Malgré son début classique, ce n’est pas une romance hate to lover. Comme le fait remarquer, @Valérie Lafougère, que je remercie pour la justesse de son commentaire, j’aborde un sujet grave. À la page 97, vous trouverez des explications. Cette romance représente l’extension de ma pensée sur ravissement, la grâce, l’illumination.
Je l’expose de manière plus explicite dans une romance que vous pouvez lire ici, la grâce de Loren Winter.
https://www.monbestseller.com/manuscrit/25957-la-grace-de-loren-winter
Victor Ferguson, milliardaire, est abordé par une jeune femme montant une vétuste vespa. Bien qu’elle l’ait traité d’abruti et de poltron, il délaisse un rendez-vous important pour échanger une conversation hallucinante avec elle. Une romance courte et imprévisible.
Ce livre est noté par
@Valérie Lafougère
Je voudrais m’excuser pour ma réponse convenue à votre commentaire qui m’a énormément apporté
Ce texte, ainsi qu’un autre intitulé, la grâce de Loren Winter, est une extension de ma pensée sur la grâce, le ravissement, illumination. Il m’est apparu pertinent d’apporter quelques explications à cette grâce. Page 103.
Il s’agit d’une vision optimiste en réponse à des situations de cynisme, d’indifférence, de ce qui a été dit, de ce qui n’a pas été dit, de ce qui n’aurait jamais dû être dit. C’est l’atmosphère de votre livre, les gants blancs, que j’ai commencé à lire avec plaisir.
Lorsqu’une personne est touchée par la grâce, sa vision de ce qui l’entoure, des personnes, change. Dans ma romance, la grâce de Loren Winter, je l’expose de manière plus explicite.
« Toutes les femmes attendent un prince charmant. Sauf Loren Winter. Brusquement, en dépit d’elle, elle fut touchée par la grâce, le ravissement. La laideur devint charmante ; l’ennui, un plaisir ; la maladresse, une harmonie. Demain elle ira vers lui. Elle l’aimera, s’enivrera de l’odeur de sa chair. Il est son Cendrillon, son Bel au bois dormant, il est son garçon de café. Elle est la princesse charmante qu’il attend. Elle le protégera, surpassera les destins pour lui. C’est lui, c’est elle. »
Dans cette nouvelle, j’ai inversé les rôles. Le prince charmant est une femme.
Loren Winter devient choqué par le strip-tease que lui fait Francis alors auparavant cela lui faisait plaisir.
Il était important pour moi d’écrire ces romances, de cette manière, en ces moments de de douleur et de mal être que nous vous avons su si bien créer nous-mêmes. Que vous décrivez dans votre roman. Et dont je conseille, vivement, la lecture. Je laisserai un commentaire sur votre publication.
@Valérie Lafougère
Je vous remercie pour votre commentaire
Effectivement, le titre accrocheur, espèce d’abruti ! induit en erreur.
Cette romance courte fait partie d’un ensemble qui se caractérise par l’apaisement. En effet, à un moment de son parcours, le héros ou l’héroïne rencontre ce sentiment particulier qui est celui de l’apaisement. L’autre élément est la survenue de la grâce. Lorsqu’ils reçoivent de la grâce, le ravissement, les héros auteurs perçoivent l’univers qui les entoure d’une autre manière.
Summer est un personnage récurrent dans mes romances. À deux reprises elle apparaît en tant qu’héroïne. Deux autres fois, en tant qu’adolescente.
Je commence la lecture de votre extrait de roman.
@Michel Laurent
En réponse à votre faconde, je serai bref. "Espèce d'abruti" s'adresse à celui qui se sent concerné. Félicitations !
Je dois reconnaître une qualité peu commune à "Espèce d'abruti" : le roman annonce très tôt la couleur. Dès le premier paragraphe apparaît un « antre antique », alliance audacieuse où l'adjectif, après avoir consciencieusement accompli son travail de précision, se voit aussitôt prié d'enfoncer une porte déjà grande ouverte. On sent la volonté d'élever le vocabulaire au-dessus du simple sens, jusqu'à une forme de redondance contemplative.
Puis vient une « vespa vétuste ». Là encore, l'écrivain ose. Pourquoi se contenter d'une vieille Vespa quand on peut offrir au lecteur le plaisir discret d'une consonne répétée avec une obstination presque musicale ? Les grands stylistes avaient leurs leitmotive ; celui-ci semble avoir choisi les allitérations involontaires. Peut-être rencontre-t-on un peu plus loin une villa verdoyante, un vautour végan, un volcan véhément voire un vétérinaire velu vêtu de velours violet.
Quant au titre, Espèce d'abruti, il ouvre des perspectives intellectuelles insoupçonnées. Le terme « espèce » est-il employé au sens linnéen ? Anthropologique ? Métaphysique ? Désigne-t-il un rameau particulier de l'humanité ou une sous-famille littéraire encore mal étudiée ? Je n'ai malheureusement pas poussé l'enquête au-delà des premières lignes. Non par manque de curiosité, mais parce qu'il est des chefs-d'œuvre qui livrent immédiatement leur essence, épargnant au lecteur l'effort superflu de plusieurs dizaines de pages.