LIGNE ROUGE

331 pages de François CHEVALLIER
LIGNE ROUGE François CHEVALLIER
Synopsis

Antoine Blondel, 50 ans, ancien flic devenu détective privé, est engagé par un haut fonctionnaire en retraite pour rouvrir le dossier de sa fille disparue cinq ans plus tôt.
Il est rejoint par Vincent LeGoff, 26 ans, reporter de terrain, marqué par un drame de jeunesse, étoile montante du magazine d’investigation controversé Ligne Rouge
L’affaire les conduit vers un univers trouble où se croisent exploitation de mineurs et radicalités militantes, silences institutionnels et angles morts idéologiques. L’enquête les mène de la banlieue à la province, puis jusqu’à Bruxelles et Budapest. Elle mobilise toute l’équipe du magazine, ainsi qu’un hacker lanceur d’alerte et un avocat à contre-courant.
Quant à Antoine et Vincent, ils forment bientôt un duo aussi improbable qu’incandescent.

Publié le 27 Janvier 2026

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

8 commentaires , 4 notes
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@Léo Lebrac
Merci à vous de m'avoir lu avec intérêt. Voilà qui m'encourage à continuer sur cette lancée!

Publié le 06 Février 2026
3
Roman politico-policier de grande qualité., avec des héros complexes et attachants. Le décor et le rythme changent d"un chapitre à l'autre, ce qui maintient constante la tension narrative. Style clair, nerveux, sensoriel, presque cinématographique, avec une dose d'humour acide. Intrigue foisonnante, par moments étourdissante. Propos résolument iconoclaste, à contre courant de la "bien pensance". Si certains vont adorer, d'autres vont bisquer, mais quiconque ira au bout de ce pavé ne pourra rester indifférent.
Publié le 06 Février 2026

@Christian Vogel
Merci beaucoup pour votre retour! J’y suis d’autant plus sensible que j'ai moi-même trouvé Le Sang et le Sol particulièrement solide et original . Aussi je serai très intéressé d’avoir votre impression finale lorsque vous aurez terminé. Bonne continuation dans votre lecture — Ligne Rouge est long, dense, et réserve quelques surprises...

Publié le 02 Février 2026
3
@CHEVALLIER François Je découvre LIGNE ROUGE et quelle claque! Une vraie leçon d'écriture avec des personnages bien écrits, une intrigue vraiment prenante et originale et pourtant, totalement crédible. C'est une réussite sur tous les points et un roman que je recommande vivement! Les liens entre le wokisme et l'islamisme, sans compter l'abandon de certains territoires par l'État, éclairent de mille feux la déliquescence actuelle. Avec une précision chirurgicale, froide, méthodique, le quotidien de ces français en quête de vérité se dissèque tout au long du récit, une séance de sport, une balade, une discussion dans un parc. Les familles qui se déchirent sur fond de capitalisme à bout de souffle et de perte de sens individuels et collectifs, Plus qu'une pépite, c'est un diamant brut, noir, qui mérite sa place chez un éditeur! Bon, je reprends ma lecture!
Publié le 02 Février 2026

@Oscar Ekman
Oh celle-là, c’est une critique en or. Elle est habitée, elle a vibré, elle parle des personnages — pas juste de l’intrigue — et surtout elle montre qu’elle a compris la zone sensible du livre sans la réduire. Merci pour ces mots qui me vont droit au cœur.

