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3
Quand un grain de sable grippe la machine bien huilée et qu’une voix inconnue réveille nos rêves enfouis dans le quotidien…*** par Sarah Chêne*** Simon fait partie de ces gens qui, un beau jour, se réveillent avec une petite folie douce coincée dans la tête… et qui décident de la suivre.*** Jusque-là, sa vie était parfaitement « bien rangée » : une femme aimée, des enfants, une situation stable, une maison avec jardin. Et puis, un grain de sable. Enfin… dans son cas, le chirurgien appelle ça un « calcul rénal ». Un tout petit morceau de calcaire — minuscule, presque risible — mais suffisamment têtu pour immobiliser un homme, bloquer un emploi du temps et ridiculiser une mécanique soigneusement huilée depuis des années.*** Sauf que chez Simon, ce caillou-là ne se contente pas de passer : il se métamorphose. Il prend la voix d’une animatrice de radio, Zoé. À partir de là, tout bascule doucement. Villes citées à l’antenne, phrases énigmatiques, clins d’œil involontaires ou peut-être pas… Il transforme l’émission en jeu de piste secret. Enfin, la vie lui propose une chasse au trésor. Et Simon la prend au mot.*** Ce que j’aime dans ce livre, c’est qu’il ne raconte pas une révolution spectaculaire, mais un réveil discret et irréversible : celui d’un homme qui veut simplement recommencer à sentir quelque chose de fort l’emporter. Les indices semés à la radio tracent une route improbable jusqu’à Saint-Siméon, au Québec, là où Zoé filme les baleines pour un enfant malade, quelque part en France.*** Ce qu’il se passe ensuite, je ne vous le dirai pas. Mais si vous êtes amateurs de rendez-vous suspendus — parfois manqués, parfois miraculeusement réussis —, si les coïncidences vous troublent, si vous aimez les êtres qui doutent mais avancent quand même, alors vous devriez ouvrir le livre de Grégoire Dibos.*** Et si, un jour, vous avez déjà eu envie de tout laisser en plan juste pour suivre une intuition, un pressentiment, une voix… il y a de fortes chances que ce roman soit, un peu, le vôtre.
Publié le 06 Février 2026
3
Le roman de Markus Kline « Perdida », un roman qui tient autant du roman d’anticipation que du conte philosophique et qui secoue. *** par Sarah Chêne*** Sur Perdida, on ne s’évade pas seulement dans l’espace : on se cogne de plein fouet à soi-même. Imond Galabre, astronaute désabusé, quitte une Terre qu’il juge perdue pour une micro-exoplanète censée offrir un monde « enfin vivable ». Ce qu’il y trouve, ce sont des visages un peu trop familiers : partout, des doubles de lui-même. De quoi mettre l’ego du héros en capilotade, et le lecteur en mode sourire complice.*** Le roman suit d’abord le long voyage à bord de L’Éthernité, l’hypersommeil, le réveil difficile, puis l’« aperdidage ». Ensuite, comme dans une longue traversée odysséenne, la marche d’Imond Galabre à travers déserts, vallées et rivières jusqu’à la première rencontre : un paysan qui a exactement sa voix, son corps, son nom.*** À partir de là, le récit bascule.*** Imond découvre une société entièrement et exclusivement peuplée de lui-même. Société égalitaire en apparence, certes, peu technicienne, occupée à d’étranges rituels, comme cette sorte de pèlerinage au bosquet et sa fontaine, où chacun vient chercher l’oubli, raviver sa méfiance envers le progrès, et alimenter les débats sur ce qu’est un « monde meilleur ».*** L’étrange quête d’Imond le conduit jusqu’à un Imond scientifique, reclus au Nord. C’est lui qui ouvre les coulisses de ce monde et le confronte à la question qui fâche : qu’est-il venu chercher en ces lieux ?*** La réponse, évidemment, n’est jamais livrée emballée. Et l’on s’attache aux tentatives du héros pour l’éclairer, car il trébuche avec une touchante sincérité.*** Le livre tient autant du roman d’anticipation que du conte philosophique. L’auteur joue avec les codes de la SF (vaisseau, exoplanète, anomalie temporelle) pour mieux parler de nihilisme, de dépendances, d’obsession du progrès. L’écriture est ample, souvent ironique, avec un narrateur qui commente, râle, s’interrompt — presque comme si on l’avait surpris en plein monologue intérieur. Les dialogues apportent de la légèreté à des questions lourdes, ce qui rend l’ensemble étonnamment accessible, amical.*** Ce livre intéressera les lecteurs qui aiment les fictions SF où l’aventure sert de prétexte à interroger notre monde. Ceux qui suivent déjà l’univers de Marcus Kline retrouveront sa manière de mêler humour noir, mauvais esprit tendre, et questions très sérieuses sur ce qu’on fait de sa vie, ici comme « là-bas ».************************************************************ « Ça m’avait tout l’air d’être une silhouette perdidienne en effet, me tournant le dos. Comme elle ne bougeait pas d’un poil je lançai un “Hé !” suivi d’un “Ho !”, puis un “Qui va là ?” totalement idiot. Toujours rien. Était-ce un piège ? Je finis par me lever et, avec beaucoup de précautions, m’approchai à pas mesurés de l’individu statique, le bâton tendu vers l’avant. Plus près je prononçai un “Vous m’entendez ?”, et ensuite un “N’ayez pas peur, je viens en paix” plus ridicule encore. Enfin je fus sur la chose qui n’avait toujours pas remué d’un millimètre.
