aj.michel

Biographie

aj.michel a noté ces livres

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@Perrine Barto D’abord, le début est bien. La première fois que Élise a vu Julien, il a surgi d’un buisson pour une fête de village… Bien sûr, vous auriez pu écrire cette histoire avec le style de Gustave Flaubert. Elle m’aurait ennuyé, je l’aurais abandonné à la cinquième page. Ce style, qualifié abusivement d’ado, constitue un arrière-plan narratif sur lequel se greffent des éléments sérieux. Par exemple, le fait qu’une amie prenne une décision à la place de l’héroïne. Lorsqu’elle se met en couple, c’est comme si elle dépérissait. Ici, vous avez évité la symbolique de Madame Bovary. Le mari n’est pas méprisé, ou alors indirectement. La fin de votre histoire ne constitue pas un happy end, au contraire, c’est tragique. « Alors, cette fois, je gère, pas vrai… » J’imagine votre héroïne courant dans une allée réservée pour la marche. Plus que l’objet de la quête, c'est la quête elle-même qui est importante. Si elle arrête sa course, elle s’aliène. Pourquoi pas en se mariant et en ayant des enfants. Il me semble qu’il y a un étroit rapprochement entre vous en tant que globe-trotter et votre héroïne. Tant que vous êtes en mouvements… Franchement, cette histoire ne pouvait être racontée que de cette manière. Je vous félicite, une belle réussite.
Publié le 05 Mai 2026
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@Amandine D'AILLEURS ***ATTENTION CHEF-D’ŒUVRE*** Une rage d’écriture comme si l’auteure craint que les mots lui manquent. Des répétitions accentuent cette atmosphère pesante. Un malaise, une collision entre réalité et monde intérieur. Présent et passé. Au cours de l’évolution de la lecture, j’ai perdu la notion du temps. Tout se passait comme si j’avais perdu la synchronisation entre les événements du récit, et la progression du temps lui-même. Je ne savais plus ce qui était rel de ce qui ne l’était pas. L’apparition brusque du chat, cette lueur dans ses yeux, ajoute un aspect fantasmagorique à ce récit hors du commun. Je me suis même demandé si la narratrice n’était pas prisonnière dans une maison hantée hors du temps. Je suis surpris par cette prouesse dans l’écriture. Ceci dépasse le simple exercice du style, beaucoup en sont capables, il est question d’un texte rare par son étrange aura. Je salue un immense talent. En lisant ce texte, je comprends pourquoi l'auteure utilise mon cher et ma chère en début de commentaires. Bravo. ***Je le redis, un chef-d’œuvre*** +++++Je remets la version initiale de mon commentaire. ++++ @Amandine D'AILLEURS ATTENTION CHEF-D’ŒUVRE Une rage d’écriture comme si l’auteure craint que les mots lui manquent. Des répétitions pesantes accentuent ce drame personnel. Je suis simplement surpris par cette prouesse dans l’écriture. Ce texte m’interpelle puisque je suis passé par des moments similaires à la fin de mes études. J’avais l’habitude de me retrouver avec des amis chaque samedi. On jouait aux cartes, on buvait. Subitement, je n’avais plus envie de continuer ce genre de mascarade. Je ne rejetais pas mes amis, je désirais simplement qu’il me comprenne. Ce sentiment ne m’a jamais quitté même lorsque j’ai eu ma propre famille. J’ai toujours voulu partir sans me retourner. Je n’ai jamais pu le faire. Si vous n’arrivez pas à partir sans vous retourner, ce sera la résignation. L’équivalent d’un suicide philosophique. La relation finale avec le chat représente des moments intenses. Il est possible qu’on ne vous comprenne pas sur ce point. Je vous mets un commentaire à part un texte que j’ai écrit il y a plusieurs années. Ce sentiment que vous décrivez avec brio ne part jamais. Votre texte pourrait expliquer la raison pour laquelle vous commencez vos commentaires par, cher, chère. Merci pour ces mots magiques
Publié le 20 Avril 2026
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Joli texte, mélancolique. Belle phrase : Il faut que je vous dise : les hommes de banlieue ne regardent jamais au delà des fenêtres...
Publié le 18 Avril 2026
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@PlumeArdente Ceci représente banalement un avis d’une personne qui n’est ni intellectuelle ni philosophe. Je vous prie de l’accepter en tant qu’il est. Votre texte fait partie d’un ensemble que l’on trouve fréquemment dans les réseaux sociaux. Ils représentent les caractères suivants : 1 Ils se situent dans la continuité du mouvement féministe #BalanceTonPorc. Il est curieux de constater que cette #a disparu. 2 C’est une variante de Madame Bovary. Lorsque vous dîtes, « Arnaud mon méprisable mari », c’est exactement Emma Bovary qui méprise Charles Bovary. 3 cette action dans l’incompréhension des hommes et de leur sensibilité 4 ces textes veulent remodeler ce sont les hommes. C’est ce que propose Aline Laurent-Mayard dans son livre, Libérés de la masculinité : Comment Thimothée Chalamet m'a fait croire à l'homme nouveau. Je voudrais rappeler qu’elle a bâti ses propos sur une apparition de Timothée Chalamet habillé en femme avec une robe rouge échancrée à l’arrière. Je me demande si cette écrivaine a conscience de sa ridicule préciosité. Pourquoi pas des hommes portant des minijupes et bas résille. Honnêtement, lorsqu’il existe des problèmes entre hommes et femmes, on commence par les quantifier, on en discute. Ensuite, hommes et femmes unies œuvrent pour le mieux. Votre texte, et ceux de vos sœurs représentent une méconnaissance de nous les hommes, de notre sensibilité, de notre tendresse. Ne prenez pas pour modèle le monde de la célébrité. Puisque j’ai lu votre roman court, je vous invite à lire le mien. Vous découvrez un aspect de la sensibilité masculine que l’on voudrait détruire. Essentiellement, je vous demande de réfléchir au personnage de Claire Martin. De réfléchir à cette scène dans laquelle le père et la fille découvrent le contenu de l’enveloppe. Vous possédez un immense talent que je ne pourrais jamais avoir. Vous ne pouvez imaginer les difficultés que j’ai pour écrire un texte correct. J'ai écrit mon roman il y a plusieurs années avant #BalanceTonPorc.
Publié le 15 Avril 2026
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Récit bien écrit. Cependant, je l'ai déjà fait remarquer à une auteure. La virtuosité peut amoindrir l'émotion. L'aspect un peu documentaire peut nuire à l'atmosphère globale. Le combat entre vous et le canard, s'il est bien décrit, demeure un peu froid. Vous écrirez un splendide bestiaire, textes rares, lorsque vous libérez vos sentiments. Ce n'est pas un reproche. Je peux me tromper complètement.
Publié le 13 Avril 2026

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