aj.michel

Biographie

aj.michel a noté ces livres

3
@Catarina Viti Description légère qui construit une atmosphère à la manière de Georges Simenon. Probablement dans le chien jaune. J’aime bien ce style sobre qui induit plus que décrit. Pour une raison que j’ignore, le titre, le temps des cerises, me rend morose. Il me rappelle les paroles d’une chanson de Françoise Hardy. Lorsque je l'écoute, je deviens mélancolique : C'est le temps de l'amour, le temps des copains Et de l'aventure Quand le temps va et vient, on ne pense à rien Malgré ses blessures Car le temps de l'amour, c'est long et c'est court Ça dure toujours, on s'en souvient.
Publié le 04 Avril 2026
3
Bon rétablissement. Malgré sa brièveté, ce texte contient l’essentiel. Le puissant qui défie, qui se pense au-dessus des lois. Le policier désabusé, le destin d’une belle femme… Lorsque vous irez mieux, vous déciderez d’en faire un roman long ou pas. Une jolie découverte. Puisque vos histoires sont courtes, pourquoi ne pas les transformer en podcast ? Je veux dire en audio book.
Publié le 29 Mars 2026
3
Au début j'étais dubitatif par rapport à un style avec raccourcis. Tout se déroule vite. Je me suis laissé emporté par le charme d'une jolie histoire pétillante comme le champagne final. Bon rétablissement et bravo.
Publié le 29 Mars 2026
3
@Fiorina Salerno Style romancé qui me plaît bien. Je vous invite à lire les textes de Lord Dunsany, démons et merveilles, dans une traduction de Julien Green. Ceci pour le style. Éventuellement, si vous pouvez supprimer « car » dans la phrase, « car s’il n’avait pas fui... » cela provoque une petite dissonance. C’est un avis strictement personnel. Je suis profondément en opposition avec ce que vous dîtes. En premier lieu, le monde n’a pas d’existence, le destin pareillement. Les arbres, les oiseaux, les montagnes, les pluies, le tsunami, les torrents ne possèdent aucune conscience. Ils ne sont responsables de rien. C’est nous, par notre esprit, qui les relions pour en faire une entité. Qui, je le rappelle, ne possède aucune existence. Pareillement pour le destin. Nous sommes les habitants d’une planète dans laquelle nous sommes inadaptés. Justement, la démarche de votre héros s’inscrit dans une recherche de l’adaptation. Et du surpassement de quelque chose que l’on appelle, condition humaine. Parce qu’il refuse son destin, Christos parcourt les horizons. Qu’il meure ou non ne possède aucune importance. Ce qui compte est ce qu’il entreprend pour échapper à sa destinée d’humain ou non. Dans le mythe de Sisyphe, Albert Camus présente un héros qui se cristallise avec son rocher. J’ai toujours pensé qu’il s’agissait d’une erreur. Sisyphe aurait dû se détourner des dieux qui l’ont condamné : c’est moi qui vous ai créé, vous n’existez pas. À ce moment, Sisyphe pouvait abandonner la pierre et partir ailleurs. Pour une autre condition à découvrir. Comme Christos. Concernant le libre arbitre, éventuellement, dans un autre commentaire, je pourrais vous proposer ma vision. Quoi qu’il en soit, je voudrais rappeler que je ne possède aucune formation littéraire ou philosophique. PS : Pourquoi ne pas faire de vos textes et de vos contes des audios pour des podcasts. Je vous remercie pour élever le débat.
Publié le 26 Mars 2026
3
@Clarisse Balsamo Cela constitue toujours un exercice délicat que de reprendre des aventures écrites avec un style particulier. Justement, celui de Maurice Leblanc utilise les différentes tonalités de subjonctif. L’auteure a eu l’honnêteté et la rigueur intellectuelle de fournir un lien pour comparer la version de Maurice Leblanc avec la sienne. Il y a une touche féminine imperceptible chez @Clarisse Balsamo que je n’avais pas compris au début. Je tenais absolument à retrouver du Maurice Leblanc. Un clonage en somme. L’héroïne principale, telle que la représente l’auteure, donne l’envie de vêtir une parure pour l’inviter à une danse. Elle possède une légèreté propre au début du siècle dernier. Je l’entends pratiquement parler avec un accent désuet. Il y a de l’aristocratie dans la version de @Clarisse Balsamo ; de la bourgeoisie chez Leblanc. Il est important de bien comprendre le sens du mot lupinesque utilisé par l’autrice. Ce qui ne fut pas mon cas. L’écriture est brillante ; le voyage dans ce navire une invitation à une belle danse. Un lecteur non averti ne remarquerait pas les différences et les nuances. Bien qu’imperceptibles, elles existent, elles sont importantes. Cette Lupinesque représente un grand art. Mon souhait est que @Clarisse Balsamo le remette en ligne pour que je puisse la relire avec plaisir une autre fois. À moins d’une erreur de ma part, la photo du profit représente la Vénus de Botticelli. Cela explique ce côté attachant de cette version.
Publié le 23 Mars 2026

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