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3
L'enfant trouvée des étoiles de F.J. Lécollier*** Derrière une mission spatiale en apparence ordinaire, une série SF qui interroge avec finesse la façon dont les humains réagissent face à ce qui échappe à leurs cadres.*** Par Eric Neuville*** Avec L’enfant trouvée des étoiles, tout commence par une mission spatiale assez ordinaire, de celles qui relèvent davantage de la routine que de l’exploit. Puis une rencontre inattendue vient troubler cet équilibre : Elvira. Une enfant. Une présence qu’il ne s’agit ni de combattre, ni de fuir, mais simplement de comprendre — et surtout d’assumer.*** Physiquement, Elvira déroute davantage qu’elle n’effraie. Trop grande pour l’âge qu’on lui prête, souvent immobile, le regard direct, elle ne cherche ni à séduire ni à rassurer. Elle oblige simplement ceux qui la rencontrent à prendre le temps de s’habituer. Elvira ne manque pas de sentiments, mais elle les porte autrement. Là où les humains parlent, hésitent ou cherchent à se rassurer, elle agit. Et c’est peut-être cette retenue qui la rend si difficile à saisir.*** La simple présence de l’enfant des étoiles agit alors comme un révélateur, mettant à nu certaines contradictions et fragilités humaines, et provoquant chez ceux qui l’entourent un trouble discret, mais persistant. Dès lors, la mission ne devient-elle pas autre chose qu’une exploration spatiale ? Aller au bout de l’espace pour se découvrir face, presque malgré soi, à un miroir de l’humanité.*** Le Tome 1 se déroule à bord de vaisseaux d’exploration et de secours, dans un climat de tension croissante où chaque décision compte. Le Tome 2 prolonge cette trajectoire en quittant l’espace lointain pour la biosphère Titan I. Le récit s’ancre alors dans un quotidien plus concret : réunions, lois, inspections, tentatives de récupération, mais aussi gestes de protection et liens de confiance. Elvira devient un enjeu collectif, révélant la difficulté qu’ont les institutions — et les individus — à accueillir ce qui ne rentre pas dans leurs cadres habituels.*** Sur un thème pourtant familier de la science-fiction, F. J. Lécollier trouve son originalité dans ce déplacement discret du regard. L’extraterrestre n’y est pas un danger spectaculaire, mais un révélateur sensible des réflexes humains face à l’altérité.*** Au fond, Elvira est-elle vraiment une extraterrestre, ou l’une de ces figures profondément humaines qui, par leur absence de filtres, révèlent les limites du monde dans lequel elles tentent de s’inscrire ?*** Ces deux tomes parleront aux lecteurs qui aiment une science-fiction lisible, attentive aux relations et aux conséquences, et à ceux qui apprécient les récits où la question n’est pas tant d’expliquer l’autre que d’apprendre à lui faire une place. À celles et ceux qui aiment lire une autre histoire, discrète, entre les lignes.******************************************************* « — Je n’ai jamais été mise en présence d’enfants humains, continua Elvira. Sachant que la plupart des membres de votre espèce apprennent à contrôler leurs émotions assez tardivement, il est facile d’anticiper quelle sera leur réaction.
