GUIGNOL

189 pages de STEPHANE GASPARINI
GUIGNOL STEPHANE GASPARINI
Synopsis

Vincent dort dans sa voiture depuis des mois lorsqu’il accepte un poste improbable : diriger un vieux théâtre de Guignol laissé à l’abandon.
Entre dettes, pressions politiques et solitude, il tente de redonner vie aux marionnettes.
L’arrivée d’Audrey bouleverse l'équilibre fragile de ce "coeur en hiver". Entre eux naît une relation fragile et lumineuse.
Mais l’amour demande ce que Vincent redoute le plus : abandonner le contrôle.
Quand Audrey disparaît tout-à-coup sans donner de nouvelles, Vincent comprend que le véritable théâtre n’est peut-être pas celui des marionnettes, mais celui de ses propres peurs.
Inspiré librement du conte "La Belle et la Bête", Guignol est un roman sur l'amour universel mais aussi sur les fils que l’on tire… et ceux qu’il faut accepter de lâcher.

Publié le 16 Février 2026

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4 commentaires , 2 notes
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cher @Antoine Guy (sans l'espace cette fois!:) Oui la fertilisation, c'est cela dont il est en effet question. C'est un beau concept, bien trouvé, qui permet de plus d''illustrer les échanges qui se font entre auteurs sur ce site mBs. Bonne semaine à vous également et merci encore pour vos remarques. Stéphane

Publié le 04 Avril 2026

Bj @STEPHANE GASPARINI - je viens de lire votre réponse à mon commentaire. En fait, comme il y a un malencontreux "espace" entre le signe "@" et le mot "Antoine", je crois que la machine neuro-digitale de mBS n'a d'abord pas réalisé que vous vous adressiez à moi, et n'a donc pas daigné m'en informer ... comme quoi, tout cela tient à peu de choses ... un seule espace vous manque et tout est dépeuplé ! L'image est facile.

J'arrête là l'ironie bon marché et vous remercie sincèrement de votre commentaire / réponse. L'important est effectivement d'échanger sur le fond, voire dans ce cas précis, de contribuer à insuffler chez un voisin virtuel d'autres idées ... Dans d'autres contextes, on appelle cela la fertilisation. Ici, sur la technopole de Sophia Antipolis, le maître mot (héritage de son fondateur Pierre Laffitte, un visionnaire), " fertilisation croisée " dit que l'innovation et la créativité jaillissent d'autant plus qu'on met en présence des personnes diverses pour partager des visons : scientifiques, artistes, sportifs, entrepreneurs, chercheurs, étudiants, ... etc

Bonne semaine !

Publié le 04 Avril 2026

Cher @ Antoine Guy, merci infiniment pour cet avis très utile et très fouillé. C'est toujours un grand plaisir de constater que quelqu'un a pris le temps de lire en profondeur un texte que l'on propose. Je pense que vous voyez très bien ce que je veux dire, étant écrivain vous aussi.
J'aime beaucoup la référence à Cocteau à laquelle, en toute franchise, je n'avais pas pensé en écrivant ce livre. Je trouve que cette idée éclaire mon projet de manière intéressante (et me donne d'ailleurs des nouvelles idées). C'est ça qui est merveilleux dans cette période où le manuscrit n'est pas encore bouclé sans retour possible (comme c'est le cas lors d'une édition traditionnelle) : il est toujours possible de faire quelques dernières retouches. Et je ne m'en prive pas puisque je modifie ce texte en permanence pour lui donner sa forme "définitive" (si une telle chose existe! :)) Merci encore du temps que vous avez passé sur mon livre . Je vais regarder avec plaisir vos propres textes. À très bientôtStéphane

Publié le 02 Avril 2026
3
Cher @STEPHANE GASPARINI - j'ai terminé ce weekend " Guignol ". Je suis un peu " raide " comme lecteur-évaluateur, mais cette fois-ci je mets les 3 cœurs ( habituellement j'en décerne deux ... ). La raison principale : je me suis retrouvé au barycentre d'une pièce de théâtre, d'un conte ( la Belle et la Bête ) et du " Grand Meaulnes " qui siège dans mes œuvres fétiches depuis longtemps. Vous mettez le projecteur sur une série de thèmes que la littérature et le théâtre affectionnent : les idées préconçues, les jugements hâtifs, les jeux (pas très drôles) politiques, les intrigues amoureuses et/ou intéressées, et puis " qui tire les ficelles de ma vie ? Moi, les autres, mon histoire ? " Suis-je en mesure (grâce à l'Amour de l'autre) de reprendre le contrôle des ficelles qui m'animent ? Et puis ... façon Cocteau (thème du miroir) ... notre vie est-elle bien réelle, ou jouons nous une pièce ? Où sont les acteurs et les spectateurs ? Où est la scène et la salle ? Nos vies ... un théâtre d'ombres, un guignol à notre insu ... etc Bref j'ai aimé cet imbroglio de symboles, de second degrés ... Joli texte, profond, interpellant, intelligent dans une forme presque d'autodérision de la nature humaine sur elle-même, sur sa façon d'envisager l'Amour de l'autre avec ou sans idées préconçues. Vous connaissez sûrement cette citation de Cocteau " Les miroirs feraient bien de réfléchir avant de nous renvoyer notre image " ? Bonne continuation sur mBS.
Publié le 02 Avril 2026

@Caroline F
Merci Caroline pour vos commentaires, et aussi d'avoir pris le temps de lire mon travail.
A bientôt
Stéphane Gasparini

Publié le 19 Février 2026
2.01
Sur la forme, l’écriture est fluide et soignée et les phrases ne sont pas composées de longs tunnels interminables. L'histoire est attrayante et vivante, certains personnages dont le principal inspire une certaine forme de sympathie car il est décalé et a une personnalité qui ne rentre pas dans les clous. Puis vous montrez bien que les hommes et les femmes ont parfois bien du mal à se comprendre notamment dans la phase de séduction. Certains hommes ne sont plus entreprenants par manque d'audace ce qui fait que certaines femmes portent la culotte et doivent faire tout le boulot à leur place, ce qui est épuisant en soi.
Publié le 18 Février 2026