Christophe Lucius reçoit Markus Kline et Fred Opalka

Parce qu’il aborde le deuil autrement, par le refus du chagrin plutôt que par son exhibition. Et parce que le roman s’ouvre peu à peu : parti d’un noyau très intime — la famille, la perte, l’héritage — il devient voyage, rencontre, transmission.
Un livre qui parle finalement moins des morts que de la manière dont les vivants continuent.

Parce que son idée de départ déplace avec fraîcheur les questions souvent posées sur l’identité, sans jamais tomber dans le nombrilisme. Et parce que le roman tient ensemble, avec une étonnante liberté, aventure, voyage, satire, réflexion philosophique et jeu avec la littérature.
Jusqu’à une fin qui donne soudain tout son poids au récit — et oblige presque à reconsidérer le livre que l’on croyait avoir lu.

Vous avez écrit un livre : un roman, un essai, des poèmes… Il traine dans un tiroir.
Publiez-le sans frais, partagez-le, faites le lire et profitez des avis et des commentaires de lecteurs objectifs…
@Daniel Clément
Merci Daniel :-))
@Daniel Clément Bonjour cher Daniel, merci pour le gentil commentaire plein d'enthousiasme et tellement encourageant. J'ai vu votre interview également. Je vous souhaite moi aussi le meilleur. Et comme disent les Antillais : "Timbé raid pa moli !" Littérairement, MK
Ce rendez-vous avec les auteurs est vraiment épatant, grâce au tact, à l'écoute et à l'acuité empreinte de bonhomie de son animateur @Christophe Lucius et parce qu'on y découvre des auteurs passionnés et sincères. À chaque fin d'émission me vient l'envie d'aller sur @monBestLibraire faire mes emplettes, c'est un des objectifs de cette belle initiative et je crois qu'il est largement atteint.
Je souhaite le meilleur à ces deux auteurs.
Une belle initiative pour les auteurs : tous les chemins mènent à Rome. @Sylvie de Tauriac
Un grand merci à toute l'équipe monbestseller / monbestlibraire pour cette très chouette interview durant laquelle je me suis senti... bien ! malgré les questions pointues de Christophe que je n'avais nullement préparées. Ce fut un agréable moment, le concept est bon, solide. J'ai eu plaisir aussi à "rencontrer" Fred Opalka que je salue. J'ai d'ailleurs oublié de lui dire que je revenais justement de Bulgarie, un pays qui m'a séduit et que j'ai trouvé attachant. Salutations à tous et à bientôt pour de nouvelles aventures ! MK
Il y a un plaisir presque coupable à découvrir en vidéo l’auteur d’un livre qu’on a aimé. Jusqu’alors, on s’était fabriqué un personnage à partir de ses phrases. On lui avait donné un âge, une voix, une allure. On l’imaginait jeune : il a visiblement quelques kilomètres au compteur. On le croyait chauve : il possède une chevelure dont on ne soupçonnait pas l’existence. On le pensait austère, presque janséniste : le voilà qui plaisante avec une légèreté suspecte. À l’inverse, celui qu’on imaginait bon vivant paraît soudain capable de disserter trois heures sur le silence.
Il y a là un délicieux petit court-circuit. Rien n’a changé dans le livre, évidemment. Mais son auteur vient soudain démentir le personnage que nous avions patiemment fabriqué à partir de ses phrases.
Et c’est peut-être le plus amusant : pendant toute la lecture, nous avions cru faire connaissance avec quelqu’un, jusqu’à penser bien le connaître. Puis une vidéo de quelques minutes suffit à nous apprendre que nous nous étions trompés de personne. Le plus étrange, c’est que l’auteur s’exprimant dans la vidéo portait bien le nom attendu. Aussi souvenons-nous de ce que nous a révélé Guitry : Shakespeare n’a jamais été écrivain. Il avait un nègre. Heureusement pour lui, celui-ci s’appelait lui aussi Shakespeare...