Michel LAURENT

Biographie

Je serai un grand écrivain posthume. Si, si, pourquoi faîtes-vous mine d’en douter ? Certes, je me suis mis tard à l’écriture, d’où la difficulté à me faire éditer. A vrai dire, ai-je vraiment essayé ? Mais mon talent est grand, d’aucuns ici me l’ont dit ! Faites le pas, venez goûter par anticipation (avant ma postérité annoncée) ma finesse et mon sens du récit. Qui ne s’est pas aventuré dans « La prière d’Enora » ne peut savoir ce qu’est le romantisme contemporain. Lire « Les gens de rien… ou de si peu », c’est plonger dans les abîmes de la misère humaine et de l’incommunicabilité de l’Amour. L’humour ? Ah non, trop commun ! L’humilité ? A votre avis ? Bon, on est limité en place. La suite se trouvera sur ma pierre tombale, sur la lande bretonne. Et pourquoi pas le Panthéon ?

Michel LAURENT a noté ces livres

5
Cher @J-P LAURIER , vous avez décidément une plume très poétique, que l’on a vraiment beaucoup de plaisir à lire. Une belle histoire, où l’on s’instruit avec grâce. Et ce Ricardo, partagé entre deux femmes... Dommage qu’il n’ait été que le voisin, non l’ermite. Car on aurait alors pu parler d’un ermite errant !
Publié le 20 Février 2024
5
Évidemment, les lourdauds comme moi qui découvrent ce roman avec retard n’ont plus grand-chose à dire. Enfin plus grand-chose d’original. Parce que c’est vrai, Michèle a « les talents d’une écrivaine accomplie ». L’écriture est fluide, coulée, elle enchante l’oeil et murmure délicatement à l’oreille du lecteur. Michèle opère les cœurs sans anesthésie ; il n’y en a pas besoin, tant le scalpel est fin et tranchant, le geste précis et délicat. Sous sa plume, les amnésiques retrouvent la mémoire et les dépressifs renaissent à la vie, tant elle est passée maître dans l’art de fouiller les tréfonds de l’âme humaine. Superbe roman psychologique dont l’héroïne Justine et son double traumatique vont longtemps nous inquiéter, avant que Michèle ne parvienne brillamment à les réconcilier. Une fois encore du grand Art.
Publié le 19 Février 2024
5
Bel exercice de style introspectif et fort poétique. Un zeste d’amour, deux doigts de rêve, un soupçon d’imagination, un cocktail que l’on savoure comme une délicate douceur. Bravo à vous.
Publié le 16 Février 2024
5
Quelle mise en abyme étonnante ! C’est l’effet Droste (l’effet « vache qui rit », avec cette image qui se multiplie à l’infini) à la puissance 4 ! Cette nouvelle traite de la difficulté pour l’héroïne d’écrire une nouvelle, l’héroïne que l’on devine bien vite être l’auteur qui écrit la nouvelle sur la nouvelle (le regret de ne pas être lu par son entourage, cela ne trompe pas). Jusqu’à la chute finale, inattendue, mais violente ! Cette Zoé Florent, que l’on sait aujourd’hui s’appeler Michèle, gagne vraiment à être lue. C’est un talent singulier. Singulier car rare, mais aussi multiple, de par la large palette des couleurs de son inspiration. Bravo Michèle.
Publié le 16 Février 2024
5
Zoé sait comme nulle autre sonder les cœurs. Elle nous fait partager ici la désespérance d’un couple qui se défait. Le courage de dire à l’autre que le chemin s’arrête, celui de lui laisser malgré tout une dernière chance de se reprendre en main pour se rendre compte rapidement que c’est vain. Ce qui est remarquable dans l’écriture de Zoé, c’est qu’elle entretient de situations lourdes sans nous accabler, avec une sorte de lucidité légère. Du grand art. Bravo Michèle.
Publié le 06 Février 2024

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