Déméconomie

95 pages de Cormier Bernard
Déméconomie Cormier Bernard
Synopsis

Et si la démocratie cessait aux portes de l’économie ?
Dans un monde confronté à l’instabilité financière, à l’automatisation massive et à la concentration croissante du pouvoir économique, de plus en plus de citoyens sentent que la démocratie politique ne suffit plus.
Il manque une pièce essentielle : la démocratie économique.
Ce livre présente la Déméconomie, une refondation complète et cohérente du système économique, fondée sur quatre principes simples mais révolutionnaires :
• Monnaie-heure : une mesure du travail réelle, non spéculative.
• Épargne obligatoire collective : rétablissant l’équilibre entre la valeur des biens de consommation disponibles et le pouvoir d’achat restant
• Propriété démocratique des moyens de production
• Prix au coût réel : éliminant marges privées

Publié le 09 Juin 2026

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@Cormier Bernard Votre œuvre est effectivement celle d’un autodidacte. Elle contient cette candeur propre aux utopistes du XIXe siècle. C’est un mélange de quelques idées de Marx, avec ceux des anarchistes. Je voudrais rappeler que les anarchistes étaient avant tout de grands penseurs et pour certains d’entre eux de grands philosophes. Ce que vous dîtes concernant l’automatisation des taches en tant qu’apport pour les ouvriers a déjà été dit par Karl Marx. En effet, avec les premières machines mécanisées, les ouvriers voulaient se mettre en grève puisque ces machines leur volaient leur travail. Marx leur fait savoir qu’au contraire, les machines devaient leur permettre d’avoir un confort de vie. (Je me base sur une conférence audio de Henri Pena-Ruiz Vous rappelez de grands volontairement occultés. – L’économie capitaliste est indissociable de la politique. Avec ce résultat, l’entreprise par sa puissance gère tant les gouvernements, que les aspects sociaux des nations. – La crise présente est paradoxale, puisque l’on connaît l’abondance. Vous donnez quelques solutions qui finalement rejoignent les grandes idées utopistes du XIXe siècle chez les anarchistes. – Suppression de l’argent pour le substituer parce que vous appelez les dettes. – Gestion citoyenne des entreprises – Gestion citoyenne de l’argent – Gestion citoyenne du travail, etc. Dans mon texte, sur les défaillances de l’économie libérale, je dis que les grands penseurs ont commis quelques erreurs. La première est de croire qu’un système suffit sans tenir compte des humains qui portent le système. L’autre erreur est qu’un système aussi parfait puisse-t-il être, finit toujours par être dévoyé. Finalement, comme les penseurs du siècle des lumières, vous pensez que la vérité se suffit à elle-même. Il faudrait impérativement tenir compte de la situation telle qu’elle se présente en ce moment. : – Les entreprises sont puissantes. Impossible qu’elles se délestent de quoi que ce soit. Certainement pas en faveur des ouvriers et des salariés. – La classe prolétaire si révolutionnaire autrefois est contaminée par la bourgeoisie. Elle est devenue réactionnaire, devenue conservatrice. Elle ne bougera pas comme les entreprises. Finalement, j’ai énormément apprécié votre écrit qui représente une synthèse de ce qui a été dit au 19e siècle. Il gagnerait à être lu par les jeunes qui ne connaissent rien en dehors d’une situation qui leur est imposée depuis plusieurs décennies. Une situation de fatalité dans laquelle les entreprises dominent. En tout cas, une belle surprise qui change de ce que je lis habituellement ici même.
Publié le 26 Août 2026

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Publié le 14 Août 2026

@Stefan_G
Si l'on considère que l'organisation actuelle de l'économie qui conduit à un enrichissement sans précédent d'une partie de la population au détriment de milliards d'autres est normal, alors il n'est pas nécessaire de changer quoi que ce soit à la gestion actuelle de l'économie.
Quand on considère comme moi et des milliers, voir des millions d'autres, que l'appauvrissement d'une grande partie de la population devient intolérable, alors on cherche à remettre en cause le fonctionnement actuel de l'économie et comme c'est mon but, et que je réfléchis au problème depuis 51 ans, cela m'a conduit à rédiger ce texte de la Déméconomie qu'après écriture j'ai soumis à l'Intelligence artificielle qui considère le projet cohérent.
Chacun ses choix. Je pense que nos échanges ne seront jamais constructifs, car nos idées sont trop divergentes.
En éditant ce texte sur monbestseller.com, j'espérais que cela me permettrait de répondre à des lecteurs intéressés par le projet et qui par leurs remarques me permettraient de compléter certains passages pas assez compréhensibles ou des sujets non abordés.
Merci d'avoir pris la peine de m'adresser vos commentaires qui me montrent qu'il y a encore un long chemin à faire pour améliorer la situation économique de ceux qui en ont le plus besoin.

Publié le 19 Juin 2026

@Cormier Bernard
BIen sûr les entreprises et l'économie ont besoin d'Organismes de Gestion Démocratique (des nouveaux soviets ?), des organismes de contrôle, et d'un étalon d'échanges universel (je crois que ça existe déjà et que ça s'appelle la monnaie, mais là aussi, à vérifier) ou d'un organisme affecté à la "relativisation des rémunérations". Le marché fait ça tout seul.
Parfois imparfaitement, mais il s'auto-régule.
Plus on rajoute des comités Théodule (financés par d'innombrables taxes et impôts supplémentaires (c'est vrai qu'on n'a en jamais assez), moins le système fonctionne.
Bref, c'est anti-libéral, au mieux, et communiste, au pire.

Publié le 19 Juin 2026

@Stefan_G
Bonjour. Je ne pense pas que Karl Marx ait proposé de court-circuiter la finance, en remplaçant la monnaie par des reconnaissances de dettes créées par les entrepreneurs eux-mêmes, dans les limites fixées par des Organismes de Gestion Démocratique des Plafonds de Reconnaissances de Dettes, gestion démocratique transparente, accessible à la surveillance informatique de tous les individus désirant vérifier, à tous moments, la bonne gestion économique des entreprises et des organismes de contrôles, ni la création d'un étalon d'échanges universel, une valeur fixe, immuable, l'heure de travail, de telle sorte que le global des heures travaillées soit toujours égal aux total des rémunérations versées, tout en permettant une hiérarchie des rémunérations permise par la relativisation des rémunérations réalisée par un organisme spécialement affecté à cette tâche.

Publié le 19 Juin 2026

Je crois qu'un certain Karl Marx a écrit quelque chose dans ce goût là. A vérifier.

Publié le 18 Juin 2026