La pêche au canard

9 pages de Franzele
La pêche au canard Franzele
Synopsis

Une partie de pêche pleine de promesse, dans un décor naturel unique.
Mais c'est sans compter sur l'irruption d'un fauteur de troubles inattendu.

Publié le 18 Mars 2026

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13 commentaires , 3 notes
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❤️ ❤️ ❤️
Cher @Franzele

Une nouvelle bucolique qui "ferre" assurément son lecteur, et qui lui permet d'arpenter avec fraîcheur les berges d'un étang et d'y observer un bestiaire plus vrai que nature!

J'ai aimé la tendresse et l'écriture, légère et aérée.
Merci pour ce moment,

Amandine

Publié le 19 Avril 2026

@pauluche
Mon avis n’est pas celui d’un écrivain ni d’un professionnel. Il est celui d’un banal lecteur.
Le sujet que vous avez abordé est tant essentiel qu’original. Il est question d’une sorte de rivalité non visible au décours d’une banale activité. Une personne pêche, un canard passe. Une scène récurrente, vécue d’innombrables fois. Ce que j’aurais aimé en tant que lecteur est que, tacitement, cette rivalité apparaisse. Cependant, entourée d’une aura, pourquoi pas, en rapport avec la saveur de votre région. Mais, c’est à vous de sentir ce que vous écrivez.
Bonne continuation.

Publié le 13 Avril 2026

Merci pour votre critique @aj.michel
Cela m'a permis de réfléchir - à postériori - au mode de préparation de ce récit.
Si je pars du principe que l'écrivain est le scénariste, le metteur en scène et l'interprète de son histoire.
Alors, quelle scène ai-je joué ici ?
Une personne qui relate une expérience particulière ?
Ou peut-être celle du narrateur d'un documentaire animalier, neutre mais avec un zeste de chaleur comme seul un professionnel de l'audiovisuel doit l'être ?
Un peu des deux sans doute.

Publié le 13 Avril 2026
3
Récit bien écrit. Cependant, je l'ai déjà fait remarquer à une auteure. La virtuosité peut amoindrir l'émotion. L'aspect un peu documentaire peut nuire à l'atmosphère globale. Le combat entre vous et le canard, s'il est bien décrit, demeure un peu froid. Vous écrirez un splendide bestiaire, textes rares, lorsque vous libérez vos sentiments. Ce n'est pas un reproche. Je peux me tromper complètement.
Publié le 13 Avril 2026

@Laurance Tallergé
Merci pour votre commentaire rafraîchissant
J'ai quelques anecdotes animalières, je réfléchis à un bestiaire.

Publié le 03 Avril 2026

Merci @Valérie Pison2

Dans cette nouvelle, il faut considérer la pèche comme un fil conducteur, juste pour ficeler l'histoire.
Aujourd'hui, ce vendredi saint, je ne pêche plus - ou peut-être encore un peu en pensées - Mais je continue d'arpenter les berges à la recherche d'un gobage, d'une petite grenouille verte tapie dans un bouquet de reines des près, d'un bruant qui pépie dans les roseaux. Mais sans canne cette fois.

Publié le 03 Avril 2026

Franzele

Votre histoire de pêcheur et du canard est plaisante et bien écrite.
Les paysages sont bien décrits, on a l'impression d'y être. C'est rafraîchissant et attendrissant.
Mention spéciale à la cane en question.
Laurance Tallergé

Publié le 02 Avril 2026

coin coin! bien sympathique histoire, très joliment décrite. Moi qui ne suis pas pêcheur (pêcheuse?) du tout, je m'y suis vue avec la mouche adéquate!
merci pour cette lecture, @franzele

Publié le 31 Mars 2026

@Jean-René CESSINAS
Merci,
pour résumer je pense que l'homme qui s'éloigne de la nature perd son âme.

Publié le 21 Mars 2026

@De Vos Philippe

Merci pour votre commentaire.
Les canards ont inspiré la langue française si on se réfère aux couacs des journalistes qui ont un peu trop abusé du sucre trempé dans la fine.

