800 pages, autant dire que cela fait peur ! D’ailleurs, (je ne sais pas s’il y a rapport de cause à effets), j’ai trouvé que cela s’étirait un peu trop parfois, des descriptions très dans le détail, des dialogues très film du dimanche soir, alors que l’on est tendue vers la seule chose que l’on veut savoir, pourquoi, qui, et quelle prochaine victime, comment. Et ça, allégé un peu, c’est bien construit et bien hard. Et on a envie de savoir. Bref, une peu plus de brévitude sans doute, en tout cas pour ordi, c’est plus que souhaitable…
Publié le 13 Mai 2024