Collector

858 pages de Cortex3
Collector Cortex3
Synopsis

70 nouvelles de la vie et de l'esprit.
Le roman maudit "Olivia"
La série des Fantômes: 14 moments de grâce et d'effroi.

3 "Le livre le +" intégrés : 1 recueil de 17 nouvelles, "Le sourire américain" et "La série des Fantômes"

"Tout sonne fort et profond"
"Une vraie création, grave et tragique"
"Une vraie musique des mots qui s'insinue dans la mémoire"
"Une atmosphère qui vous encercle et vous envoûte"
"Une incroyable force s'en dégage "
(parmi la centaine d'avis recueillis sur monbestseller.com)

Mise à jour : 7.12.2025
Publication pérenne

Publié le 26 Décembre 2023

Les statistiques du livre

  687 Classement
  84 Lectures 30 jours
  2150 Lectures totales
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Ce livre est noté par

8 commentaires , 2 notes
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Ce jour, sortie mondiale du "COLLECTOR" sur Amazon !

Soixante-dix nouvelles de la vie et de l'esprit.
Quatorze moments de grâce et d'effroi.
Une histoire de folie et d'abîme.

Vendu à prix coûtant (prix minimum exigé par Amazon pour la mise en ligne).
Une manière d'offrir le format papier aux fidèles lectrices et lecteurs de mes textes.

Publié le 08 Décembre 2025

Ajouté ce jour :

"Olivia"

Des scènes qui vous resteront : la boîte de nuit, la radio, la banque.
Des personnages masculins forts : Bart, Nicolas.
Des personnages féminins centraux : Yasmine, la mère.
Une héroïne rongée par la faute : Olivia.
Son auteur à moitié fou : Adrien.

"Lu d'une traite, presque en apnée // Des pages intenses d'une beauté déchirante // Une grande maîtrise de la dramaturgie // Une incroyable force s'en dégage // Une vraie création, grave et tragique // Non content de nous faire entrer dans les têtes de vos personnages, vous nous faites devenir eux // Le lecteur se prend au jeu et au piège entre phrases-projectiles, paragraphes hallucinés // Du grand art" (avis mBS et ailleurs)

Zoé Florent
"Allez, nouvel essai qui, je l'espère, sera transformé, aidé par le nouveau post de mon commentaire écrit en septembre 2023 ;-) /// J'ai déjà lu ce roman, mais l'ai redécouvert, riche de ses peaufinages, avec un plaisir mêlé de jubilation, de sidération, tant il m'a bousculée. Cet écrit fourmille de fulgurances ("d'être obligé de vivre comme un rat pour faire la différence" ; parlant des gouttelettes de pluie : "danseuses tombant de haut, moribondes, désarticulées"...), d'introspections poussées à l'extrême. Une incroyable force s'en dégage... /// "C'est, avez-vous confié, un texte éprouvant, prégnant, physiquement difficile à écrire, j'ai bien cru qu'il allait me tuer." Je veux bien croire que ces mots de vous ne soient pas exagérés, car votre immersion totale est palpable à chaque phrase ; elle propulse le lecteur dans la peau des protagonistes sans préliminaires, le chamboule... Une prise de risques qui vous fait flirter avec le grand art !"

Vanessa Michel
Une des grandes forces d’Olivia est à mon sens de marier ce qui pourrait apparaître contraire ou en opposition. C'est merveilleusement pensé, construit et maîtrisé, alors que la lecture reste fluide et naturelle.
La sauvagerie est délicate. Le bruit est silence. La mélodie fait parfois semblant de dérailler. La folie apparaît sage. L’histoire nous échappe, puis nous attire de manière incontestable.
On demeure sur un fil. On retient son souffle.
L'histoire, les histoires sont bouleversantes. Le camaïeu de la douleur est riche. Il est cru, direct et franc. Mais toujours pudique et d’une rare finesse. Les sentiments, y compris de grande souffrance, parviennent à nous avec grâce. Presque en message subliminal. On lit le désespoir ou l'émoi amoureux par exemple, on les comprend, mais plus : on peut presque les toucher, les ressentir soi.
Tout sonne fort et profond. Tout tinte (et teinte) vrai.
Il y a des prouesses techniques, des mises en scène grandioses. Je pense à de nombreux passages que je ne veux pas dévoiler ici. Beaucoup de décors, de mouvements (notamment de l’âme). De la jeunesse. Des amitiés. Des intensités. Des fêtes et des drames. La tragédie du mal-être - de l’isolement. Les fuites (nombreuses). De toute nature.
J’ai été subjuguée par la qualité de l'écriture, la puissance des scènes et la plongée dans les personnages. Il s'agit d'immersions quasiment littérales dans leurs intimités, leurs émotions, leurs pensées. On vibre avec et en eux.
J’ai adoré la musique (évoquée ou imaginée), les tableaux complexes et purs. La mise en abyme. Ces allers-retours entre Adrien et Olivia, entre celui qui écrit et "l'écrite" - magnifique et attachante héroïne. Ces allers-retours répondent à nos questions, autant qu’ils nous interrogent.
Cortex a su tisser patiemment une ambiance (invisible) qui nous accompagne en laissant planer son parfum (indicible) singulier et envoûtant. Du début à la fin. Avoir l’occasion de voyager au sein d’une telle sensibilité, de telles sensibilités, est à la fois beau et précieux.
Ce roman ne peut laisser indifférent. Il compte d’après moi en littérature, et il comptera naturellement dans ma vie de lectrice. Parce qu’en plus du talent des mots, de la poésie et du récit, Olivia possède un indéniable supplément d'âme.
Il ne suffit pas de bien écrire. Ni même de bien décrire. Il ne suffit pas d'une parfaite construction ou d’intrigues palpitantes. Ni même d’une chute splendide. L'auteur livre ici cela - et bien plus que cela.
Ce petit plus indéfinissable, qui en fait à mon sens un écrivain du présent, mais aussi de l'avenir."

