Interview
Le 13 oct 2014

Claude Carron, lauréat du Prix Concours du mois !

Claude Carron, auteur de On a tué la Mère Michel, à lire gratuitement sur monBestSeller.com

L'enquête est bouclée. On a tué la Mère Michel, le roman policier "commis" par Claude Carron a embarqué tous les lecteurs ! Pas de circonstances atténuantes, ils en ont fait le livre du mois et le dernier nominé du Prix Concours du Livre Inédit'é 2014. En route pour l'époque du pt'it blanc fraisé avec le commissaire Flamberge, hautement truculent et terriblement attachant. Intrigue, suspens, rebondissements en rafale..., voilà quelques indices, mais on ne vous en révèlera pas plus.... La parole à l'auteur.

Question: 

La personnalité de On a tué la Mère Michel, votre « polar rigolard » comme vous le qualifiez, s’appuie sur un vrai langage. Exhumé des années cinquante et drôlement (au premier sens du terme !) maîtrisé. Comment avez-vous retrouvé cette justesse populaire ?

Réponse: 

C'est bien une sorte d'exhumation des années de ma prime jeunesse dont il s'agit. Ceci, depuis des souvenirs de ce quartier aujourd'hui disparu, pour faire du résidentiel au début des années soixante.  Ce quartier ouvrier au parler de titis parisiens que ne dédaignait d’ailleurs pas Victor Hugo, qui parle dans ses mémoires, des amis de la rue de l'Amitié, avec une pointe de nostalgie du Rouen "d'avant". Voyez donc un peu le beau monde ayant fréquenté le lieu du berceau de vieilles pierres où je suis né, au 10. Les décors y étaient déjà plantés. Des décors du XIIIe siècle qui avait même servi de toile de fond à André Hunnebelle pour tourner sa version des mystères de Paris, avec Jean Marais dans le rôle principal en 1962, pile poil 120 ans après qu'Eugène Sue ait fait publier son œuvre. En fait, cette justesse populaire ne m'a jamais quitté. Comme le précise un jeune humoriste rouennais actuel, on parle toujours comme çà dans ces quartiers ayant conservé l'âme populaire rouennaise. Avoir été docker comme mon père et mes frères, a sans doute contribué à rester imprégné de ce parler vrai. Le port en constituant le principal vivier. 

Question: 

Votre enquête est très bien ficelée. Suspens, rebondissements, indices distillés au bon rythme… D’où vient votre inspiration ? Un fait divers réel ? Plusieurs retricotés par votre imagination ? Pure fiction ?

Réponse: 

En fait, je souhaitais au départ, dédier un roman à cette pauvre Marilou devenue semi clocharde et qui sifflait avec ses doigts à la demande, contre cent sous  (5 centimes de francs, soit le prix d'un roudoudou), une femme qui faisait sans doute plus vieille que son âge réel. Cette brave Marilou qui nous tenait parfois compagnie quand nous avions peur du soir dans ce quartier vétuste, restant là avec ses amis clochards, dont un philosophe dénommé Moustache, qui nous contait des histoires passionnantes. Cette femme que notre père nous disait avoir connue jeune et belle. Et puis la plume s'est emballée et je me suis retrouvé avec la naissance d'un Flamberge en "flic rouge au grand cœur". Les décors étaient plantés, certains personnages étaient même déjà là, ne restait plus qu'à suivre le fil d’Ariane...

Question: 

Vous vous appuyez sur un contexte politique de l’époque très réaliste. Vous avez fait des recherches avant d’écrire votre roman ?

Réponse: 

Là je me suis tout de même documenté sur le Net (une bien belle invention pour la création) et mes bribes de souvenirs m'ont permis d'orienter mes recherches (mon père avait été résistant et avait fait sauter des convois dans l'Eure après s'être évadé de STO. Il pestait aussi souvent contre les collabos locaux), j'ai donc fait coller mon histoire avec l'actualité de l'époque et des souvenirs de ce que notre père en disait.

Question: 

Vous avez des accointances avec certains Georges… Lautner et Feydeau. Parlez-nous de ceux qui vous inspirent.

