Les Bobards d'Allah, de Dieu et de Jehova

201 pages de Yvon Pruche
Les Bobards d'Allah, de Dieu et de Jehova Yvon Pruche
Synopsis

Pratiquement tous les conflits et tueries dans le Monde à notre époque relèvent de la lecture littérale des livres fondateurs des monothéismes d'origine biblique.
En parcourant les philosophies, les religions, les mythologies, les sciences de l'univers et de l'Homme, les paradoxes de la foi, ce livre prouve l'impossibilité du dieu créateur littéral tout-puissant à l'écoute de sa créature et rejette donc toute justification de mourir et tuer en son nom.
A ceux qui en ont besoin, il propose la réalité d'une religion humaniste moderne.

Publié le 13 Janvier 2026

Les statistiques du livre

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10 commentaires , 2 notes
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@Anoine Guy
Je ne prétends pas savoir à quoi vous croyez, je ne fais que réaffirmer l'intention de mon livre : combattre l'idée d'un dieu créateur à l'écoute de ses créatures, croyance la plus meurtrière de l'Histoire.
Quand à mon ressenti de votre texte, le fait de "tendre l'autre joue" à celui qui vous agresse relève de la croyance en un jugement post mortem associée à toutes les religions : l'enfer et le paradis pour les monothéistes, le karma des asiatiques, la souffrance des bouddhistes et les castes des hindouistes...
Je considère l'existence humaine comme un moment-bulle de la Vie, chacun s'accomplissant selon ses valeurs et ses non-valeurs, étant entendu que les valeurs sont dans ce contexte les aspirations au mieux-être de la communauté humaine (qui se réalise comme je l'ai écrit avec internet sur le modèle de Teilhard de Chardin). Et la récompense (principalement accord avec ses propres valeurs) ou la punition (justice hic et nunc comme règle principale au bien de la société) me semblent indispensables.

Publié le 19 Février 2026

Cher @Yvon Pruche - Merci pour votre réponse et pour votre lecture / commentaire dur " @Bande à part ". Nous aurions beaucoup à dire et à échanger et je crains qu'ici, dans les colonnes mBS, ce ne soit pas le lieu qui convient.
Mais juste un point, et c'est d'ailleurs une des rares critiques que je comptais formuler après la lecture des " Bobards ". Je suis un peu gêné que vous pensiez à ma place, que vous me prêtiez des convictions que je n'ai absolument pas. Je ne crois absolument pas en un Dieu qui punit et qui récompense ( au présent ou au futur ). En revanche, d'autres religions je crois, le prône.
Et franchement, je ne vois pas dans mon texte, des éléments qui permettent de dire que l'auteur croit en un Dieu qui punit et qui récompense. Mais peut-être pourriez-vous m'indiquer les lignes qui vous font dire / écrire cela.
Pour le reste, comme je vous le disais, nous pourrions échanger / confronter nos points de vue mais peut-être pas ici.
Merci encore de vos retours.
Si jamais vous avez le temps / l'envie de lire " @Balles perdues ", je pense que là nous aurions pas mal de points de convergence. " Just my 2 cents " comme disent les anglo-saxons.
Bonne semaine / bonne continuation.

Publié le 18 Février 2026

@Antoine Guy
J'ai parcouru votre nouvelle , fort bien écrite, et je comprends la morale que vous y exprimez, mais j'ai le regret de vous dire que je ne la partage pas car elle relève de la foi. Je crois en la charité, la compassion, le pardon, mais uniquement dans une relation humain/humain. Vous reliez votre morale à votre foi en un dieu qui punit et récompense, ou plutôt qui punira et récompensera, moi je demande la punition ici et maintenant. Il n'y a pas de pardon à offrir à celui qui ne le demande pas et qui ne veut ou ne peut réparer, et je comprends la vengeance dans sa forme "humaine", c'est à dire froide, raisonnée, juste et non physique. Je ne dis pas qu'il faut l'exercer, je dis qu'elle est compréhensible, humaine, et juste. Rien n'empêche comme vous l'écrivez de compatir au sort de son ennemi si on le ressent ainsi, mais pas au nom d'une foi en quelqu'entité qui vous regarde et vous juge. L'impératif catégorique de Kant me suffit : "Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent". L'amour du prochain de la façon dont l'aurait promue le Christ -qui a été l'une des pires causes meurtières de l'Histoire- est pour moi une mauvaise interprétion de l'amour proné par Krishna en Inde à l'époque (la paix par l'amour, précepte à la mesure de l'humain).
Comme je l'ai montré dans mon survol des philosophes croyants, le présupposé de la foi brouille toute compréhension, toute rationalité de notre condition humaine. Toute personne qui croit vraiment en un dieu créateur à son écoute ne devrait plus vivre qu'à la satisfaction de cette foi. En cela, les islamistes sont les adeptes religieux les plus logiques.

