LE FAUSSAIRE

298 pages de STEPHANE GASPARINI
LE FAUSSAIRE STEPHANE GASPARINI
Synopsis

Au coeur de ce roman se trouve un tableau aux propriétés inquiétantes. C’est la découverte de la fausseté de cette toile fascinante qui va faire basculer, en vingt-quatre heures seulement, la vie des personnages de ce livre.
L’intrigue se déroule pour l’essentiel en avril 2017 à Venice, un quartier de Los Angeles.
Un tableau de Mark Rothko récemment vendu à un collectionneur italien se révèle être un faux. De cet évènement initial découle tout le reste de l’histoire : un jeu psychologique entre le faussaire qui l’a peint, le couple d’escrocs qui l’a vendu, le collectionneur qui l’a acheté, et l’adjointe du procureur de Los Angeles qui cherche à piéger les coupables.
Le Faussaire est un roman sur le « faux »: le faux artistique, certes, mais le faux dans les sentiments également.

Publié le 14 Février 2023

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

1 commentaires , 1 notes
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Merci @Raphael M pour ce nouveau commentaire. J'apprécie réellement que vous ayez pris le temps de le lire et de le commenter. Je reçois avec plaisir vos compliments (bien sûr! :) mais également certaines de vos critiques qui me semblent justifiées. D'autres le sont un peu moins, comme les rêves par exemple qui font à mon sens partie intégrante du livre en lui-même. Mais chacun à son avis sur un livre, et c'est très bien comme cela!
Merci encore et à très bientôt!
Stéphane

Publié le 10 Mars 2023
2.4
Pas le même trip que Noé. Et (pour les futurs lecteurs), à mon avis il ne faut pas se faire influencer par le premier chapitre qui est assez crispant ! (pas facile quand on voit votre profil d’accorder le moindre crédit à ce langage caricaturé d’ado) Une fois passé donc, c’est une intrigue très bien pensée et exécutée et on rentre dedans avec plaisir. C’est malin, il y a le goût évident que vous avez pour la peinture, de très belles descriptions, on sent l’amateur passionné. Et Venice beach for ever et le Japon, vous êtes inarrêtable. Et ces réflexions sur le faux, le goût du beau, le story telling comme on dit maintenant, bien vues. Bon, un ou deux personnages qui semblent un peu raccrochés des wagons, on a le sentiment que vous avez du mal à leur donner vraiment corps, quelques longues diversions et descriptions dont on a la faiblesse de penser qu’on peut s’en passer, plus motivé par la poursuite du scénario et des personnages centraux au récit, des exagérations ici ou là, les rêves par exemple, et on avance curieux. Mais j’aurais vu plus de panache à la fin. Mais surtout, bravo, un sujet évidemment passionnant, que vous traitez avec passion, quelques très belles pages sur l’art, le japon, et ses arts.
Publié le 09 Mars 2023