Réponse: 

Mes parents adoraient les  vaudevilles avec quiproquos et amants dans le placard, du style Feydeau ou Labiche, et comme nous n'avions qu'une chaîne (plus culturelle que la flopée de "cocasseries" que l'on voit actuellement) et qu'en plus nous pouvions nous retrouver à rire en famille à moindre coût (quand nous avions la chance de profiter de cette bonne émission : "au théâtre ce soir" au lieu d'une tragédie ou un match de foot qui nous barbaient), nous étions heureux ensemble, en emmagasinant de la gaieté pour une semaine. Puis il y avait aussi le cinéma de quartier du dimanche : "le Voltaire", à cinquante "balles" la place (en réalité c'était 50 centimes) avec décors de théâtre et balcon avec esquimau à l'entracte, avant de voir un bon Lautner du genre " Les tontons Flingueurs ", (que j'ai adoré dès la première scène et qui avait pourtant fait un flop à l'époque, sans que je comprenne pourquoi), auquel je joins ce formidable Jean-Pierre Mocky et l'incontournable parolier Michel Audiard, mêlant l'argot au langage soutenu avec une réelle dextérité.
Armé avec ces bagages-là depuis tout jeune, que voulez-vous qu’il advienne ? C'est comme pour un flingue trop bien huilé et à la gâchette sensible ces choses-là, çà part tout seul.

Question: 

Vous avez entretenu le suspens sur le site, donné des extraits en réponse aux commentaires des lecteurs, et publié la suite des aventures du commissaire Flamberge. Que vous ont apporté les échanges avec vos premiers lecteurs sur monBestSeller ?

Réponse: 

J'ai eu tout de suite une sensation de relation amicale, voir presque familiale, que je n'ai pas trouvée dans d'autres sites littéraires. Je vais peut-être donner l'impression d'en faire beaucoup, mais je suis plutôt un affectif et c'est pourtant bien ce que j'ai ressenti dès mon inscription (si je sais démontrer mon degré d’affectivité sans ambages, il en est de même à l'inverse, quand je souhaite faire sentir ma désapprobation), je suis franc du collier et j’apprécie cette qualité chez les autres. J'ai régulièrement de nombreux échanges avec des auteurs, des lecteurs et même des éditeurs qui me donnent parfois l'impression d'hésiter devant ce genre de "nouveautés" que je leur propose. De nombreux lecteurs m'ont réclamé une suite, et je leur devais bien çà. L'engouement des lecteurs pour ce commissaire divisionnaire assez particulier, m’a donc aidé à mettre en route le second polar : "Et un poulet rouennais..." et même bientôt le troisième qui verra le commissaire voyager avec sa femme jusqu'aux confins de notre bonne Normandie, sur le Rocher du Mont Saint Michel, chez un cousin aubergiste de son andalouse de femme. À suivre...

Claude Carron. On a tué la Mère Michel. Livre du mois monBestSeller.