Publié le 06 Février 2026
3
Les enfants de la tempête qui vient de Frédéric Michelet*** Par Eric NEUVILLE*** Chronique d’une « tempête » annoncée. Nos enfants sauront-ils avancer dans un monde qui ne leur sert plus d’abri ?*** Les cerveaux n’ont pas d’anus. Ce qui y entre n’en ressort jamais. Heureusement, l’humain possède une fonction de survie : l’oubli, ou du moins cette capacité à reléguer ce qui l’encombre dans les recoins discrets de la mémoire. Que se passerait-il autrement ? Si le moindre détail restait en mémoire vive, intact, permanent ? Tel est le dilemme de Noah.*** Noah, quatorze ans, le personnage central de Les enfants de la Tempête qui vient retient tout : les visages, les chiffres, les odeurs, les mouvements du monde. Ce don devient une faille lorsqu’un centre de recherche décide de l’utiliser comme interface vivante vers le réseau. Il fuit, accompagné d’une poignée d’alliés — une amie, un père dépassé, un petit garçon aussi mystérieux que fragile — et traverse un pays tendu, surveillé, où sa mémoire est à la fois son arme et son enfer. Le danger est partout, mais la solidarité aussi, discrète, tenace, presque têtue.*** Le roman de Frédéric Michelet touche par son équilibre : une tension constante mais sans spectaculaire, un univers proche du nôtre, et surtout la manière dont la conscience de Noah déborde, déborde encore, jusqu’à devenir un paysage à part entière. Le rythme épouse ses flux de souvenirs, ses efforts pour tenir debout, et la chaleur ténue des liens qui l’aident à avancer. On lit autant une cavale qu’un combat intérieur.*** Chez Frédéric Michelet la “tempête” n’est pas un effet de manche. Elle s’inscrit dans une lignée intellectuelle où la catastrophe n’est jamais seulement un événement, mais une manière de lire le monde. On l’entend chez Arendt, chez Anders, chez les penseurs du risque contemporain : ce qui vient n’est pas un orage soudain, mais une accumulation de tensions, de fractures, d’imprévus devenus structurels. Dans Les enfants de la tempête qui vient, cette inquiétude prend la forme d’une fable. La tempête, ici, n’est pas météorologique ; elle est cognitive, politique, technologique. Elle ne se contente pas de tomber sur les personnages : elle les traverse, les façonne, les révèle. C’est un mot qui dit à la fois la fragilité de nos constructions et le moment où une génération comprend qu’elle doit désormais avancer dans un monde qui ne lui sert plus d’abri.******************************************************* « Et de toute façon si tout se transformait en un gigantesque trou noir, je deviendrais quelqu’un de normal. Je ne serais pas obligé de me rappeler de tout. Toute ma vie, tout mon passé. Chaque seconde. Chaque minute. Chaque visage. Chaque paysage. Chaque douleur. Chaque émotion. »
Publié le 06 Février 2026
3
À nos plus belles blessures de Catarina Viti*** Par Sarah CHÊNE*** Ils vivent avec excès d’amour, de mémoire, de douleurs, de lucidité, ceux qui portent trop.*** Il existe des êtres qui portent trop. Trop de corps, trop de voix, trop de souvenirs, trop d’espoirs déçus. Ce livre s’approche d’eux sans fracas, avec une patience presque artisanale, pour montrer ce qui se passe quand la vie déborde. Dans À nos plus belles blessures, Catarina Viti écoute celles et ceux qui ploient, qui cèdent, qui persistent, et tout ce que le monde dépose en eux.*** Les 9 récits se succèdent comme les pièces d’un vitrail : séparés, mais traversés par la même lumière. Parmi eux, Sonia, femme-éléphante, femme-poids, femme-fragile, dont le corps et l’esprit se dédoublent jusqu’à l’épuisement. Ou Elsa, déchirée entre deux continents, amputée de l’Afrique qui fut son enfance. Erichton, figure presque mystique, qui porte pour les autres une paix que personne ne peut tenir seul. Chacun d’eux révèle une part de ce que signifie vivre avec un excès d’amour, de mémoire, de douleur, de lucidité.*** Le titre prend alors tout son sens. Les blessures ne sont pas ici des drames à effacer, mais des lieux de vérité. Elles racontent ce qui a compté, ce qui a façonné, ce qui a été perdu sans jamais tout à fait disparaître. “Belles”, non parce qu’elles adoucissent la vie, mais parce qu’elles la montrent nue, sans maquillage ni défense.*** L’écriture de Catarina Viti accompagne ces existences avec une précision presque tactile. On y sent la chair, la sueur, les voix intérieures, mais aussi la délicatesse d’un regard qui ne détourne jamais les yeux. C’est une prose directe, sensible, parfois tranchante, toujours tenue, où le corps devient le dernier lieu de résistance possible.*** Ce livre parlera à celles et ceux qui ont déjà porté trop : un proche, un pays, un chagrin, une responsabilité qui dépassait leurs forces. À ceux qui savent que les blessures ne se referment jamais vraiment, mais qu’elles finissent par nous rendre lisibles à nous-mêmes et aux autres.****************************************************** « Atropos, chère Parque, quelle plaisanterie avais-tu inventée pour amuser tes sœurs ? De quel pari olympien Bob G. faisait-il les frais ? Combien de temps encore avant que tu ne refermes les deux branches de tes ciseaux sur le fil de son ignoble existence ? »
