Je pars, je ne te quitte pas

288 pages de BIGET
Je pars, je ne te quitte pas BIGET
Synopsis

A dix-huit ans, Rosalia, jeune femme issue de la Communauté Rom, s'est trouvée séparée de sa famille, à la suite de l'évacuation de leur campement. Elle va évoluer dans le monde des " gadje " avec le double objectif d'une intégration professionnelle et d'une fidélité totale à sa culture d'origine. Deux choix contradictoires qui imposent parfois la confrontation, souvent le compromis. Ce qu'il lui a fallu de courage pour affronter les écueils, les courants, les chutes d'un fleuve pas du tout tranquille. Heureusement, sur le chemin se rencontrent les solidarités.
Rosalia, c'est la dualité : " Je pars, je ne te quitte pas ".

Publié le 06 Mars 2021

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4 commentaires , 1 notes
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@Cécile Labate Quel bonheur de lire le commentaire heureux d'une lectrice. Je vous remercie du fond du cœur. Pour ce qui est de " se sont succédé ", j'emprunte la " loi " à celle édictée par l'Académie française, ci-dessous : " Si on remplace une personne, on succède à quelqu’un, on lui succède. Ce qui explique qu’au participe passé, succéder est invariable puisque le pronom se n’est pas complément d’objet direct. On écrira donc elles se sont succédé, comme on écrit elles se sont parlé. "; Doute j'espère dissipé … Mais il n'y a aucun doute sur le contentement que j'éprouve à avoir été compris.

Publié le 01 Avril 2021
4
Joli titre et belle histoire, inattendue, que vous explorez effectivement un peu comme un chercheur d’attitudes, de choix, de trains qui passent, qu'on prend ou pas. Faite d’observations judicieuses. De très belles phrases souvent, musicales, rythmées. Merci pour ce partage. (Ôtez moi d’un doute, Monsieur le Professeur de français, ai-je tort de penser que cette orthographe est une faute ? "les semaines se sont succédé" (page 2)
Publié le 31 Mars 2021

@ Louis Morot 1) la situation des gens du voyage : vous avez pu noter qu'il n'y a pas d'accusation portée contre qui que ce soit, ni même contre les forces de l'ordre. En fait, chacun dans son rôle, essaie de faire en sorte que chaque situation trouve une issue à la fois conforme à la loi et compatible avec une certaine humanité (même dans l'ambigüité des relations). Il n'y a ni stigmatisation, ni violence autre que celle qui tient à la gestion de certains statuts.
2) Les descriptions faites du "quotidien" des gens du voyage comme des familles Roms (bien distingués dans le récit) montrent assez la prise de responsabilité de chacun au sein de son écosystème.
3) Les questions de l'emploi et de la scolarisation importantes pour l'intégration sont indiquées comme elles ont été traitées "réellement" dans notre pays dans la période 2007 (discours de Grenoble) à 2014 … et comme elles sont gérées par les Associations dédiées.
4) L'expression de "parti pris" me gêne un peu car elle contient, sous-jacente, une possibilité de mauvaise foi. Or, je n'inscris le parcours de Rosalia que dans une série de situations très proches de réalités vécues par d'autres personnes issues de la Communauté Rom et évoquées dans le texte. Nous sommes alors dans du "vécu", un vécu qui contient "ce qu'il faut de courage pour parvenir à se faire reconnaitre quand on est différent"
Merci à vous pour ce commentaire détaillé et mesuré dont j'apprécie les nuances et la sincérité.

Publié le 23 Mars 2021

@Serge Tabard Merci pour votre communication. Je vous souhaite de prendre plaisir à accompagner le parcours de Rosalia.

Publié le 23 Mars 2021

Vous avez suscité une certaine empathie chez moi pour votre narratrice qui d'après ce que vous écrivez, a vécu un véritable parcours du combattant dans le but de régulariser ses papiers pour s'intégrer sur le long terme en France.
D'après vous, les gens du voyage sont malmenés par le voisinage, la police et d'autres acteurs de notre société. Selon vous, ils sont souvent accusés à tort d' être des délinquants. Je vous reproche là de faire des généralités en sous entendant par exemple que les policiers dans leur globalité traitent les gens du voyage comme des délinquants. Argument qui me choque vraiment et que je conteste fermement : il y a des bons policiers comme il y a de mauvais policiers. Je ne me souviens pas que vous ayez fait la distinction entre les bons et les mauvais policiers donc attention aux amalgames!
Vous décrivez le quotidien difficile des gens du voyage qui sont ballotés d'endroits à endroits et mènent une vie dure, solitaire. Il est intéressant de voir comment cette population s'organise pour notamment instruire eux-mêmes leurs enfants et pour vivre : Ils effectuent des boulots dans la clandestinité. Je ne m'étais pas renseigné sur leur statut même si je pressentais qu'ils avaient un statut précaire et ambigu.
Je ne suis pas étonné d'apprendre que les emplois sont donnés en priorité aux Français, chose qui ne me choque pas et que je peux comprendre même si cette mesure ne peut pas contenter tout le monde. Mais en même temps lorsqu'on est au pouvoir, il est impossible de contenter tout le monde.
Vous dites: " toutes couleurs confondues, le demandeur de droit d'asile reste une cible: une Sénégalaise de culture Chrétienne a plus de chance d'en réchapper qu'une Sénégalaise de Culture Musulmanne". Je suis sceptique face à cette affirmation, je trouve que cela fait bien cliché de dire cela!
Votre écriture est bonne et ce que vous écrivez, mérite d'être lu et entendu, vous avez de bons arguments pour défendre vos idées et vos thèses. Après je n'oublie pas que vous avez un parti pris évident pour défendre vos idées et que vous avez des avis que je trouve trop tranchés et pas assez mesurés. Il aurait été donc intéressant de confronter vos arguments à ceux et celles qui n'ont pas la même vision des choses que vous sur les points précis que vous abordez.

Publié le 23 Mars 2021
BIGET
Biographie

Retraité de l'Education nationale enseignant en Polynésie française, Martinique et Principauté d'Andorre, j'ai fréquemment...


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