Publié le 21 Mars 2026
2.01
Vous avez écrit une belle histoire avec un joli décor: Des fleurs, des libellules bleues, une rivière, une canne à pêche et une cane avec du caractère. Ca fait du bien d'être dans la nature même si ce n'est qu'avec son esprit. Continuer à écrire sur la nature et la pêche. Le poète et écrivain américain, Richard BRAUTIGAN de la Beat Generation, a fait un immense succès avec son livre "La pêche à la truite en Amérique"(plusieurs millions d' exemplaires). La surprise comme la patience fait partie de la pêche à la ligne. L'écrivain pêche à sa façon des mots dans sa mémoire avec son esprit et va souvent à la ligne . bonne journée et bonne pêche.
Publié le 20 Mars 2026

A titre personnel, j'ai toujours pensé qu'il fallait se méfier des canards (cherchez pas ! c'est un private joke).
Sinon, je connais un peu cette région parce que j'ai passé de nombreuses vacances dans les Vosges, à Belmont-sur-Buttant (près de Bruyères). Venant de mon département de l'Aisne, nous passions tantôt par Domremy tantôt par Raon-l'étape et tantôt par Rambervilliers (pour varier les plaisirs de la route). Je la connais donc, cette Mortagne, qui me semblait bien sage en traversant Ramber… En tout cas, votre mésaventure avec cette cane est bien racontée. On y voit le pêcheur qui délaisse ses poissons pour jouer les bons samaritains. Un joyeux moment de lecture.

Publié le 19 Mars 2026

Bonjour @antarabdelaziz8

Je suis originaire, ou plutôt mes parents étaient originaires de cette vallée.
Je n'y pêche plus depuis des années, je désapprouve la gestion de la rivière par l'association de pêche.

Publié le 19 Mars 2026

Bonjour @Fiorina Salerno

je me reconnais dans toute votre interprétation.
Pour la petite histoire, c'est une histoire vécue il y a une vingtaine d'années, je n'ai rien inventé.

Publié le 19 Mars 2026
3
Bonjour @Franzele. Elle est bien amusante votre anecdote ! J’en ai apprécié le caractère malicieux de la cane et aussi l’écriture élégante qui brosse à merveille le paysage autour de la rivière. Vous avez un style visuel, très concret, qui nous donne l’impression de nous immerger pleinement dans votre histoire. Bravo !
Publié le 19 Mars 2026

@Franzele
Il y a dans votre histoire une jolie leçon de modestie. L’homme croit maîtriser les éléments, jouer au trait d’union entre l’eau, l’air et la terre — bref, se prendre pour une sorte de chef d’orchestre du vivant. Et le voilà soudain rétrogradé au rang de figurant dans une stratégie maternelle parfaitement rodée. Le pêcheur pensait traquer alors qu'il était en réalité guidé.

Ce qui amuse, c’est moins la ruse du canard — somme toute classique dans le règne animal — que la facilité avec laquelle l’humain plaque du sens sur ce qu’il voit : blessure, détresse, mission de sauvetage… Pendant qu’il s’invente une petite épopée morale, la cane, pragmatique, fait simplement son travail : protéger ses petits, quitte à manipuler un bipède en cuissardes.

Philosophiquement, cela rappelle que notre interprétation du monde est souvent une projection flatteuse. Nous aimons croire que nous aidons et que nous décidons. Mais il suffit d’un canard pour fissurer cette illusion et nous rappeler que nous ne sommes pas toujours au centre du jeu — parfois même, nous sommes le jouet.

Au fond, se faire berner par un canard est peut-être une invitation à rire de soi, et à accepter que la nature n’a pas besoin de nous pour être fine stratège.

Publié le 19 Mars 2026
Franzele
Biographie

Je suis né avec le nouveau franc, peut-être est-ce la raison pour laquelle Je m'appelle Francis, sous un ciel alsacien, d'ascendants...


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