Deux familles, Une Vérité

863 pages de Cedric Yumba
Deux familles, Une Vérité Cedric Yumba
Synopsis

Il croyait venir pour réussir vite.

Wei Zhang, 29 ans, ingénieur, débarque à Lubumbashi avec un objectif simple : travailler, envoyer de l’argent au pays, rembourser la dette, sauver l’honneur. Dans le camp minier où tout est sécurisé, minuté, contrôlé, on lui répète la règle qui protège et enferme : rester entre eux. Ne pas sortir. Ne pas s’attacher.

Quand il rencontre Mireille Kabeya, chargée de conformité, leur lien naît là où personne n’attend de la tendresse. Ensemble, ils quittent la bulle et deviennent aussitôt une rumeur. Deux mondes les surveillent, les jugent, les menacent.

Puis la mine se crispe.

Entre la loyauté envers sa famille en Chine et la fidélité à ce qu’il a vu, Wei doit choisir.

Publié le 24 Décembre 2025

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

4 commentaires , 2 notes
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@Jean Claude S Merci de votre feedback, Susciter de l’émotion chez le lecteur est l’effet recherché, même si je dois avouer que je ne m’attendais pas à ce que le livre vous procure cet effet là.

Publié le 13 Janvier 2026

@Capucine Fleur Merci le message est bien reçu. Je viens de mettre en ligne une version sans filigrane et numérotée.

Publié le 13 Janvier 2026

C’est un sujet très ambitieux, mais je vois que vous ne répondez pas aux commentaires, donc… (votre mention "ne pas copier" est très désagréable à l’œil et sans doute assez décourageante pour la lecture)

Publié le 13 Janvier 2026
3
Vous faites usage d'un langage écrit très soutenu avec une très belle écriture sensorielle au ralenti qui prend bien le temps d'analyser, de scanner les actions et les comportements humains et qui reprend toutes les odeurs et sensations vécues par le narrateur au moment de son départ. D'ailleurs vous parvenez avec talent à décrire un climat déshumanisé avec des échanges mécaniques et froids entre les êtres humains qui font partie de ce camp de travail. La figure qui m'a marqué est le père qui vraiment ne donne pas dans la tendresse dans les rapports avec son fils et lui met beaucoup de poids sur les épaules. Pardon d'être direct mais il le prend un peu beaucoup pour son larbin....Pas facile pour un fils d'avoir un père qui lui montre si peu d'empathie...D'ailleurs on sort de la lecture de votre roman à la fois d'heureux d'avoir lu un livre qui a de grandes qualités mais aussi un peu déprimé en raison de cette ambiance si dure qui est véhiculée dedans.
Publié le 28 Décembre 2025

@Albin Chambord Je suis ravi que le roman vous ait plu. Merci pour ce retour constructif : en effet, vous pointez des éléments qui vont aider à enrichir le récit, entre autres une introspection parfois trop dense. Je tiendrai compte de tout cela dans la prochaine version. Merci.

Publié le 26 Décembre 2025
3
J’ai beaucoup apprécié Deux familles, une vérité. Dès la préface, on sent un roman porté par une vraie tension morale, entre ce qu’on doit aux siens, ce qu’on doit à sa conscience, et ce que la bulle (procédures, badges, règles) tente d’effacer. Le motif de la poussière, omniprésent, devient presque un personnage : il relie l’intime (l’exil, la peur, la honte) au politique (industrie, rapports, responsabilités qui se déplacent). J’ai aussi trouvé très forte la manière dont le roman confronte le langage propre des bureaux à la réalité du terrain, notamment lors de l’accident : on sent physiquement l’urgence, la panique contenue, et la violence du décalage entre un rendement obligé et la vie réelle. Et quand vient le moment de choisir, refuser de signer, refuser d’arranger, la tension est limpide, presque palpable. Petites pistes (vraiment constructives, parce que la base est solide) : Par endroits, l’introspection est si dense qu’on aimerait une respiration plus fréquente par le dialogue ou un geste simple qui casse la gravité. Certains personnages secondaires mériteraient parfois une voix encore plus différenciée (rythme, tics de langage), pour qu’on les reconnaisse dès la première réplique. Tout ce qui touche au silence à signer est excellent : vous pourriez encore accentuer l’ambiguïté des micro-pressions (les demi-mots, les sous-entendus) c’est déjà très efficace. Un roman prenant, humain, et courageux, qui intrigue autant qu’il fait réfléchir. Bravo !
Publié le 25 Décembre 2025