Publié le 07 Décembre 2025

Ajoutée ce jour :

"La série des Fantômes"

Vanessa Michel
"Je trouve ce mini-recueil grand, tant par la qualité de son écriture que par la richesse, la variété des histoires proposées. Ce sont des caractéristiques (pour ne pas répéter qualités et parce que facettes n’est pas assez large...) que j'admire dans votre travail, mais le plaisir a été renouvelé grâce à un fil conducteur, le plaisir d’être surprise à chaque nouvelle, grâce à cette thématique des apparitions/disparitions qui a démontré à la fois votre goût et maniement subtil du jeu et de l'ironie, mais qui vous a également, j’ai l’impression, permis d'avancer et même de dépasser certaines limites (je pense plus particulièrement à « Derrière la porte »). En tout cas, c’est à moi de vous remercier. Grâce à vous je passe d’excellents moments de lecture, je rêve, je souris, je m’émerveille"

Zoé Florent
"Trois coeurs les yeux fermés, puisque je me suis déjà régalée à chaque parution individuelle de ces nouvelles, et une chaleureuse recommandation de lecture à ceux qui ne les auraient pas lues, doublée d'une plus chaleureuse encore à ceux qui ne connaissent pas votre style aussi singulier qu'enchanteur."

Robert C.
"Encore mes félicitations pour ce recueil, quelques-unes de ces histoires m'avaient échappé et je suis content d'avoir pu les lire.
On ne se doute pas forcément combien il est difficile de produire une série d'histoires sur un thème commun et dans un espace de temps réduit, qui ne se répètent pas, sont originales et toutes de qualité, vous y êtes parvenu avec brio. Il m'est difficile de dire laquelle je préfère personnellement car à chaque nouvelle lecture, cela change, c'est aussi le signe de la qualité de ce que vous écrivez, la profondeur des idées et le style font qu'on peut y découvrir de nouvelles choses lors d'une nouvelle lecture. Personnellement, j'aime aussi beaucoup votre usage des longues phrases, qui m'entraîne et parfois m'envoûte "

Maria B.
"Des histoires de fantômes originales et fort bien tournées. "Derrière la porte" m'a serré le coeur. Bravo !"

Pascal S,
Avec une bien jolie écriture, utilisant pour mon vrai plaisir des métaphores et des symboles animaliers et des descriptifs minutieux et créatifs pour faire passer vos idées et croyances sur la mort et notamment sur l’idée que l'humain laisser derrière lui une trace qui, peut prendre différentes formes. Je pense notamment à cet homme décédé réincarné en chien féroce. J’ai particulièrement apprécié ce passage durant lequel vous comparez un paysage à une femme qui s’affiche dans sa nudité la plus exquise en lavant ses blessures. Vous invitez et invoquez la mort sous différentes formes notamment au travers de cette scène forte et poignante durant laquelle une femme vient se blottir dans les bras de son mari éploré qui l'avait perdue. « Notre humanité ne comprenait que ce dont elle disposait et nous ne nous disposions pas de cette dimension céleste qui fait les anges et les démons » « nous ne savions rien de ce monde qui habitait les âmes ». Ces phrases m’ont fait penser à la formulation de Saint Paul aux Romains « les voies du seigneur sont impénétrables » car nous humains nous sommes trop "petits" pour comprendre les voies célestes.

alain.lamoliatte
Bonjour cortex, tel le bourgeois gentilhomme peut-être ne saviez vous pas que vous faisiez de la prose. Mais votre prose est de la poésie. Je ne saurais dire quelle histoire je préfère car elle sont toutes magnifiques. Par le biais des fantômes, vous donnez une image plus acceptable de la mort. On sourit, on rit et on est submergé par l'émotion. C'est tout ce que l'on demande à un beau et grand texte, ce qu'est votre recueil. Merci de nous faire passer de si beaux moments."

