Laurance Tallergé

Biographie

J’adore les livres depuis que j’ai découvert l’océan des mots.
« Passion» et «patience» sont pour moi deux conditions nécessaires, en écriture.
J’aime aussi lire les auteurs inconnus. Je suis au bon endroit !
Ce que je recherche chez vous tous, « écrivailleurs » comme moi ?
Un style, des idées, des émotions, douces ou fortes, une écriture sincère.
Bonne continuation à tous et merci à ceux qui feront l’effort de me lire.

Laurance Tallergé a noté ces livres

3
Très drôle cette nouvelle aux vrais airs de contes anciens, dénonciation masquée des pouvoirs manipulant facilement par la peur un peuple crédule, non instruit, parfois aussi peu tendre avec ses semblables ; fable transposée à notre époque actuelle, compliquée... Très bien imaginé,(et sans risque cette fois de retrouver notre chantre emprisonné dans des geôles malsaines pour complotisme).Sous les appellations et à travers les actions, je me suis régalée à rechercher les personnages caricaturés. (Bon, pour le premier, y'a pas photo...) Bon partage de premier avril, merci cher Galodarnac ! Laurance
Publié le 01 Avril 2026
3
@galodarsac Un nouveau, et double poème, à partager ! Quelle bonne nouvelle. Félicitations d'abord pour votre prix au concours. C'est vraiment mérité, ces deux sonnets sont merveilleux. Nous en avons l'habitude, mais il faut le dire : votre facilité à aligner des perles magnifiques sur le collier de la poésie classique nous sidère. C'est un art si difficile ! Ces vers -et bien sûr, leur contenu- sont d'une limpidité remarquable. Bravo encore une fois et merci ! L.T
Publié le 17 Mars 2026
3
@ Vyctor Ego Vous avez bien fait de laisser un commentaire sur mon recueil de poésies, sans quoi je ne vous aurais pas lu, perdu comme vous l’êtes (et que je serai) dans cette marée de partages… D’emblée, j’adooore ! Vous êtes un original, vous ! Un rigolo aussi. Adapter Le Cid en verlan et langage de banlieue, il fallait le faire. Je trouve l’idée judicieuse, d’ailleurs. Les linguistes étudient toutes les formes de langage, et qu’on aime ou pas, c’est bien d'essayer de connaître, la langue évoluera toujours ; j'avoue que vous m'apprenez des choses sur ce parler des banlieues/ de la jeunesse, qu'on a du mal à comprendre et qui intrigue pas mal. (on ne sait pas d'où ça vient...) Bonne idée que de faire se côtoyer les deux et redécouvrir, loin des années lycée, le magnifique texte de Corneille. Votre version personnelle du Cid, mâtinée d’un humour à la Audiard…quelle réussite ! Je n’avais pas encore lu les avis, mais je vois que notre chantre Léon Galodarsac a apprécié le résultat, ce qui ne m’étonne pas de lui. Il fallait "en avoir", pour s'attaquer comme vous l'avez fait, à ce monument ! Je me suis « bidonnée » du début à la fin. Mais vous savez être sérieux dans la forme, (quelques fautes d’orthographe, entre autres des accents circonflexe, abus tendance actuelle… et quelques erreurs de prosodie, mais j’ai des progrès à faire moi aussi… Dommage que l’exercice soit interrompu. Le reste est lui aussi plutôt réjouissant. Une belle découverte récompensée de trois cœurs pour : originalité, humour, remise en valeur d’un superbe texte ! L.T
Publié le 16 Mars 2026
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@Michel Laurent 2 Bonjour ! Retour sur vos « petites...du quotidien » : touché-coulé. Encore une fois, vous disséquez à merveille l’intérieur humain, son fonctionnement de pensée, son ressenti, cette façon qu’il a de se voiler la face pour préserver une intégrité personnelle aux yeux de ses semblables et aussi de lui-même. Calcul ? Réaction plus ou moins volontaire selon la nature du quidam (ou "quidame")… ? Vous devez drôlement cogiter. Tant mieux pour nous, c’est encore une fois réjouissant. Très drôle cette mauvaise foi ordinaire, déclinée en différents aspects alignés comme des condamnés au poteau d’éxécution. « le chauvinisme », mauvaise foi dilutive. Le « nous » derrière quoi l’on s’abrite, la forêt qui cache l’arbre car personne ne veut endosser. « L’éloge discret de l’arrangement ». La mauvaise foi « est souple et sait apprendre ». « Hommages aphoristiques », collier de perles que n’aurait pas renié Desproges, qui manque cruellement à notre époque. « La mémoire, un atelier clandestin , ouvert 24H /24. » ; « On existe surtout par défaut » ; « L’instant présent est déjà en retard » : le temps se suicide à chaque instant ! « Offrir ou recevoir, avec pertes et dommages » : passage ô combien inspirant, négligé par la philosophie (au profit du bizness entre autres). Le débat sur ce thème n’est pas clos, tout le monde a son expérience là-dessus. Offert ou reçu, un cadeau est obligeant et bien moins anodin qu’il n’y paraît. Vous l’expliquez fort bien. Enfin, le « Maman t’as déconné », déclaration d’amour à votre façon, adressée à votre mère. La tendresse vous va bien aussi, lisse les aspérités. Bel hommage à votre mère courage, message posthume, peut-être capté sur une onde spéciale, qui sait ? En résumé, un fin et beau partage, bravo. Laurance
Publié le 15 Mars 2026
3
Deux personnages dont les histoires imbriquées se déroulent en deux temps ; l’une en France sur un fond grisâtre, moderne, l’autre ramenant vers une époque trouble, dans un Liban à la fois merveilleux et inquiétant. La structure épistolaire rend fluide la lecture, les personnages plus proches du lecteur. Il y est grandement question d'intime, de sentiments contradictoires s'emparant des deux principaux protagonistes, livrant à deux époques différentes leurs ressentis, leurs liens familiaux représentant l’opposition au bonheur avec l’être aimé. Thème universel ! Jai très vite été happée par la beauté du Liban, de ses femmes, fleurs et fruits aux parfums enivrants, de ses paysages, à la fois bénis des dieux et âpres. Je suis entrée avec Lyne et Sam dans les tourments qui les assaillent, leurs doutes, leurs espoirs aussi. L'histoire est tragique, il ne peut en être autrement ; mais la lumière est partout, dans les yeux, dans l'âme de Lyna, de Sam, de Yasmine, et dans ces rencontres qui lavent tout, déposent un baume parfumé sur le malheur et la fatalité. J'ai beaucoup aimé cette histoire, pas si révolue que cela. Un beau talent pour ce premier livre, que je recommande. L.T
Publié le 11 Mars 2026

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