LA CHANCE

56 pages
Extrait
Feuilleton
de w.picourt@gmail.com
LA CHANCE w.picourt@gmail.com
Synopsis

Comme dit la chanson, je suis né dans la rue au soir du 4 Juillet de l'année 1946. Ma mère pauvre et tuberculeuse mourut le jour de mes neuf mois. Tuberculeux aussi à onze mois, je serai à l'hôpital Trousseau un des cobayes du professeur Robert Debré... durant 556 jours. J'en garderai une sainte horreur des piqûres ! On ne donnait pas cher de ma peau. À cette époque, la tuberculose faisait des ravages chez les nourrissons.
Contre toute attente, "Dame chance" va se présenter sous la forme d'une famille de résistants, décorés, en relations étroites avec des militaires américains. Dès mon admission à l'hôpital, ils veulent m'adopter, "moi"… et pas un autre. À partir de ce moment, cette bonne fée va veiller sur moi, encore et encore. De cette enfance baignée d'amour par ces parents adoptifs,

263 lectures depuis la publication le 17 Octobre 2019

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Laure Enza Auteure (Souris des villes) 6 janvier, 19:28 Laurenza lit : « La chance » William Picourt Je n’ai pas l’habitude de lire des autobiographies (les « mémoires du cardinal de Retz » m’ont vaccinée depuis les bancs de la fac), mais je me suis laissé tenter par l’autobiographie de « Bill » car il narre une époque qui m’est familière (à une fête nationale près, il est contemporain de ma maman, en juillet 1946). J’ai donc suivi avec intérêt le récit de son enfance, orphelin d’après-guerre ballotté d’un internat à l’autre, ses liens avec sa famille adoptive. Au fil de la chronologie de ses souvenirs, on est embarqué dans une série d’expériences, de rencontres, d’amitiés éphémères ou solides, de voyages, de bringues, de changement de métiers, d’anecdotes sur les politiciens ou le show-biz, d’accidents de voiture, d’apparition d’internet, le tout est émaillé de réflexions sur l’évolution rapide de notre société et résolument optimiste. J’ai parfois décroché quand il s’agissait d’informatique, j’avoue (mais j’ai connu Word2 et les disquettes molles !). Les derniers chapitres nous réservent quelques moments d’émotion, mais je n’en dis pas plus, je vous laisse découvrir une tranche de ce siècle sous la plume franche et simple du biographe. Seul regret : puisque le texte est illustré surtout au départ, je m’attendais à voir plus de photos.
Publié le 27 Janvier 2020
5
Tout d'abord je voulais remercier William Picourt pour m'avoir fait confiance en me confiant son autobiographie. J'avoue, j'ai eu un peu peur au début car je lis peu d'autobiographies et ces lectures concernées des gens célèbres. Je n'ai aucun regret concernant cette aventure car j'ai lu de bout en bout et avec passion ce livre. Quelle vie mouvementée ! Et pourtant, c'est vrai, ce n'était pas gagné : naître de père inconnu et se retrouver rapidement orphelin de mère (et je ne vous dis pas tout ) au lendemain de la seconde guerre mondiale, quelle déveine pourrait-on se dire. Et pourtant l'auteur ne se plaint pas un seul instant. Bien au contraire, il se dit chanceux ! Mais la chance il faut aussi savoir la saisir plus tard, lorsqu'on est adulte. Évoluant dans les milieux de la pub, du graphisme et de la musique, l'auteur n'a jamais hésité à se lancer à une époque où les ordinateurs puis plus tard Internet prennent une place importantes dans nos vies. Quelle vie vous avez eu M.Picourt et quelles rencontres : on se croirait dans un roman car les personnes qui traversent, ou restent, dans votre vie, ont toutes un petit côté romanesque. Sans compter les anecdotes sur des personnalités plus célèbres. Vous avez vécu une - des époques qui me passionnent : l'après-guerre, les folles années 60 et 70 puis les bouleversements des années 80-90 jusqu'à il y a peu où vous avez décidez de faire des recherches sur vos origines, liées de très près à la seconde guerre mondiale. Si j'étais un peu perdue dans les explications techniques de votre métier j'ai lu votre autobiographie comme un roman, jamais vous ne vous plaignez ou ne vous vantez et j'ai refermé ce livre en me disant que j'aimerais en savoir plus. Alors merci beaucoup de m'avoir redonné le goût des autobiographies
Publié le 24 Janvier 2020
4
En lisant votre livre, pour mon plus grand plaisir, j’ai eu le sentiment de lire "la gloire de mon père" ou "le château de ma mère" de Marcel Pagnol. Au travers de votre roman, j’ai eu l'impression de mon replonger dans un ancien temps où les professeurs se permettaient de réprimander avec une grande sévérité les élèves les moins bien disciplinés. Cela me rappelle l’époque avec les coups de règle que mettaient les professeurs aux élèves dissipés. A l’époque actuelle, ces professeurs intransigeants termineraient en prison. Sinon le ton du bouquin est à la fois léger et triste, des situations à la fois comiques et attristantes sont mises en avant. A titre d’exemple, le cocufiage est abordé avec humour et douleur.
Publié le 01 Novembre 2019
4
Une vie, un roman. Toute vie est intéressante. Les souvenirs nous apprennent beaucoup de choses. Si ce monsieur a des enfants, petits-enfants, ils peuvent être fier de lui !
Publié le 20 Octobre 2019