Publié le 17 Février 2026
3
@Yvon Pruche - j'ai lu tous les Bobards avec deux copains à moi : "attention" et "plaisir" ! Je suis en train de rédiger un commentaire / réponse mais qui risque de s'éterniser (comme la durée de certaines religions) - aussi peut-être faut-il que je puisse vous le transmettre par une autre voie (et même voix, celles de Jeanne par exemple !) ? Un courriel ? Je suis croyant, et curieusement quand même en phase avec beaucoup d'éléments de votre travail. Bien sûr j'ai quelques critiques à faire aussi. Mais je crois que si nos chemins sont différents, nos constats / voire nos conclusions ne diffèrent pas tant que cela. Avant de vous répondre de manière plus sérieuse, j'aurais aimé, si cela est possible pour vous, que vous puissiez lire chez moi " Bande à part " (une petite nouvelle pas très longue) et " Balles perdues " (là c'est plus long), c'est une fiction, mais c'est sûrement là où nous trouverons matière à échanger. Possible pour vous ? https://www.monbestseller.com/manuscrit/24425-bande-a-part https://www.monbestseller.com/manuscrit/22679-balles-perdues
Publié le 16 Février 2026

@ Germain
Bonjour,
Je ne pense vraiment pas que mon livre soit difficile à lire car s'il y na des chapitres qui vous sont trop étrangers, vous pouvez les laisser de côté. Que ce soit la philosophie ou les sciences, je les apporte en compléments de mon propos, mais c'est évidemment le monothéisme dans la forme enseignée aux masses adeptes qui est au coeur du problème que je dénonce (le dieu créateur tout puissant tout sachant, à leur écoute)

Publié le 05 Février 2026

Votre essai est extrêmement ambitieux sur un sujet éternellement complexe. Je vais essayer de le lire, le comprendre, me faire mon avis, j’espère que vous n’allez pas me perdre ! Si c’est le cas, je ne viendrai pas ici le dire !

Publié le 05 Février 2026

@Alain
D'abord merci pour votre remarque concernant "autress" avec 2 "s". C'est une erreur de correction que j'avais lancée pour quelques "autre" sans "s" et qui en a ajouté un suplémentaire partout. Difficile malheureusement de corriger à présent. Tant pis.
Merci pour votre commentaire, vous avez évidemment compris que je ne m'attaque d'aucune façon au message d'amour du christianisme, je le promeus au contraire dans un autre contexte.
Mon propos est de détacher dans les religions les messages positifs -et même les rites culturels- de la croyance à une entité créatrice, surveillante, organisatrice, étant entendu que si on croit vraiment à une telle entité, tout est permis au service de cette entité, et je vise là en priorité les musulmans, mais aussi les évangélistes US de plus en plus puissants en Amérique latine et qui prennent de l'ampleur en Afrique.
Cordialement
Yvon M Pruche

Publié le 02 Février 2026
3
Bonjour Yvon. Je me présente, je suis chrétien et marseillais. Aïe, deux défauts immenses. Nous y reviendrons. /// Je tiens tout d'abord à vous féliciter pour le travail tentaculaire que vous avez accompli en écrivant cet essai. Et je vous remercie également car c'est LE LIVRE que je souhaitais lire depuis que j'ai eu la conscience du fait religieux. Vous abordez la religion dans son aspect historique, sociologique, mais aussi, il le faut bien : religieux. J'ai beaucoup appris grâce à vous sur des religions autres que celles du Livre. (Attention vous écrivez autress avec deux S, vérifiez)./// Donc, comme je vous l'ai dit, je suis chrétien. Je suis né dans une famille totalement athée, agnostique et anticléricale. À 16 ans j'ai commencé à me questionner. J'ai tout lu, la bible (israélite, catholique, protestante, orthodoxe, témoins de Jéhova, …) puis les évangiles (idem) et enfin le coran. Je suis ignorant du bouddhisme. Et j'ai choisi ma religion à 18 ans. Etant marseillais, je ne pouvais pas passer au-delà de la "bonne mère", donc j'ai choisi la "team Vatican". /// Mais je suis un croyant tolérant et respectueux. Je pense être intelligent et comme je suis un converti tardif, j'ai fait mienne les théories scientifiques. Je ne mélange pas les réalités avec les mythes. De plus, je me fou de savoir si Dieu a créé l'univers, je me fou de savoir si Jésus est né un vendredi 13. Ce qui m'importe c'est qu'un homme a dit un jour "aimez-vous les uns les autres". D'ailleurs vous en parlez vous-même dans un de vos derniers chapitres. Bref je suis à 99,9% d'accord avec tout ce que vous dites. Pour moi, les religions ont eu une importance vitale au moment où elles ont été créées et encore aujourd'hui. Que serait le monde sans : tu ne tueras point. Alors, oui, je sais l'histoire nous démontre que l'homme s'est largement accommodé des commandements. Pour finir sur une ouverture. Votre postulat est de nous convaincre que pour lutter contre le terrorisme religieux, il faut supprimer ou modifier les dogmes. Partant du principe que les plus grands criminels du XX° siècle furent Hitler et Staline, qui ne croyaient pas en Dieu, faut-il tuer tous les hommes ? C'est volontairement absurde et provocateur, je le sais. Encore une fois, je vous félicite. Alain.
Publié le 02 Février 2026

