Et si la démocratie cessait aux portes de l’économie ?
Dans un monde confronté à l’instabilité financière, à l’automatisation massive et à la concentration croissante du pouvoir économique, de plus en plus de citoyens sentent que la démocratie politique ne suffit plus.
Il manque une pièce essentielle : la démocratie économique.
Ce livre présente la Déméconomie, une refondation complète et cohérente du système économique, fondée sur quatre principes simples mais révolutionnaires :
• Monnaie-heure : une mesure du travail réelle, non spéculative.
• Épargne obligatoire collective : rétablissant l’équilibre entre la valeur des biens de consommation disponibles et le pouvoir d’achat restant
• Propriété démocratique des moyens de production
• Prix au coût réel : éliminant marges privées
Ce livre est noté par
@Stefan_G
Si l'on considère que l'organisation actuelle de l'économie qui conduit à un enrichissement sans précédent d'une partie de la population au détriment de milliards d'autres est normal, alors il n'est pas nécessaire de changer quoi que ce soit à la gestion actuelle de l'économie.
Quand on considère comme moi et des milliers, voir des millions d'autres, que l'appauvrissement d'une grande partie de la population devient intolérable, alors on cherche à remettre en cause le fonctionnement actuel de l'économie et comme c'est mon but, et que je réfléchis au problème depuis 51 ans, cela m'a conduit à rédiger ce texte de la Déméconomie qu'après écriture j'ai soumis à l'Intelligence artificielle qui considère le projet cohérent.
Chacun ses choix. Je pense que nos échanges ne seront jamais constructifs, car nos idées sont trop divergentes.
En éditant ce texte sur monbestseller.com, j'espérais que cela me permettrait de répondre à des lecteurs intéressés par le projet et qui par leurs remarques me permettraient de compléter certains passages pas assez compréhensibles ou des sujets non abordés.
Merci d'avoir pris la peine de m'adresser vos commentaires qui me montrent qu'il y a encore un long chemin à faire pour améliorer la situation économique de ceux qui en ont le plus besoin.
@Cormier Bernard
BIen sûr les entreprises et l'économie ont besoin d'Organismes de Gestion Démocratique (des nouveaux soviets ?), des organismes de contrôle, et d'un étalon d'échanges universel (je crois que ça existe déjà et que ça s'appelle la monnaie, mais là aussi, à vérifier) ou d'un organisme affecté à la "relativisation des rémunérations". Le marché fait ça tout seul.
Parfois imparfaitement, mais il s'auto-régule.
Plus on rajoute des comités Théodule (financés par d'innombrables taxes et impôts supplémentaires (c'est vrai qu'on n'a en jamais assez), moins le système fonctionne.
Bref, c'est anti-libéral, au mieux, et communiste, au pire.
@Stefan_G
Bonjour. Je ne pense pas que Karl Marx ait proposé de court-circuiter la finance, en remplaçant la monnaie par des reconnaissances de dettes créées par les entrepreneurs eux-mêmes, dans les limites fixées par des Organismes de Gestion Démocratique des Plafonds de Reconnaissances de Dettes, gestion démocratique transparente, accessible à la surveillance informatique de tous les individus désirant vérifier, à tous moments, la bonne gestion économique des entreprises et des organismes de contrôles, ni la création d'un étalon d'échanges universel, une valeur fixe, immuable, l'heure de travail, de telle sorte que le global des heures travaillées soit toujours égal aux total des rémunérations versées, tout en permettant une hiérarchie des rémunérations permise par la relativisation des rémunérations réalisée par un organisme spécialement affecté à cette tâche.
Je crois qu'un certain Karl Marx a écrit quelque chose dans ce goût là. A vérifier.