Salut, Compagnons !

86 pages de Mokeddem XIII
Salut, Compagnons ! Mokeddem XIII
Synopsis

Un tartare n'est rien sans jaune d'œuf. Je suis un gilet jaune. Auteurs à vos plumes sinon vos enfants vont chier plus que jaune !

526 lectures depuis la publication le 09 Décembre 2018

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5
J'ai aimé votre style fluide ,vos descriptions précises . J'ai aimé aussi le dernier paragraphe reprenant le premier :la boucle est ainsi bouclée. .. Merci pour ce bon moment de lecture.
Publié le 19 Février 2020

Rions, mon cher Mokeddem, rions, la vie n'est pas si triste ! Rions de cette cette manie désastreuse que tu as de jeter ton fiel et ton aigreur de façon maladive et incessante à la porte de tes semblables ! Ton âge vénérable ne t'aura donc toujours pas apporté une dosette de sagesse ? Ne crois-tu pas que pour le repos de ton âme, il serait temps de lâcher un peu de lest ? Rions au sujet du grain et du pain, afin d'éclairer ta suspicion de petit kapo de la Stasi. Pour info, cette comptine d'à peine quatre cinq lignes est hyper connue (de ceux qui la connaissent bien entendu) au même titre que "Une souris verte qui courait dans l'herbe". De ces comptines qui font partie du domaine publique, la littérature regorge ici ou là. Mais est-ce que tu connais si bien la littérature que cela ? Pour être tout à fait clair, je ne suis pas un adepte du plagiat comme tu as pu honteusement le laisser entendre sur ce site, à grands renforts d'odieux sous-entendus, et sans doute aussi par pure bêtise. Concernant, un "Homme d'honneur", il est vrai que j'avais posté ce texte, inabouti du reste, sans avoir retravaillé quelques lignes du Livre tibétain des morts. Sache pour ta gouverne que ces quelques lignes étaient juste pour moi un pense-bête, une étape de travail, une façon d'inspiration, que j'ai laissé en l'état, je l'avoue, par manque de temps pour la retravailler. Tout autant, ce texte n'était qu'un brouillon, un premier jet, et que je sache il n'a jamais été édité où que ce soit ! Rions encore, puisque te concernant à présent, tout est dit, et fort bien dit, comme tu avoues de toi-même où tu puises ton inspiration. Tu vois, au final, il vaut mieux en rire, mon cher Mokkedem ! En rire, en rire, en rire, au point si tu l'acceptes d'enterrer entre nous cette absurde hache de guerre ! Si tu te sens capable, vraiment capable de te convaincre, promis-juré-craché, que je ne suis pas et n'ai jamais été cette Jezzabel foldingue que tu me soupçonnais d'être avec miss Lamish, alors de mon côté je crois qu'il y aura moyen de sonner les cloches de l'amnistie, de l'indulgence, voire de l'absolution. Je te tends cette main en te redonnant mon mail : cad.eau@hotmail.fr
Bien à toi, vieux farceur !

Publié le 16 Février 2020

C’est sûrement votre synopsis qui m’a donné envie d’ouvrir la première page. Et c’est la première page (à laquelle je ne pouvais pas m’attendre ! ) qui m’a donné envie d’ouvrir les suivantes… Très fort cette opposition constante entre lui et la virtualité du patron. Flippant aussi. Merci au gilet jaune…

Publié le 20 Décembre 2018

@lamish
En effet, c'est un texte basé sur des documents historiques, mémoires d'un homme et interviews de la progéniture du Patron. Oui, ils vivent encore et encore aujourd'hui, depuis la Suisse, leurs lingots font poids sur la politique française. Quand les gueux s'en mêlent. Ce texte a failli être condamné à demeurer dans les oubliettes. Le couperet de la Justice est tombé sur mon récit : Le fardeau de la preuve. La Justice m'a aussi dépossédé d'un roman qui n'est pas le mien mais que j'ai pleinement destructuré et restructuré pour en faire un vrai roman. Ce texte appartient à xxxx xxxxxx, le cousin Germain de xxxxxx. Douce geôlière. Je t'embrasse.

Publié le 13 Décembre 2018
5
C'est un récit impressionnant de réalité que tu a écrit, à tel point que j'ai eu l'impression d'une histoire vraie... mais peut-être en est-ce une... Beaucoup de force dans les mots qui disent les désastres de la guerre, la rudesse d'une époque si proche, le courage d'Adam, ses combats, son épuisement lorsqu'il finit, vidé de sa substance, avec ses souvenirs... J'ai aimé aussi la répétition du début juste avant la fin du récit. Elle donne l'impression que la boucle est bouclée, que le livre se referme sur un parcours exceptionnel voué à l'oubli... Place aux suivants dans une éternelle ritournelle aussi inévitable que dramatique ! Un très belle œuvre, Mok, bravo ! Bises. Michèle / PS : "Détenu en Europe", écris-tu... mais tu fais l'impasse sur les charmes de ta geôlière ;) !
Publié le 12 Décembre 2018