B. Tirchi
Biographie

Autodidacte et passionné par la psychanalyse jungienne, Boudjema Tirchi a découvert le goût de l’écriture en 2005, suite à un choc émotif subi sur le forum "Psychothérapies" de Doctissimo (relaté au chapitre 8). Depuis, l’auteur a publié une trentaine de contributions relatives au conflit politico-médiatique algéro-égyptien et au « printemps arabe ». Sa première contribution a été
"Répliques aux Égyptiens", mise en ligne par tsa-algerie.com le 20 octobre 2009. Les dernières, dont "L’Islamisme modéré, une supercherie", "France-Algérie, s’appuyer sur nos synergies" et "Perversion des valeurs", ont été publiées par El Watan, le leader des quotidiens francophones algériens.

B. Tirchi a noté ces livres

5
Des idées et des informations opposées à celles de « l’esprit du temps » du monde occidental. Cela nécessite une sacrée dose de courage !
Publié le 11 Janvier 2018
1
Votre opuscule renforce cette ignorance face à l’Islam en proclamant des contre-vérités évidentes : « … tout acte de barbarie… est totalement condamné par l’ensemble des musulmans », alors que ces mêmes actes sont l’œuvre de musulmans ; « il n’y a qu’un seul Islam », alors qu’il existe une multitude : le sunnisme et le chiisme en sont un exemple. Il me semble que la décadence actuelle de l’Islam provient de sa politisation : le wahhabisme, encouragé et financé par l’Arabie saoudite ainsi que l’idéologie des « frères musulmans » égyptiens, financée par le Qatar et la Turquie. On veut imposer ces pratiques aux autres musulmans d’abord (on a vu le résultat, ici en Algérie : 200000 morts, en Syrie, Yémen…), puis aux Occidentaux. C’est une idéologie de conquête qui efface les anciennes pratiques pour les remplacer par de nouvelles : kamis, barbe, foulard, burka, burkini… Ces accoutrements moyenâgeux venus d’Arabie, d’Iran et d’Afghanistan ont submergé l’Afrique du Nord. Maintenant, ils sont à la conquête de l’Europe…
Publié le 25 Février 2017
5
D’habitude, je lis avec plaisir dans la presse les contributions politiques de Rachid Grim qui dénoncent la détresse de l’Algérie causée par la mafia au pouvoir. Là, c’est avec plaisir que je découvre l’autre facette qui relate, avec beaucoup de talent, la détresse humaine des femmes seules d’Alger. Bravo, l’artiste !
Publié le 27 Juillet 2016
5
Merci à l’auteur pour ces magnifiques voyages à travers le temps et l’espace : depuis la tendre enfance jusqu’au dépérissement de la vieillesse ; de Manosque, Bruges, jusqu’à Madras. « L’âge d’or » (ou l’âge parfait) pour un individu n’est, peut-être, que la vie intense de l’instant présent dans une harmonie entre l’âge physique et l’âge mental: on pourrait vivre un âge d’or à chaque période de la vie. A 60 piges, Olivier tente de vivre à l'âge mental des conquêtes, tandis que son physique est à celui d’un grand-père… L’émouvante histoire avec Fiorella me rappelle celle vécu avec « Lisa, l’âme ». Durant 34 ans, j’avais son image figée à l’âge de 22 ans. Mais en la retrouvant, le physique et la voix sont ceux d’une autre personne qui devrait être sa maman, contrairement à Fiorella. Bravo, l’ARTISTE, pour tout ce plaisir éprouvé en lisant votre magnifique ouvrage !
Publié le 25 Juillet 2016
5
L’ouvrage me semble se composer de 3 thèmes distincts : un plaidoyer pour les théories de la réincarnation qui forme la trame centrale, un décor dans l’espace temps de la ville de Poitiers, de délicieuses histoires d’amour pour illustrer ces théories. Le talent littéraire de l’auteur, sa vaste érudition et sa capacité à exprimer les riches palettes de la nature humaine sont pour moi incontestables. Néanmoins, je trouve l’ensemble quelque peu incohérent, dépourvu d’harmonie, car je ne crois pas trop à la réincarnation, ni au « mektoub » (ce qui est écrit). Les deux premiers thèmes ne correspondent guère à mes centres d’intérêt. En revanche, j’ai adorés les histoires d’amour (sans les explications des causes). D’ailleurs, je trouve hasardeux de suggérer que c’est le destin qui s'accomplit lorsque on succombe au désir naturel de faire l’amour avec son père ou sa mère, son frère, sa sœur, son fils, sa fille... Cette démarche ôte le sens des responsabilités à l’individu : la différence entre l'humain et l'animal. Je préfère, et de loin, les théories psychanalytiques de C. G. Jung de l’ANIMA (âme) et de l’ANIMUS (esprit). Selon ces théories, Amalya symboliserait l’anima (l’âme sœur) de Fréderic : ses propres qualités féminines ; tandis qu’il serait l’animus (l’« esprit frère ») d’Amalya : les qualités masculines de celle-ci. En trouvant son autre moitié, on se sent complet, faisant une seule personne (témoignage vécu). Le « Vénitien Federico » serait victime de son anima, plus développée que sa personnalité masculine. Pour revenir à l’ouvrage, j’aurais souhaité qu’il soit transformé en trois livres, plus faciles à lire et surtout à publier par un auteur inconnu : un essai relatif aux théories de la réincarnation, un roman historique centré sur la ville de Poitiers et un autre sur les méfaits de la maladie d’amour illustrés par ces très belles histoires. Enfin, tout ce qui précède n’est qu’un avis d’une personne non qualifiée, car autodidacte, issue d’une autre culture, d’un autre continent. C’est à l’auteur de trouver SA propre VÉRITÉ. Je le remercie de m’avoir procuré du plaisir à la lecture de son ouvrage et de tout cœur, je lui souhaite une grande réussite.
Publié le 21 Juillet 2016

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