Publié le 06 Février 2026
3
L’Arche aux arabesques - Des récits qui prennent la forme de portes ouvertes sur le monde.*** Par Sarah Chêne*** Contes, paraboles, fragments de voyage : chaque texte de L’Arche aux arabesques se présente comme une traversée, à la fois très concrète : Sahara, Arctique, Byblos, Chine ancienne, et profondément intérieure. L’ensemble composant un parcours initiatique où l’on chemine d’un paysage à l’autre, d’une figure symbolique à une autre, pour tenter de répondre à cette question simple et universelle : comment trouve-t-on son chemin dans cette vie ?*** J’ai lu ce recueil comme une mosaïque de civilisations et de sensibilités. Soleyman, le sculpteur africain ; Natar, l’Inuk de la banquise ; Tian, le marchand chinois ; et tant d’autres encore : Jean Daigle-Roy place au centre de son livre des personnages passeurs d’expérience humaine. Leur patience, leur sagesse, leur vision du monde deviennent autant de métaphores de ce qui nous fonde et nous relie. Jean excelle à évoquer les lieux, qu’il s’agisse d’un désert vibrant de lumière, d’une mer lourde de mémoire, d’une forêt bruissante de symboles, et chaque décor semble prolonger sa réflexion intérieure. Plus que des aventures, ces histoires nous racontent ce qu’il advient chez un être quand il passe une « porte », sa subtile transformation.*** On retrouve ici les thèmes chers à l’auteur : la transmission, la spiritualité, la migration, la valeur des gestes ancestraux. L’Arche aux Arabesques se décline dans une écriture ample, où se mêlent poésie, histoire et méditation. Le texte ne cherche pas l’effet spectaculaire, il avance avec douceur, porté par une forme de confiance dans la dignité humaine. Le lecteur ressent que Daigle-Roy écrit en dialogue avec les civilisations, avec les mythes, avec les traces laissées par les hommes. Ceux qui suivent déjà Jean Daigle-Roy reconnaîtront cette voix singulière, tranquille, attentive, qui fait de chaque histoire un chemin vers plus de clarté.**************************************************************** "Comme venue du fond des âges, une inaltérable exigence de clarté, de rigueur et de vérité souffle jusqu’à moi sans que je puisse dire si ce souffle me réchauffe ou me transit jusqu’à la moelle.
Publié le 06 Février 2026
3
De la naissance d’un royaume à son flamboiement, de la malédiction à la chute annoncée, voici un récit au parfum de légende.*** par Eric Neuville.*** « Et le soir même au crépuscule premier, allongée sur la fluigise dont la masse vert pâle se creusait doucement sous son corps, Elyptée ouvrit le premier grimoire, caressa le parchemin très doux, et commença à lire… »*** Et si vous ouvriez un livre en sachant qu’il contient la mémoire entière d’un peuple disparu, qu’éprouveriez-vous ? De la curiosité ? Un léger vertige ? Le sentiment un peu solennel d’entrer dans un monde qui n’existe plus que sous la plume d’une conteuse.*** Le royaume de Kergal, de Anne Gounon, raconte la naissance et la chute d’un royaume, fondé dans la sagesse puis emporté par la prophétie d’une sorcière et la menace d’Alecto, l’étoile dévoreuse. On y croise rois, prêtresses, créatures, peuples souterrains et voyageurs contraints à l’exil. Entre combats, alliances inattendues et fuite vers l’inconnu, la question qui traverse le récit reste simple : que sauve-t-on vraiment, quand tout s’effondre ?*** Le texte déploie un imaginaire très visuel — deux soleils, forêts sacrées, métaux, couleurs — dans une langue ample, presque ancienne. Ici, la spiritualité accompagne le pouvoir au lieu de s’y opposer : les femmes y sont guides, sources, passeuses de savoir. La magie n’est pas un effet, mais une manière de comprendre l’ordre du monde.*** Les Grimoires de Kergal, c’est exactement cela : un texte qui se découvre comme un vieux coffret dont on soulève le couvercle et qui dévoile son contenu : royaumes engloutis, dragons bleus, reines partagées entre deux mondes, peuple en fuite, dieux capricieux qui observent tout cela de très haut… Mais le cœur du livre est simple : un royaume prévenu qu’il va disparaître, décide de sauver au moins une chose : son histoire.*** Cet ouvrage de SFF parlera à celles et ceux qui ont grandi, mais aiment toujours les contes ; ceux qui savent que les royaumes périssent, que les civilisations s’effacent, mais que quelque chose demeure tant qu’il reste un livre à ouvrir et une mémoire à transmettre.
Publié le 06 Février 2026

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