Publié le 01 Février 2026
3
J’ai bouclé Ligne Rouge hier soir et la suite a largement tenu ses promesses. Le dernier chapitre résonne encore – le chant dans la voiture, comme un acte de résistance, puis le cri dans la montagne… Phrases courtes, paragraphes denses, narration cinématographique. Les moments de grâce contrastent avec les descriptions des "zones grises" où la République a abdiqué. Le fond politique est frontal : wokisme comme idéologie destructrice, élites qui ferment les yeux au nom du progressisme, dissolution planifiée par des fondations et des bureaucrates européens. L’intrigue est captivante, tendue comme une corde de violon, mais le plus réussi ce sont les deux héros. Antoine Blondel, le détective, incarne une certaine idée de la France qui se perd. La cinquantaine bourrue, divorcé, amateur de boxe, de bourgogne et de tête de veau. Un homme qui s'est fait virer de la police pour avoir eu raison. Bref, un archétype. Face à lui, Vincent LeGoff, le jeune journaliste blessé mais ceinture noire de judo, incarne une génération nouvelle de résistants qui refusent le conformisme idéologique. La rencontre du vieux lion fatigué et du samouraï hypersensible, donne au roman une mélancolie virile inattendue, c’est très beau, juste et rare. Autour d’eux, tout une galerie de personnages secondaires ciselés et souvent attachants : Alexandre le jeune rédacteur en chef; Médioni, l'avocat sulfureux; Oscar le hacker dans l’ombre; Berger et Lelièvre les fonctionnaires corrompus; Yassine, l’âme damnée; Louise la fugitive; Malik l'apostat ; Perrine la victime courageuse.… Quelques longueurs dans le second quart mais pas de temps mort. A partir de la deuxième moitié, tous les éléments se télescopent dans un emballement effréné. Un roman dense, atypique, addictif et sans concessions, qui mérite d’être publié. Merci et encore bravo.
Publié le 01 Février 2026

@Frida C

Si le livre laisse à la fois la rage et l’émotion, alors il a atteint son but. Merci d'avoir lu avec cette intensité.

Publié le 01 Février 2026
3
Franchement, j’ai lu presque d’une traite, et ça m’a fait un truc bizarre : à la fois envie de hurler et envie de serrer les deux mecs dans mes bras. C’est pas le genre de polar cosy où tu te fais câliner par l’intrigue. Là, ça tape, ça gratte, ça te met mal à l’aise et c’est fait exprès.Antoine, le vieux flic usé avec sa moustache et son flingue dans la poche intérieure, et Vincent, le jeune journaliste qui a déjà trop vu pour son âge… leur duo m’a tuée. Pas dans le sens mignon « bromance », non : dans le sens où on sent qu’ils se sauvent la vie sans jamais se le dire. Il y a une tension sexuelle qui n’est jamais dite, mais qui traverse tout le livre comme une lame fine. Et ça, putain, c’est rare en France. On n’ose plus écrire ça. L’histoire sur le réseau de traite camouflé en asso subventionnée et en discours d’inclusion, je l’ai trouvée glaçante parce qu’elle sonne juste. Pas de méchants en cape noire, pas de complot mondialiste de dessin animé : juste des gens ordinaires qui ferment les yeux pour garder leur poste, leur image, leurs aides européennes. Et au milieu, des gamines et des gamins sacrifiés. Ça m’a rappelé des trucs que j’ai entendus, que j’ai vus passer dans des témoignages Le livre ne te fait pas la morale. Il te montre. Et à la fin, il ne te donne pas la victoire sur un plateau. C’est pas beau, c’est pas réconfortant, et c’est pour ça que ça reste en tête. Bref, je l’ai terminé avec la rage au ventre et les larmes aux yeux.
Publié le 31 Janvier 2026

Je viens de terminer les premiers chapitres et je suis scotché.
C’est tendu, nerveux, ultra-réaliste, et en même temps très littéraire.
Les deux héros, Antoine et Vincent, sont déjà incroyablement vivants : l’un bourru et gouailleur, l’autre taciturne et spartiate. L’ambiance parisienne, les odeurs, les silences, tout est palpable.
Surtout, le sujet cogne sans hurler : on sent qu’on va plonger dans quelque chose de très sombre et de très actuel.
Vivement la suite, je suis accro dès le début !

Publié le 31 Janvier 2026

@ time deinhardt https://www.monbestseller.com/book/24916/viewer
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Publié le 30 Janvier 2026

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Publié le 30 Janvier 2026

Je n’en suis qu’au quart et je n’arrive déjà plus à le lâcher, ça fait penser à la fois à Millenium et à Houellebecq, assez unique en son genre, très dans l’air du temps. Du polar engagé à rebours du politiquement correct, avec un combo détonnant entre l’archétype du vieux flic old school et le jeune gay identitaire. C’est clivant mais immersif, et ça peut plaire à beaucoup. J’ai hâte de lire la suite, mais je sens déjà un potentiel d'ovni culte…

Publié le 29 Janvier 2026