@Fiorina
Décidemment vous ne m'avez pas lu : Ma démonstration n'a rien de philosophique, toute la partie philosophique n'est là que pour démontrer qu'aucun philosophe (les savants de l'antiquité) n'a jamais prouvé, ni même tenté de prouver pour la plupart, la réalité du dieu de la BIble.
Donc, ce dieu de la BIble (mais peut-être n'avez-vous pas lu la Bible) créateur tout puissant à votre écoute, je soutiens avoir prouvé qu'il n'existe pas, parce qu'on sait le processus de croyance, parce que la vérité discutée de la BIble et inattaquable du Coran est en totale contradiction avec la science . On sait la situation de la région au temps de la BIble et on sait que la réalité historique et archéologique n'avait rien à voir avec le récit, et la cosmologie, l'anthropologie, la physique (relativité et quantique), la génétique, tout ce que l'on sait s'oppose à la réalité du dieu biblique.
Alors je vous conseille de me lire en entier et vous trouverez réponse à vos arguments.

Publié le 16 Janvier 2026

Mon propos ne relève pas d’un malentendu de lecture mais d’un désaccord de principe. Vous critiquez le Dieu créateur des religions du Livre en mobilisant l’histoire, l’archéologie, la génétique ou les neurosciences. Or ces disciplines peuvent déconstruire des récits (encore qu’avec les neurosciences, cela soit plutôt acrobatique même s’il est sans doute possible de rendre compte de mécanismes cognitifs de la croyance), et des usages sociaux du religieux ; elles ne peuvent, par définition, statuer sur l’existence ou la non-existence d’une entité métaphysique, fût-elle biblique.

Votre démonstration est donc essentiellement philosophique : elle veut montrer que l’hypothèse d’un Dieu créateur, législateur et interventionniste est inutile, incohérente ou dangereuse — ce qui est déjà ambitieux. Mais la présenter comme une réfutation scientifique entretient une confusion des registres que vous dénoncez pourtant chez les croyants. C’est à ce niveau, méthodologique et épistémologique, que se situe mon propos.

Publié le 15 Janvier 2026

@ Fiorina
Je ne pense pas que vous avez pris la peine de lire mon livre. Je ne juge évidemment pas la croyance à l'aune de ses effets historiques mais soumise aux critères scientifiques (histoire, archéologie, génétique, neurosciences, etc.) et je ne vise que le dieu créateur de la BIble). Bref, rien à voir avec votre commentaire.

Publié le 15 Janvier 2026

Ce texte développe une critique du monothéisme comme structure dogmatique fondée sur l’idée d’un Dieu créateur, tout-puissant et normatif, tenu pour responsable des violences religieuses.

Sa cohérence tient au déplacement du débat des pratiques vers le principe même de la Révélation. Toutefois, la pluralité des interprétations religieuses y est réduite à une lecture univoque et littérale du divin, ce qui fragilise une argumentation qui glisse de l’analyse conceptuelle à une généralisation sociopolitique.

En jugeant la croyance à l’aune de ses seuls effets historiques, le texte évacue la question métaphysique du concept divin, sans pour autant l’invalider. Comme l’a montré Kant, l’existence de Dieu excède le champ de l’expérience. La critique du fanatisme ne saurait ainsi constituer une réfutation du principe transcendant. Elle tend à substituer une certitude négative aux dogmes dénoncés.

Publié le 15 Janvier 2026