Quelques heures avant le départ

13 pages de Nesrine BOUAFIANE
Quelques heures avant le départ Nesrine BOUAFIANE
Synopsis

Quelques heures avant son départ, une jeune femme fait la connaissance d'un médecin spécialiste dans un aéroport. Ce qui devait être une simple rencontre de hasard se transforme en un échange sincère, où les confidences et les émotions s'entremêlent.
le temps file, l'embarquement approche et chacun doit prendre un avion vers une destination totalement opposée. Pourtant,certaines rencontres, aussi brèves soient-elles, laissent une empreinte que ni le temps ni la distance ne peuvent effacer.
" Quelques heures avant le départ" est une nouvelle qui célèbre le hasard, les instants suspendus et la magie des rencontres éphémères.

Publié le 27 Juin 2026

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

4 commentaires , 5 notes
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@Nesrine BOUAFIANE Vous avez relaté une attente vide qui se transforme en un moment qui ne s'oublie pas. C'est d'un romantisme pudique, plein de ce qui pourrait advenir mais qui restera juste comme un temps suspendu dans les mémoires des personnages.

Publié le 16 Juillet 2026
3
Bonjour @ Nesrine BOUAFIANE J’ai beaucoup aimé cette nouvelle à la poésie douce et entraînante. D’autant que, pas plus tard qu’hier, j’étais dans ce même aéroport d’Alger, et que j’étais frappé par la froide indifférence des passagers qui le remplissaient. Chacun me semblait préoccupé uniquement par sa destination et la hâte qu’il ressentait à la rejoindre. Je devais moi aussi leur ressembler. C’est bien là le rôle de la littérature : métamorphoser le réel, le remplir d’émotion, et l’arracher à la banalité. Vous y avez parfaitement réussi ; je vous en félicite. A d’autres textes dans la même veine et bonne journée !
Publié le 03 Juillet 2026
3
Quel plaisir de s'asseoir dans cet aéroport d'Alger un après-midi de mai. C'est d'abord l'atmosphère qui m'a tenue : la lumière sur le sol poli, les valises qui roulent, les langues qui se mêlent en une rumeur continue. On prend place sur le banc avec votre narratrice et on attend avec elle, sans jamais s'ennuyer. J'ai aimé que vous laissiez la rencontre en suspens. Tout passe par de petits gestes – le café qu'il rapporte, les doigts qui se frôlent, les places qu'on s'échange pour laisser filer une valise – plutôt que par de grandes déclarations. Le silence « qui se suffisait à lui-même » sonne juste, et la réplique du médecin sur la qualité de la présence plutôt que la vitesse du trajet m'est restée bien après la lecture. Le « Au revoir… Ma belle Nesrine » referme la scène avec la bonne dose de retenue. Votre titre m'a fait sourire, parce que je tourne moi aussi autour de ce moment précis dans mon roman, Les gants blancs : une femme qui choisit de partir à l'aube en laissant quelque chose derrière elle. Nous partageons peut-être ce goût des seuils, de l'entre-deux – et même une tasse de café qui circule d'une main à l'autre. Si l'envie vous en vient, j'aurais beaucoup de plaisir à vous lire à mon tour.
Publié le 30 Juin 2026

@JaquelineGS J'ai beaucoup aimé votre poème, merci infiniment

Publié le 29 Juin 2026

@Plume des bois Merci pour votre lecture et votre retour

Publié le 29 Juin 2026
2.01
La mise en page reste un peu basique, mais la maitrise de la langue française est clairement là avec une écriture bien soignée
Publié le 29 Juin 2026

@Fiorina Salerno Merci pour votre commentaire

Publié le 29 Juin 2026
3
Si un comité venait un jour décerner le prix de la Métaphore Aéroportuaire, cette nouvelle monterait sur le podium avec un billet prioritaire. Tout y est : le soleil doré, les regards profonds, les silences habités, les cafés serrés et les montagnes philosophiques. À ce stade, même les valises semblent méditer sur la condition humaine. Le mystérieux médecin, quant à lui, possède tant de qualités qu'on soupçonne un recrutement direct au paradis des gendres idéaux. On attend qu'il sauve un nourrisson de la déshydratation, répare un Airbus et récite Rilke avant l'embarquement. L'intrigue, elle, voyage léger : le peu qui s'y passe le fait avec une telle solennité qu'on finit par croire que ce café partagé relève d'un sommet du G7. Bref, cette nouvelle mérite une mention pour avoir réussi à transformer cinq heures d'attente à l'aéroport en une épopée chaste de douze pages.
Publié le 28 Juin 2026
2.01
J'ai beaucoup apprécié cette parenthèse enchantée, cette écriture très sensorielle qui met en avant la chaleur humaine qui se dégage de cet homme et son côté sécurisant. Pour vous remercier, j'ai fait un petit poème. Dommage que cela ne soit pas plus long. "Des inconnus reliés naturellement par un fil invisible; Lors d’une rencontre aussi étonnante qu’imprévisible ; Dans un silence lourd de sens, ils partagent un moment magique; De son souffle tiède et magique se dégage une personnalité charismatique ; Un moment rare avec une tendresse infinie qui laisse un souvenir éternel ; Durant lequel la beauté de la narratrice est reconnue de manière charnelle."
Publié le 28 Juin 2026