Publié le 06 Février 2026
3
Le témoignage d’Ella Maryan « L’Orient perdu », un récit où l’intime rencontre l’Histoire, où la fragilité devient une façon d’être au monde.*** par Eric Neuville*** Ce n’est pas sans émotion que je referme L’Orient perdu d’Ella Maryan. On entre dans ce livre comme on pousse la porte d’un lieu dont on ne sait rien : un couloir d’hôpital, une chambre d’enfance, un jardin arménien, une cuisine alsacienne… et c’est cette alternance qui saisit le lecteur.*** Une jeune femme, bipolaire de type 1, raconte ses hospitalisations, ses rechutes, ses manies qui s’emballent, les diagnostics qu’on lui donne trop tard. C’est dur, oui, mais écrit avec honnêteté, sans plainte et sans complaisance. On a parfois envie de lui tenir la main simplement pour lui dire : « Je te lis. Je comprends. »*** Le livre est construit tout en feuilletage, une sorte de baklava littéraire. À côté des nuits blanches, des neuroleptiques mal dosés et des services psychiatriques vétustes, surgissent l’Alsace sous l’Occupation, la fuite d’une famille juive, les recettes de Maryam, les chansons, les histoires arméniennes qu’on se transmet comme on garderait la braise du foyer. Et peu à peu, on comprend : cette vie heurtée d’aujourd’hui s’inscrit dans un héritage marqué par la peur, l’exil, la survie, mais aussi l’humour, les odeurs de cuisine et ce sens tenace de la dignité.*** Ce qui touche, c’est la justesse. La narratrice regarde la psychiatrie comme elle regarde sa famille : avec précision, sans exagérer rien des violences, et sans effacer ce qui sauve in extremis : un sourire, une phrase, un souvenir. Ella cherche un fil d’Ariane, un endroit où se rassembler.*** Si ce livre rencontre un très beau succès, on en comprend le pourquoi : il dit la maladie sans la réduire, il dit les origines sans les mythifier. Il accompagne, il éclaire, il partage.*** Ceux qui aiment les récits où l’intime rencontre l’Histoire, où la fragilité devient une façon d’être au monde, trouveront ici une voix précieuse, lucide et profondément humaine.*************************************************** « Autour de moi, pourtant, tout était beau. Je longeais à vélo les rives de Kamo-gawa, rivière sinuant dans Kyoto, à la saison des momijigari, terme dont la traduction littérale pourrait être : “chasser les feuilles d’érable” ou “cueillir les feuilles d’érable”. Cela désigne une tradition, presque un rituel : la contemplation des feuilles des arbres lorsqu’elles se parent de doré, d’orangé et de pourpre. La nature était en feu. Je n’avais jamais rien vu de semblable. Pourtant, j’avais envie de mourir. J’envisageais de me jeter du haut d’un immeuble.