Publié le 07 Décembre 2025

La nouvelle des "Yeux doux" a connu plusieurs versions, et c'est grâce à l'insistance de Vanessa Michel et de Zoé Florent si je suis retourné à l'ouvrage, jusqu'à obtenir leur satisfaction. C'est donc un peu grâce à elles si je suis arrivé à cette version finale. "Sssssht" est un texte que j'aime beaucoup également, un de mes préférés dans ce recueil. Merci pour ces continuations de lectures @Robert C

Publié le 19 Septembre 2025

C'est moi qui vous remercie de prêter attention à mon recueil... Bonnes lectures ! @Robert C

Publié le 10 Juillet 2025

@Vanessa Michel
Je suis très ému en lisant votre commentaire, et réalisant combien ce travail a pu trouver un écho, rencontrer une sensibilité, et surtout convaincre une écrivaine et peintre, une artiste authentique que tout auteur rêverait d'avoir comme lectrice. Serais-je comblé ? Merci infiniment, chère Vanessa Michel.

Publié le 26 Avril 2025
3
Je pourrais citer tant de raisons de lire ce recueil de nouvelles ! L'univers riche et varié. L'excellence et la beauté de l'écriture. La sensibilité et l'acuité du regard. Il ne s'agit pas de découvrir un monde ici, mais des mondes, dans lesquels l'auteur nous plonge avec art. J'ai adoré sourire, réfléchir, rire, pleurer, m'attendrir, rêver… résonner et raisonner avec la multitude de ces récits. Les textes parlent tantôt à l'esprit, au cœur et à l'âme. À l'adulte, à l'adolescent, à l'enfant. À l'homme, puis à la femme en chacun de nous. Il ne s'agit donc pas de découvrir ici un auteur, mais à mon sens un immense écrivain. Car Cortex réunit les ingrédients vitaux, ceux qui font palpiter une œuvre loin et longtemps : la singularité, le talent, la poésie, le travail acharné et patient. Cela en toute simplicité, en toute modestie. Je conseille au passage son intense et somptueux roman "Olivia", pour qui veut s'immerger dans des sentiments plus douloureux - et parcourir en version longue sa merveilleuse écriture. Je vous remercie, Monsieur Cortex, de m'avoir fait voyager d'aussi surprenantes et belles manières. J'adore votre plume et vos inspirations. Je classe ma bibliothèque par famille d'âmes. Je placerai votre recueil entre Gide, dont je raffole de l'écriture et dont chaque roman est différent, et Duras, dont les silences et les mots portent aux sentiments et à l'évasion les plus profonds. Aux (grands) plaisirs de vous lire, et de vous relire. Bien cordialement.
Publié le 25 Avril 2025

Un tel commentaire s'encadre :) merci beaucoup @LAULAULA Ce qui me fait plaisir, c'est que vous avez été sensible à cette multiplicité d'univers, ce foisonnement de genres et de situations réalistes ou oniriques, bref de ce travail que je mène depuis plusieurs années et dans lequel j'essaie de ne pas me répéter. Merci.

Publié le 14 Avril 2024
3
Trop de superlatifs tuent l'éloge... Et pourtant il faudrait en aligner à la lecture de ces textes. Superbe, sublime, époustouflant, que dire qui ne paraisse surjoué ? Ces tranches de vie ordinaires ou extraordinaires, sentimentales ou poétiques, narrées tantôt au masculin, tantôt au féminin, des bottes, un tailleur, un corps sans tête, un artiste dans le métro, un écrivain, une voyante, tous au service de nos pensées frisant parfois un poil le nihilisme ou le doux sarcasme... Tous ces personnages au service de magnifiques phrases, j'aurais pu en choisir de nombreuses mais "la littérature, c'est la tour qui prend feu, et c'est en allant à tous les étages qui tu l'éteindras" résumerais presque l'esprit, le fil rouge de ce recueil... C'est un vrai plaisir de découvrir au fil des pages votre écriture à la fois déployée et maîtrisée : art de la métaphore poétique, de la chute, et même emploi des délicieux subjonctifs parfait et "palimpseste" m'ont réjoui, l'histoire du chien m'a bouleversée ; la famille américaine est incroyable de précision psychologique et sociologique... Et ainsi de suite. Chapeau
Publié le 13 Avril 2024

Je me rappelle quelques unes de vos nouvelles que j’ai relues avec plaisir, en m’efforçant d’oublier mes souvenirs. Pas facile, mais savoureux !

Publié le 18 Janvier 2024