Laurent aide les autres à se reconstruire. C’est son métier.
Un soir, il est retrouvé chez lui, baignant dans son sang.
Dix ans plus tôt, une décision a peut-être brisé une vie.
Aujourd’hui, les souvenirs se fissurent.
Et si, en croyant sauver quelqu’un, il avait provoqué sa chute ?
Dans une tension croissante, Le Conseiller explore la frontière fragile entre responsabilité et illusion, là où l’on découvre parfois trop tard que vouloir bien faire ne suffit pas.
Ce livre est noté par
@Zauhey, merci pour votre retour.
Au-delà de l’intrigue, j’avais le désir d’ouvrir une brèche vers cet univers souvent perçu comme flou, et d’en révéler l’envers — ce qui se joue de l’autre côté du bureau, là où les certitudes se fissurent et où l’humain affleure.
Je suis heureux que cette histoire vous ait touchée.
Merci @Maria B, je suis heureux de ne pas vous avoir déçue. Votre « passionnant » me touche beaucoup.
« Gagner sa vie ou la perdre »… vous avez résumé avec justesse ce que j’ai tenté d’exprimer. Il m’a fallu plus de 350 pages pour y parvenir !
Je vais donc vous lire à mon tour.
À très bientôt.
@Laurent Delval
J'aime les romans dont l'intrigue prend place dans l'atmosphère souvent étouffante, génératrice d'angoisse, de la vie professionnelle... Le titre m'a donc attirée. Je n'ai pas été déçue. Un roman sur la culpabilité, le complexe du "sauveur" généré par ce travail particulier d'accompagnateur d'agents en rupture de travail, de réparateur de vies brisées. Et, au-delà, le poids qui, bon gré, mal gré, pèse toujours plus ou moins sur celle ou celui qui doit gagner sa vie. Ou la perdre, c'est selon.
Passionnant !
Daniel@, merci sincèrement pour votre vote et pour votre lecture attentive,
Avec toute mon amitié,