La fille à l'imperméable

29 pages de Thierry Laugier
La fille à l'imperméable Thierry Laugier
Synopsis

Les soirées ont l’air amicales, mais entre apéritif et dessert, les mensonges et les manipulations s'accumulent, les désirs s'invitent, et le tout forme un cocktail n'attendant qu'une étincelle pour exploser. L'imperméable de Francine qui tombe, voilà l'étincelle, et quand le cocktail explose, les masques tombent à leur tour.

Publié le 06 Janvier 2026

Les statistiques du livre

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"La fille à l'imperméable" est le "Livre le +" du 6 février. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Thierry Laugier, c’est pour cela qu'il publie ses nouvelles sur monBestSeller.

Publié le 06 Février 2026

Ce livre est noté par

3 commentaires , 3 notes
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@Albin Chambord

Le commentaire que vous a inspiré "La fille à l'imperméable" me touche beaucoup. L'impression que vous dites avoir ressenti dès ses premières lignes est très exactement celle que je cherche à provoquer à peu près systématiquement dès que je m'attelle à un texte : instiller le doute quant à la réalité du monde décrit avec réalisme pourtant, quant à la réalité des évènements que l'on voit s'y dérouler pourtant, quant à la psychologie des protagonistes y intervenant, à la fois dérisoires et attachants. Et ce par la grâce de discrets conditionnels, de descriptions trop précises pour être honnêtes, de personnages aux réactions trop spontanées pour être tout à fait naïves. Un peu comme dans la vie, en somme.
Votre précision au sujet d'Alain, comme étant le mari de Francine, m'a beaucoup amusé, j'ai eu l'impression d'entendre mon narrateur.
Votre commentaire représente pour moi un magnifique encouragement à persévérer dans l'écriture, et je vous en suis très reconnaissant.
Bien sincèrement vôtre.

Publié le 19 Janvier 2026

@Michel Laurent

En voyant à la page des "Lectures < 20mn" le bloc conduisant à mon texte glisser vers la droite, puis passer à la rangée inférieure, sans recevoir de commentaires, je me suis dis qu' avant qu'il disparaisse, je vous enverrai un SOS pour vous demander d'y jeter un oeil et de me donner votre sentiment à son sujet, y étant enclin par le fait que vous avez déjà commenté favorablement quelques uns de mes précédents textes. Puis est venu le commentaire de Vanessa Michel, qui m'a bien rassuré. Et peu après votre commentaire! Dont je viens maintenant vous remercier - que maintenant, j'étais complétement absorbé par la rédaction d'une suite à "Éloignez-vous des portières!

En fait de scénario, effectivement, dès lors qu'il s'agit d'une fiction, tout est possible. Pour ce qui est de ce récit, en fait, j'ai changé de scénario en cours de route. D'ailleurs j'ai peut-être commencé à l'écrire sans même en avoir. L'idée m'en est venue alors que je commençais à m'emmêler sérieusement dans mes brouillons. Mais au fond, le scénario n'est qu'un prétexte. ça n'est pas plus mal qu'il soit bon, si j'ose dire, mais ça reste un prétexte. C'est une sorte de filet pour retenir les mots, mais si les mots sont bien agencés, bien imbriqués les uns dans les autres, on peut l'enlever, et le texte tient quand même (Euh... je me laisse peut-être emporter, là)

Et à bientôt pour de nouvelles aventures!

Publié le 19 Janvier 2026
3
Cette nouvelle m’a laissé songeur, justement parce qu’elle installe très vite un jeu de façades et de malentendus. Dès l’invitation chez Francine et la découverte d’Alain, son mari, j’ai eu l’impression que tout était en place pour me faire douter de ce que je croyais comprendre. Ce qui m’a le plus intrigué, c’est que les motivations des personnages ne sont jamais livrées clairement. J’ai avancé en me posant des questions, en interprétant les silences, les gestes, les sous-entendus, et j’ai trouvé que cette zone grise rendait le récit vivant. Chacun peut paraître tour à tour sincère, manipulé, opportuniste ou calculateur. J’ai aussi aimé la façon dont certaines révélations viennent reconfigurer tout ce qui précède. À un moment, je me suis surpris à relire mentalement les scènes sous un autre angle, comme si l’histoire me forçait à revoir mon jugement et à accepter que la vérité, ici, n’est jamais simple. En revanche, la fin m’a semblé tomber abruptement. Elle arrive presque comme un coup de ciseaux, sur une dernière image, avec un clin d’œil final qui boucle certains motifs, mais sans laisser beaucoup d’espace pour respirer après la montée de tension. Cela dit, avec un peu de recul, je me demande si cette rupture n’est pas volontaire. Elle me laisse dans une incertitude morale assez forte, en me demandant qui, au fond, tire les ficelles… et si le narrateur lui-même n’est pas en train d’entrer dans un scénario qu’il croyait dénoncer. Selon moi, en étoffant le scénario et en explorant à fond la psychologie des personnages, on aurait un très bon roman entre les mains. Bref, c'est une lecture qui questionne autant qu'elle divertit. Les apparences sont souvent trompeuses.
Publié le 17 Janvier 2026
3
Ce texte a le charme des récits où l’on croit entrer dans une simple scène du quotidien… avant de constater qu’on a mis le pied dans une comédie humaine remplie de personnages qui semblent tous à côté de leurs propres vies.//***// J’ai particulièrement apprécié cette façon de faire monter la tension sans jamais hausser le ton : un mot de travers, un regard trop appuyé, une tisane trop chaude, et soudain tout vacille. La galerie de personnages est assez croquignolesque, un petit théâtre très vivant.//***// Bien que le scenario tienne la route, j’étais parti à m’imaginer une fin un peu différente. Lors d’un nouveau dessert partagé, alors que tout aurait//***// semblé apaisé, Florent serait descendu en pyjama, tenant à la main… le fameux « gros livre » qu’Alain lisait à la fac. Un livre pour enfants, rempli d’images de dinosaures. Francine, interloquée, aurait demandé : //***//— Mais… c’est ton livre de socio, ça ?//***// Et Alain, pris au piège, aurait avoué qu’il n’a jamais mis les pieds dans une fac de lettres, qu’il avait simplement trouvé que « maître de conférences » sonnait bien, et que de toute façon, personne n’irait jamais vérifier. À partir de là, toutes les fins étaient imaginables...
Publié le 11 Janvier 2026

@Vanessa Michel

Bonsoir,
Suite à votre critique bienvenue, j'ai repris mon texte et en fait de détails, j'en ai enlevé très peu. En revanche, j'ai raccourci certaines phrases, allégé certaines expressions, et finalement supprimé pas loin de deux pages (pas mal, hein?). En fait, je me demande si votre impression de trop ne venait pas plutôt de ces défauts stylistiques, qui vous ont fait trébucher en lisant, ont attiré votre attention sur des détails, qui, sans ces défauts, auraient glissé sous vos yeux comme des éléments du décor.
Merci beaucoup pour votre lecture attentive, et votre commentaire.
Bien à vous.

Publié le 10 Janvier 2026
3
Bonsoir, il y a beaucoup de détails, mais c'est sans doute aussi ce qui participe à rendre les personnages si réalistes, si naturels. On dirait du vécu ! Merci pour ce partage, ainsi que pour la tendresse (molletonnée) de sa chute. Bien cordialement.
Publié le 09 Janvier 2026