KINTSUGI

133 pages de Pat Vivancos
KINTSUGI Pat Vivancos
Synopsis

Le destin de quatre femmes détenues dans quatre prisons -et pays-, différents.
Emprisonnées pour des faits graves, elles sont néanmoins autant victimes que coupables, comme des éclopées d’un système carcéral qui tourne sur lui-même.
Pourtant, leurs vies vont se croiser.
Car derrière leur histoire personnelle et leur besoin de rédemption, elles vont utiliser leur expérience et dédier ce qu'il leur reste comme temps à changer le monde de la prison, d’une façon surprenante.
Basé sur des dialogues plus que sur des situations, le roman reprend une forme de scénario pour laisser la parole à ces femmes et pour explorer l’écart entre le langage écrit et le langage oral.

Publié le 07 Mars 2023

Les statistiques du livre

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"KINTSUGI" est le "Livre le +" du 20 mars. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Pat Vivancos, c’est pour cela qu'il publie son roman sur monBestSeller.

Publié le 20 Mars 2023

Ce livre est noté par

2 commentaires , 4 notes
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@Sophia Desliet
Désolé, du retard dans la réponse, j'étais loin, vraiment loin.
Bon, merci, vraiment. Et je lis le votre dès que possible. Bonne chance

Publié le 29 Mai 2023
3
la grande férocité de vos quatre détenues qui est peut-être une des clés de leur survie en milieu carcéral est contrebalancée par leur lucidité, leur besoin de comprendre et d'aider, leur humanité. Je trouve le principe du dialogue adapté à votre sujet. La différence de langage entre les détenues et leur interlocutrice est très accentuée mais plutôt éclairante. Le côté pompeux de la juge, par exemple, avec ses citations latines tout à fait ridicules vu la situation souligne l'abime qui sépare celle qui a la pouvoir de la sentence et la prévenue. Mais vous ne forcez par le trait, le juge a aussi ses problèmes. J'ai aimé la fin (plutôt inattendue) où j'ai compris pourquoi vous avez choisi le mot "Kintsugi" comme titre de votre texte.
Publié le 23 Mai 2023
1.8
Quand j'ai vu le titre et le synopsis, j'ai pensé au Mexicain Guillermo Arriaga et ses histoires qui convergent et à l'Argentin Andrés Neuman, son dernier ouvrage, "Fratura", fait référence au kintsugi comme des cicatrices qui doivent être visibles. Quel défi mais j'adore la déclinaison des cadres, des situations, des femmes, toujours autour d'un dialogue., quasiment "juste" un dialogue. Quelque part, le même dialogue mais différent justement. Evidemment, j'aurais aimé que les façons de parler soient davantage différenciées mais je sais que c'est le plus difficile. Suis resté sur ma faim: vraiment trop court!
Publié le 30 Mars 2023

@Zoé Florent J'espère avoir compris les règles de correspondance.
Le fait est, Zoé F., merci pour votre analyse ET conseils.
Et bonne chance à vous. Bien à vous; Pat V.

Publié le 24 Mars 2023
3
Réaliste, oui ce roman est réaliste et donc très souvent noir, voire sordide. Mais aussi, et c'est sa réussite profondément humain, une humanité adulte et lucide : bref à lire, sans attendre
Publié le 11 Mars 2023
3
@Pat Vivancos Une belle découverte que « Kintsugi », roman réaliste, particulièrement immersif, que j’ai lu d’une traite. /// Plus de faux-semblants une fois de l’autre côté de la barrière, et j’ai trouvé exprimées avec justesse les difficultés des différentes intervenantes dont la bonne volonté n’arrive pas combler le fossé au-delà duquel ont été catapultées Maïka, Lupe, Tina et Leïla. /// Quatre femmes qui ont quitté une vie de merde dans des circonstances dramatiques, sans être préparées à un univers carcéral qui n’a rien d’un lieu de villégiature pour retraite tranquille. Autre apprentissage douloureux donc : celui sur lequel l’opinion public ferme facilement les yeux dans un « après tout, ils (elles) l’ont bien cherché ». Que cet apprentissage soit l’occasion d’une réconciliation avec elles-mêmes par le biais de l’entraide est une belle leçon de vie. /// Je ne connais pas les différentes prisons évoquées ni aucune autre, en fait. Je suppose juste que les conditions pénitentiaires, leur degré d’humanité, dépendent directement des richesses et des avancées sociales du pays concerné. Cependant, force est de constater qu’elles sont la dernière roue du carrosse social où que ce soit sur notre planète. C’est sûrement pour compenser cette injustice que je me suis surprise à accueillir la fin comme une réalité fort probable, d’ailleurs ;-). /// Pour la forme, portraits réalistes, psychologie des personnages fouillée, plume cash, sans fioritures, et véracité des dialogues, font que l’on vit les scènes en temps réel (au point de zapper complètement les coquilles, c’est dire :-)). /// Merci pour ce partage qui sort du lot. Amicalement, Michèle-Zoé /// PS : augmenter la taille des interlignes ne serait pas du luxe pour faciliter la lecture en ligne ;-).
Publié le 08 Mars 2023