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Biographie

Jeune retraité, William Picourt se penche sur son passé.
Né en 1946, il est orphelin à 9 ans, élevé par son demi-frère, son aîné de 18 ans. Au cours de sa jeunesse provinciale à rebondissements, il découvre
avoir été adopté. Son début professionnel parisien difficile est émaillé de rencontres dans le show-biz. Dessinateur, il s'intéresse à l'image, au son et
bascule, dans les années 80, dans l'informatique et ses évolutions. Son parcours est émaillé de portraits, d'anecdotes, de multiples personnages
faisant partie de "La chance", fil rouge du livre.
Il sut la reconnaître et s'en saisir. Saura-t-il aussi élucider le mystère de sa
naissance ?

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Laure Enza Auteure (Souris des villes) 6 janvier, 19:28 Laurenza lit : « La chance » William Picourt Je n’ai pas l’habitude de lire des autobiographies (les « mémoires du cardinal de Retz » m’ont vaccinée depuis les bancs de la fac), mais je me suis laissé tenter par l’autobiographie de « Bill » car il narre une époque qui m’est familière (à une fête nationale près, il est contemporain de ma maman, en juillet 1946). J’ai donc suivi avec intérêt le récit de son enfance, orphelin d’après-guerre ballotté d’un internat à l’autre, ses liens avec sa famille adoptive. Au fil de la chronologie de ses souvenirs, on est embarqué dans une série d’expériences, de rencontres, d’amitiés éphémères ou solides, de voyages, de bringues, de changement de métiers, d’anecdotes sur les politiciens ou le show-biz, d’accidents de voiture, d’apparition d’internet, le tout est émaillé de réflexions sur l’évolution rapide de notre société et résolument optimiste. J’ai parfois décroché quand il s’agissait d’informatique, j’avoue (mais j’ai connu Word2 et les disquettes molles !). Les derniers chapitres nous réservent quelques moments d’émotion, mais je n’en dis pas plus, je vous laisse découvrir une tranche de ce siècle sous la plume franche et simple du biographe. Seul regret : puisque le texte est illustré surtout au départ, je m’attendais à voir plus de photos.
Publié le 27 Janvier 2020
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An 2171, n'est pas sans rappeler surtout des films d'anticipation,entre-autre Soleil Vert et le premier des 3 films dans lesquels les jeunes d'une Fédération combattent des insectes monstrueux, dont le titre m'échappe. Florence Morin, pour un premier titre, écrit à 35 ans, si elle persévère fera son chemin, c'est fluide et on cerne bien les personnages.. Bref, une auteure à suivre ! Bravo
Publié le 17 Octobre 2019