Publié le 06 Février 2026
3
"En apnée avec un milliardaire 3.0" de Boris Wolkov, un roman d’aventures et de Big money qui pourrait faire passer Paul-Loup Sulitzer pour un amateur !*** par Eric Neuville*** Je viens de quitter Early Bird, le catamaran de Matthias Roqueloup, et j’ai encore le goût du sel et du vin blanc en bouche. Ce roman m’a donné l’impression très simple d’avoir passé quelques jours « chez » un milliardaire qui préfère la discrétion à la lumière… et qui s’est mis en tête de bousculer le monde du travail.*** On suit Alain de Neuville, ADN, un écrivain journaliste très connecté, mandaté pour écrire un livre sur un homme dont tout le monde parle sans vraiment le connaître : Matthias Roqueloup, multimilliardaire qui vit à l’année sur son bateau, loin des plateaux télé et des forums économiques.*** ADN commence par enquêter à terre : anciens camarades, partenaires d’affaires, une femme blessée par une vieille histoire, même une psy qu’il consulte pour décrypter le personnage à partir de tous ces témoignages. Puis il monte à bord d’Early Bird, ce bateau-monde où se croisent financiers, jardiniers de serre suspendue, chef étoilé et salle d’IA qui surveille les marchés. *** Au fil des séjours, ADN comprend que Roqueloup n’est pas seulement un homme très riche : c’est quelqu’un qui a mis beaucoup d’argent et d’énergie dans le développement des scops, ces coopératives qui donnent aux salariés plus de pouvoir que les actionnaires… et font grincer pas mal de dents. *** Ce qui m’a touché dans le roman de Wolkov, c’est la mise en scène des contradictions humaines. Un milliardaire fuit les mondanités et déclenche une tempête médiatique dès qu’il sort de son bateau. Des cadres rincés quittent des postes prestigieux pour rejoindre des scops, espérant ainsi « reprendre leur vie en main ». Le couple formé par Matthias et Evelyne traverse la crise main dans la main, entre deux dîners d’une simplicité presque tendre… nonobstant la porcelaine et le Morey-Saint-Denis. *** Le roman parle d’argent, oui, mais surtout de sens : Que fait-on du pouvoir ? Qu’accepte-t-on encore dans le monde du travail ? Que rejette-t-on, quand bien même cela « fonctionne » sur le papier ? ************************************************************* “ Les temps changent et rien n’est définitivement acquis."
Publié le 06 Février 2026
3
Le roman de Daniel Clément "A propos d’Anna", un roman qui parle d’amour sans filtres.*** par Sarah Chêne*** Je viens de refermer un roman qui m’a vraiment touchée. Le début « ne paie pas de mine ». Christian, la cinquantaine, écrivain pour les ados, plutôt solide, plutôt stable, est marié depuis vingt ans à Anna. C’est un amour de longue date, absolu, passionnel. « Deux amoureux tous droits sortis d’une chanson de Christophe ».*** Un soir, alors que Christian se trouve en terrasse d’une brasserie, il surprend la conversation de trois clients passablement éméchés. Ils se racontent, avec force détails, les égarements d’Anna en compagnie de « Philippe de la compta ». Leurs ébats se déroulent en plein parking… ça rigole, ça détaille… *** Et là, tout bascule chez Christian. *** Comment vivre cela ? Comment faire avec l’humiliation qui monte comme un coup de chauffe. Comment entendre, se représenter la scène sans avoir envie de tout casser. Ravaler la souffrance pour ne pas passer pour le cocu magnifique. Ce livre parle de ça : du moment où ton monde se brise, mais tu continues malgré tout à respirer, à vivre, et c’est insupportable de te sentir mort dans un monde qui continue à tourner. *** Daniel Clément nous fait grâce du misérabilisme. À propos d’Anna est tout sauf un de ces romans tristes où le protagoniste va le cœur en écharpe. C’est un roman tout en couleurs, en musiques. C’est un roman cru parfois, très cru même, mieux vaut le dire — quelques passages feront rougir ou sourire, selon l’humeur, et rebrousseront le poil chatouilleux de celles et ceux qui ont oublié ce qu’est la réalité d’un couple. Mais c’est aussi un roman incroyablement tendre par endroits. On y voit un homme refaire le chemin à l’envers, repenser à Anna, à leur passion, à la façon dont ils se sont construits, abîmés, retrouvés. On sent qu’il l’aime vraiment, pas « en théorie », mais dans les gestes, les souvenirs, les ratés de leur existence. ************************************************************* « C’était vraiment une très belle fille, tous ses amis le reconnaissaient, de très loin la plus belle qu’il ait connue, le problème n’était pas là, toujours selon les mêmes amis. »
Publié le 06 Février 2026

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