12 CommentairesAjouter un commentaire
Salut mon poto. Merci de ton petit coucou. Pour mon prochain Flamberge, je me suis inspiré de ton achat de bateau. Le commissaire s'est payé un 15 mètres d'occase pour faire des ronds dans l'eau au "large" de la côte normande. Première escale en partant du port d'attache de DEAUVILLE, ROUEN, puis GRANVILLE. Quel périple mes enfants ! Il est meilleur commissaire que loup de mer... A bientôt Pat et bon vent. CC
Publié le 15 Octobre 2014
Merci Patrice, c'est sympa. CC
Publié le 14 Octobre 2014
Bravo, Claude, cette distinction est pleinement méritée.
Publié le 14 Octobre 2014
Merci Muguette et Yannick. Bonne lecture. CC
Publié le 14 Octobre 2014
Bonjour Claude Carron et félicitations pour le prix :-) Joli commentaire également. Je vais mettre votre livre dans ma bibliothèque. Cela fait un moment que je compte le lire, et comme mes lectures en cours seront bientôt terminées, je devrais pouvoir m'y mettre d'ici début novembre. Cordialement.
Publié le 14 Octobre 2014
Bravo, comme quoi, il y a de bons auteurs sur MBS.
Publié le 14 Octobre 2014
Merci mes amis, je suis très touché par cette reconnaissance, car à travers moi c'est aussi ma ville et (oui j'ose) Hugo que vous saluez. Car ce qui suit devrait vous faire entrevoir le lien que je vois entre ce lieu où je suis né et l'amour pour ma ville de naissance, mais aussi de mon quartier et même de ma rue (de l'amitié) qu'avait pour ces lieux, ce grand humaniste engagé qu'était Victor HUGO . Pour vous remercier, je vous transmets donc ce texte copier/coller qui devrait vous faire ressentir, à votre tour, cette étrange sensation que j'ai ressenti en écrivant ce polar rigolard et sans prétention. Source internet http://www.bmlisieux.com/galeries/contel04/contel04.htm d'après les récits du conteur Georges DUBOSC sur les œuvres de Jean-Charles CONTEL, dessinateur et poète rouennais: et du constat ébahi de Victor HUGO et quelques autres pointures de l'époque sur le grand ROUEN médiéval. "« Ah ! Rouen, écrivait Victor Hugo dans la fièvre de l'enthousiasme, à sa femme, Ah ! Rouen. J'ai vu Rouen. Dis à Boulanger que j'ai vu Rouen ». On ne peut plus guère se figurer ce qu'était l'admirable Rouen de 1830, qui avait encore conservé maintes églises désaffectées, mais restées debout, maints hôtels, maintes vieilles rues extraordinaires, aujourd'hui démolies ou banalisées à outrance. L'enceinte pittoresque, ses murailles, ses portes, robustes et fortes, était bien disparue. Le Logis du Roi, une merveille de la Renaissance, un second Hôtel du Bourgtheroulde, mais plus coloré, plus chaud, avec ses décorations de briques, de terres cuites, de faïences, avait bien été abattu, pour faire place - c'est le mot - à ce désert ennuyeux de la Place de l'Hôtel de Ville ! Qui n'a pas vu Rouen, avant 1819, disait souvent le père Eugène Dutuit, - un des rares rouennais qui connaissaient leur ville - ne peut pas se figurer quel musée était cette ville, unique au monde ! De ce Rouen, ancien, trop de merveilles de la cité, trésors des siècles, témoignages de sa vitalité puissante, ont disparu, dilapidées par le vandalisme inutile, par l'utilitarisme banal, aux mains d'une prétendue bourgeoisie démocratique, dont la stupidité enrageait Flaubert et qui ne s'apercevait pas qu'en démolissant de tels chefs-d'oeuvre, églises ou chapelles, elle abolissait l'ouvrage de probes et humbles artisans. Malgré tout, malgré les percements de rues, les grandes « coupes sombres » de 1863-64, il reste encore bien des coins peu connus, et il m'a été plusieurs fois donné, de servir de guide à des artistes, étrangers à Rouen, à la recherche d'aspects insoupçonnés et intéressants. Il m'a été, par exemple, offert de « piloter » l'admirable dessinateur pittoresque que fut le père Lalanne, maître-graveur de premier ordre, quand il vint à Rouen, pour exécuter les superbes dessins à la mine de plomb, du Rouen pittoresque. Vieux, cassé, tordu par les rhumatismes, mais toujours vaillant, l'excellent artiste crayonnait quand même dans tous les quartiers de Rouen, et partout était ravi. Il s'informait toujours cependant, avec son vif accent bordelais, « s'il y avait un tramway pour le retour ». Il n'avait qu'un défaut - et encore ! - il mettait des