'il y aura des réactions.
J'ai le coeur qui bat, bref... Que du bonheur!
Merci à MonBestSeller pour cet accueil chaleureux!

Publié le 28 Avril 2016

C'est génial ! J'adore et j'adhère ! Je serai au rendez-vous.
A bientôt.

Publié le 28 Avril 2016

@Fred Oberson Sur le plan technique, rien à faire ! Juste à vous connecter au site tous les lundis et jeudis pour lire en ligne gratuitement les épisodes de la romance érotique de Dali Valpogne, et tous les mercredis et samedis pour découvrir tous les chapitres du roman d'héroic fantasy d'Alice Quinn. À sa parution, chaque nouvel épisode apparaîtra dans la rubrique Actualités et sera aussi visible dès la page d'accueil dans l'une des 5 cases tournantes "Actualités"

Publié le 28 Avril 2016

Comment procéder sur le plan technique ?
Fred Oberson

Publié le 28 Avril 2016