
20 exemplaires prévus au contrat ! Ce n’est pas rien. Ça pèse ! On le tient, son livre. On le retourne. On sent le poids, la douceur du papier, l’épaisseur de la couverture. On se surprend à penser : ça y est. Ce n’est plus une idée qui traîne dans un ordinateur. Ce n’est plus un manuscrit qui attend au fond d’un tiroir. C’est enfin un objet qui prend sa place dans le monde.
Autant un texte mis en ligne peut rester « flou », pas toujours corrigé, parfois bricolé, parfois perdu dans le flux. Autant un livre papier, lui, n’a plus d’excuse. Il se montre. Il s’offre. Il impose au lecteur une autre attention. Et à l’auteur, une autre responsabilité.
Éditer, que ce soit avec un éditeur ou en autoédition est un acte plus tranchant qu’on ne le dit. Ce n’est pas seulement « publier », c’est aussi accepter d’être lu autrement, avec plus d’exigence. Franchir un seuil. Prendre position.
Bien sûr, tout peut s’effondrer : un éditeur qui publie l’auteur puis « démissionne », une plateforme où le livre, à peine né, se met à couler dans un océan de couvertures. Beaucoup ont connu ça : le sentiment d’avoir fait tout ce chemin… pour se retrouver seul et sentir son bouquin s’endormir et mourir.
Mais quand on trouve un endroit où le livre reste visible, où il peut durer, attendre ses lecteurs sans s’asphyxier — et même rencontrer d’autres livres, d’autres auteurs — alors oui : ce n’est plus seulement un « coup pour voir ». C’est le commencement d’une nouvelle existence.
« monBestLibraire : Facilitateur et accompagnateur dans la mise en forme d’un projet littéraire qui se veut autoédité. Une base de lecteurs possibles étendue avec le site monbestseller.com pour la promotion du livre.
ANTONIA DELPOPOLO
« mBL : Le fait de nous faire enfin exister en tant qu’auteur. e. s. Et ce n’est pas rien !
JEAN DAIGLE-ROY
« … le livre en format papier concrétisait, à son tour, ce statut d’écrivain.
« Une expérience qu’il fallait que je tente.
« D’une part, c’est beaucoup plus cher si l’on veut une jolie couverture (B.O.D.). D’autre part, il n’y a aucune correction faite par eux. À vous d’avoir une bonne orthographe, et, en relisant mes livres, je trouve des fautes ! Enfin, une fois édités, certes ils vous distribuent sur Amazon, la Fnac et autres, mais cela fait, ils vous laissent gentiment tomber.
La sympathie et la chaleur humaine qu’on trouve sur monBestLibraire sont donc un plaisir, après cette expérience décevante.
« mBL se distingue sur plusieurs points :
La formule initiale assurant la relecture, la composition et la mise à disposition de vingt exemplaires est proposée à un coût très raisonnable.
La diffusion est plutôt sur le mode Amazon. Les livres sont disponibles à l’achat uniquement sur le site mBL, mais c’est justifié par l’esprit collaboratif, ADN de mBL et mBS.
« Les livres sont de bonne qualité, mais il faudrait faire davantage de promotion, organiser des réunions avec les auteurs et des séances de dédicaces.
« Je dirais en quelques mots que mBL est la première étape pour se professionnaliser en tant qu’auteur. On entre dans la cour des grands, avec choix de couverture, corrections et BAT puis promotion.
MICHEL LAURENT
« La publication chez 50/50 permet de produire un livre d’une qualité incomparablement supérieure (mise en page, typographie, correction orthographique) à ce que l’on peut obtenir seul sur Amazon. Par ailleurs, je tiens à saluer les efforts de mBL pour tenter de fédérer une communauté d’auteurs et pour offrir une large visibilité — notamment via Instagram — aux ouvrages publiés.
« (Par rapport à Amazon) C’est le jour et la nuit : contact, suivi, personnalisation, qualité du produit fini, promotion. La proximité avec l’éditeur et la communauté d’auteurs, l’attention portée aux auteurs.
« Bon, mes éditeurs n’étaient que de petits éditeurs, mais ça marchait quand même.
Là je suis un peu perdu, monBestLibraire démarre, ce n’est pas connu, il n’y a pas beaucoup de com, à part celle que nous faisons sur Facebook et Instagram.
« Avec mBL, je ne me sens pas comme une vieille chaussette (Les Presses Littéraires). Mon livre existe, il respire, il n’est pas tué dans l’œuf (la pire expérience que peut vivre un auteur).
« L’accessibilité et le sérieux.
« La différence entre les deux expériences (Librinova) réside dans le suivi. Il y a une réelle mise en valeur du livre sur MBL. Couplé aux deux comptes INSTAGRAM de l’auteur et de MBL, le livre bénéficie d’une meilleure visibilité et l’auteur peut construire un storytelling.

Vous avez écrit un livre : un roman, un essai, des poèmes… Il traine dans un tiroir.
Publiez-le sans frais, partagez-le, faites le lire et profitez des avis et des commentaires de lecteurs objectifs…
Merci @Eric M et @Jean Daigle-Roy,
Nous espérons, en effet, apporter un véritable plus aux auteurs qui nous font confiance, tout en leur permettant de s'épanouir autrement qu'à travers le quantitatif.
Le monde éditorial est devenu une véritable jungle. Il est fondamental de préserver ce qu'écrire peut avoir de meilleur.
@mBL Source
MBL/les Editions 50|50 construisent un véritable business model. C'est une alternative à l'édition traditionnelle. Outre les qualités indéniables du produit fini, le livre, qui supporte parfaitement la comparaison avec ce que font les éditeurs, si l'effort promotionnel en synergie avec la notoriété déjà acquise par MBS est maintenu et amplifié, les médias mainstream de plus en plus à la remorque des réseaux sociaux finiront par s'intéresser aux plus beaux succès de la plateforme. Rêvons un peu : à quand un auteur MBL invité à La grande librairie ?
En plus de la reconnaissance de notre statut d'écrivain, le projet des Éditions 50/50 et du site monBestLibraire nous permet de bâtir une communauté d'auteurs et d'autrices. Les échanges grâce à monBestSeller, Instagram, et même par courriel et par Zoom dans certains cas, m'ont permis de sortir de l'isolement pour joindre des collègues par delà de l'Atlantique. Des amitiés sont en train de se tisser. Merci!
Merci pour cette belle énergie communicative !
Merci pour votre soutien, @Sylvie de Tauriac
Ce qui différencie mBL, c’est que nous n’abandonnons pas les auteurs en route. Peut-être parce que nous les connaissons bien, et que nous sommes réalistes. Nous savons que si proposer un excellent livre est l’aboutissement d’un colossal travail, des années de sueur, ce n’est rien à côté des efforts nécessaires pour faire connaître ce même livre. Surtout maintenant, et l’on peut imaginer que demain... ce sera pire !
Il faut tenir. L’auteur doit tenir. TENIR. Des années après la mise en circulation de son livre. Et, vous l’avez fort bien compris : nous disons cela parce que nous sommes réalistes... et honnêtes.
Se faire connaître aujourd’hui, en qualité d’auteur, est un travail de longue haleine.
Je pense que ce projet fera son chemin car BFM business a déjà parlé de cette entreprise : l'édition par une plateforme en ligne comme monBestSeller. @Sylvie de Tauriac