drapeaux à toutes les fenêtres et dans toutes les rues. On aurait cru vivre dans un perpétuel Quatorze-Juillet ! « Ça fait bien, avait-il coutume de dire. Ça rompt les lignes ! » J'ai aussi conduit un peu dans tous les coins du Rouen... anglais, Andrea Cook, un grand diable d'anglais, élève d'Oxford et de notre Ecole des Chartes, qui a écrit dans la collection des Medieevals towns de Dent, cette admirable et colorée Histoire de Rouen, traitée un peu à la Carlyle et que les lecteurs français attendent encore. Cook était extraordinaire. Rien ne l'arrêtait. Il pénétrait dans les cours, grimpait les escaliers, se précipitait dans les intérieurs. Lui, qui parlait, sans aucun accent, le français le plus pur, à toutes les objurgations, toutes les défenses, ne répondait qu'en anglais, certain qu'on excuserait alors sa curiosité. « Je fais l'Anglais », avait-il coutume de dire. Enfin, pour mon compte, pour un livre peu connu, Rouen d'hier et d'aujourd'hui, j'ai encore guidé, par ci, par là, un excellent dessinateur fort estimé, Charles jouas, qui vient d'être compris dans la dernière promotion de la Légion d'honneur, l'illustrateur de La Cathédrale d'Huysmans, et de la Cité des Eaux d'Henri de Régnier. Charles Jouas ne reculait devant rien et dessinait avec une justesse exquise, d'une rare rapidité. Que d'heures, il passa dans les cabarets de la rue du Ruissel et à la Salle des Mariages du Pont-de-l'Arquet, chez cette bonne Madame Navarre que les dockers avaient baptisée « Notre-Dame des Sept Douleurs », en remerciment des soins qu'elle leur donnait ! Guide pour dessinateurs, il devait m'être donné d'offrir mes bons offices au jeune et ardent Jean-Charles Contel. Un dimanche donc de l'automne dernier, nous entreprîmes la tournée des « Grands Ducs ». On commença aux environs du Palais de justice, où le dessinateur tomba en arrêt sur un ramassis de maisons et de toitures roussies, enchevêtrées, toutes de guingois, bouts d'escaliers en colimaçon, comme suspendu en l'air, tout un ensemble disloqué et disjoint, qui s'est accroché auprès de la vieille porte gothique en pierre de l'Hôtel de Valmont, où, un beau jour, vers 1564, un incendie éclata dans un bal, où périt une partie de la jeunesse rouennaise. De là, il me fut donné de montrer à Jean-Charles Contel, un coin que personne ne connaît, sauf quelques... initiés : les toits et les lucarnes en bois de l'ancien Hôtel de Ville de 1440, encore parfaitement existants et visibles, en une maison de la rue Thouret. Puis devisant, nous gagnâmes bientôt le quartier de la Cathédrale, avec ses ruelles, ses cours enchevêtrées, tota viaria et cheminaria, toute la voirie compliquée de venelles et d'impasses du Moyen-âge. Pour notre jeune dessinateur, ce fut une véritable joie, que la vieille maison du XVe siècle essentée d'ardoises découpées, qui dresse son pignon au coin de la rue des Fourchettes, où s'ouvre sur une baie étroite du premier étage, un délicieux volet, brodé de frêles arcatures, comme un coffre de mariée. Mais où Jean-Charles Contel ne se tint plus, ce fut devant l'enfilade de la rue du Hallage, s'entrecroisant avec de courtes ruelles, puis descendant peu à peu, entre des murs lépreux, en se resserrant pour passer sous des appentis surplombants, coiffés de pignons où le plâtre écaillé, délavé par les pluies, laisse à nu le rouge de la brique. Alerte, heureux, notre jeune ami regardait d'un oeil amusé, tel recoin particulièrement truculent ; il méditait déjà quel parti on pouvait en tirer, quel éclairage pourrait le mieux en intensifier le caractère. Et, s'il se retournait, nouvel émerveillement. Derrière des pans de murailles et de bâtisses en hauteur, bardées d'ardoises, c'était une autre échappée sur la flèche de la Cathédrale. Et Contel n'en revenait pas. C'était encore plus inattendu, plus invraisemblable, plus extraordinaire. Et déjà, mille nouveaux projets s'échafaudaient dans l'esprit si vif, si compréhensif de l'artiste ! Par quelques détours, nous gagnâmes le vieux et pur Martainville, où nouvel émerveillement, nouveaux cris d'admiration, devant la vieille Maison des Allumeurs, perdue dans ce quartier tant soit peu mal famé. Du dehors, il est encore très pittoresque, ce logis vétuste, dont les poteaux en bois s'ornent de