@Michel Laurent 2
Bonjour !
Retour sur vos « petites...du quotidien » : touché-coulé. Encore une fois, vous disséquez à merveille l’intérieur humain, son fonctionnement de pensée, son ressenti, cette façon qu’il a de se voiler la face pour préserver une intégrité personnelle aux yeux de ses semblables et aussi de lui-même. Calcul ? Réaction plus ou moins volontaire selon la nature du quidam (ou "quidame")… ?
Vous devez drôlement cogiter. Tant mieux pour nous, c’est encore une fois réjouissant. Très drôle cette mauvaise foi ordinaire, déclinée en différents aspects alignés comme des condamnés au poteau d’éxécution.
« le chauvinisme », mauvaise foi dilutive. Le « nous » derrière quoi l’on s’abrite, la forêt qui cache l’arbre car personne ne veut endosser. « L’éloge discret de l’arrangement ». La mauvaise foi « est souple et sait apprendre ».
« Hommages aphoristiques », collier de perles que n’aurait pas renié Desproges, qui manque cruellement à notre époque.
« La mémoire, un atelier clandestin , ouvert 24H /24. » ; « On existe surtout par défaut » ;
« L’instant présent est déjà en retard » : le temps se suicide à chaque instant !
« Offrir ou recevoir, avec pertes et dommages » : passage ô combien inspirant, négligé par la philosophie (au profit du bizness entre autres). Le débat sur ce thème n’est pas clos, tout le monde a son expérience là-dessus. Offert ou reçu, un cadeau est obligeant et bien moins anodin qu’il n’y paraît. Vous l’expliquez fort bien.
Enfin, le « Maman t’as déconné », déclaration d’amour à votre façon, adressée à votre mère. La tendresse vous va bien aussi, lisse les aspérités. Bel hommage à votre mère courage, message posthume, peut-être capté sur une onde spéciale, qui sait ?
En résumé, un fin et beau partage, bravo.
Laurance
Publié le 15 Mars 2026