balustres, dont la petite porte montre encore, au-dessus d'un arc en anse de panier, une statuette de saint Michel terrassant le Dragon. Mais cet aspect extérieur n'est rien à côté de l'aspect intérieur. Pour y pénétrer, il faut maintenant passer par un couloir à côté, grimper des escaliers, redescendre des marches branlantes. Vous vous trouvez alors dans une courette, dont le décor vous reportera en plein Moyen-âge populaire. Sur les trois côtés, de hauts bâtiments en charpente et en colombages se dressent, mais roussis, brunis, tannés, sauris, bistrés, dorés, chauffés par les coups de soleil, entourant la cour, pavée, remplie de caisses et où piaille toute une marmaille. A toutes les fenêtres, entourées de moulures et de pilastres, sèchent, sur des cordes, des haillons et des loques qui pendent, tandis que sur l'about de la poutre du couloir, se détache, plus roussi encore, un bas-relief grossièrement sculpté de l'Assomption de la Vierge, se découpant sur un nimbe radieux, entre des chérubins. Vous voyez d'ici les cris admiratifs de Contel, qui pourtant s'y connaît un peu en vieux logis !... Par la rue des Espagnols, en longeant les longs murs gris des Galiots, qui s'allongent au bord de l'Aubette, ancienne prison des galériens de la chiourme, on gagne certain logis... à surprises, qui occupe maintenant l'emplacement de l'ancienne Tour du Tot. Vous entrez par une porte basse ; vous escaladez quelques marches, vous en redescendez autant et vous voilà dans une courette amusante. Redescendez encore et vous vous trouvez au niveau de l'eau noire et sordide de l'Aubette, au moment où elle s'engouffre pour disparaître en une voûte sombre, au coin de la rue de la Vieille-Bouteille. De tous les côtés, bordant la rivière et trempant dans ses remous, des bâtisses lépreuses et enfumées surplombent son cours. Au long des murs, courent des galeries ; sont suspendues des échauguettes, d'où dégringolent des tuyaux de plomb, crachant les eaux pluviales, tandis que des perches font sécher des peaux tannées, se balançant au gré du vent. Et ce jour-là, Contel et moi nous ne poussâmes pas plus avant ! Nous en avions passé et des meilleurs ! De cette balade à l'aventure, et de bien d'autres faites par notre jeune dessinateur, est un peu sorti le recueil actuel. Jean-Charles Contel y a mis le meilleur de son talent personnel et original. Il s'est efforcé, avec sa maîtrise déjà sûre et puissante d'être à hauteur du grand sujet offert à son crayon et qu'il est loin d'avoir épuisé. De plus, il y a mis toute son âme, toute sa tendresse filiale et émue envers le Passé. Contel, en effet, ne voit pas seulement dans le décor des maisons anciennes, un thème pictural ou graphique. Il sait tout ce que la vie des pauvres maisons a gardé de souvenirs enclos. On en jugera, du reste, par les beaux dessins de cet album : par l'Impasse de la Tour d'argent ; par la Rue de l'Amitié ; par une vue de l'Eglise Saint-Nicaise ; par la Rue du Hallage ; par des aspects de l'Eau de Robec ; par la Rue du Petit Salut et par mille croquis, qui font revivre les logis d'autrefois. Ce fut un peu le même sentiment de respect du passé qui inspira Auguste Bunoust, dans son livre d'une suavité si tendre, Les Nonnes au jardin. Jean-Charles Contel a voulu que le nom de son compatriote et ami figurât dans ce recueil et les amis fervents du jeune poëte, le trouveront au bas de deux admirables poëmes, d'une douceur infinie. Poète et peintre, jeunes tous deux, se sont unis, comme on le voit, pour chanter, en plein accord, la beauté et la gloire de Rouen. Georges DUBOSC Merci encore : Jordane, Thierry, Hubert, Philippe, Cristel, Zema Birdy et tous les futurs intervenants, ainsi que toute l'équipe de MBS, d'avoir lu entièrement le texte ci-dessus. CC
Publié le 14 Octobre 2014
Bravo Claude
Publié le 14 Octobre 2014
Je ne peux que dire enfin !!!!! La langue française mise à l'honneur dans sa diversité et loin de toute vulgarité avec en plus une histoire prenante. Bravo !!!
Publié le 13 Octobre 2014
Félicitations ! Je ne l'ai pas encore lu. J'y cours !
Publié le 13 Octobre 2014
Merci à Jordane pour son encouragement et merci à l'équipe de MBS pour ce bel interview. CC
Publié le 13 Octobre 2014
Bravo Claude !
Publié le 13 Octobre 2014