B. Tirchi
Biographie

Autodidacte et passionné par la psychanalyse jungienne, Boudjema Tirchi a découvert le goût de l’écriture en 2005, suite à un choc émotif subi sur le forum "Psychothérapies" de Doctissimo (relaté au chapitre 8). Depuis, l’auteur a publié une trentaine de contributions relatives au conflit politico-médiatique algéro-égyptien et au « printemps arabe ». Sa première contribution a été
"Répliques aux Égyptiens", mise en ligne par tsa-algerie.com le 20 octobre 2009. Les dernières, dont "L’Islamisme modéré, une supercherie", "France-Algérie, s’appuyer sur nos synergies" et "Perversion des valeurs", ont été publiées par El Watan, le leader des quotidiens francophones algériens.

B. Tirchi a noté ces livres

5
L’ouvrage me semble se composer de 3 thèmes distincts : un plaidoyer pour les théories de la réincarnation qui forme la trame centrale, un décor dans l’espace temps de la ville de Poitiers, de délicieuses histoires d’amour pour illustrer ces théories. Le talent littéraire de l’auteur, sa vaste érudition et sa capacité à exprimer les riches palettes de la nature humaine sont pour moi incontestables. Néanmoins, je trouve l’ensemble quelque peu incohérent, dépourvu d’harmonie, car je ne crois pas trop à la réincarnation, ni au « mektoub » (ce qui est écrit). Les deux premiers thèmes ne correspondent guère à mes centres d’intérêt. En revanche, j’ai adorés les histoires d’amour (sans les explications des causes). D’ailleurs, je trouve hasardeux de suggérer que c’est le destin qui s'accomplit lorsque on succombe au désir naturel de faire l’amour avec son père ou sa mère, son frère, sa sœur, son fils, sa fille... Cette démarche ôte le sens des responsabilités à l’individu : la différence entre l'humain et l'animal. Je préfère, et de loin, les théories psychanalytiques de C. G. Jung de l’ANIMA (âme) et de l’ANIMUS (esprit). Selon ces théories, Amalya symboliserait l’anima (l’âme sœur) de Fréderic : ses propres qualités féminines ; tandis qu’il serait l’animus (l’« esprit frère ») d’Amalya : les qualités masculines de celle-ci. En trouvant son autre moitié, on se sent complet, faisant une seule personne (témoignage vécu). Le « Vénitien Federico » serait victime de son anima, plus développée que sa personnalité masculine. Pour revenir à l’ouvrage, j’aurais souhaité qu’il soit transformé en trois livres, plus faciles à lire et surtout à publier par un auteur inconnu : un essai relatif aux théories de la réincarnation, un roman historique centré sur la ville de Poitiers et un autre sur les méfaits de la maladie d’amour illustrés par ces très belles histoires. Enfin, tout ce qui précède n’est qu’un avis d’une personne non qualifiée, car autodidacte, issue d’une autre culture, d’un autre continent. C’est à l’auteur de trouver SA propre VÉRITÉ. Je le remercie de m’avoir procuré du plaisir à la lecture de son ouvrage et de tout cœur, je lui souhaite une grande réussite.
Publié le 21 Juillet 2016
5
Je voulais dire que je ne suis pas porté vers ce genre de thèmes. Cela dit, j’éprouve beaucoup d’admiration pour les gens qui décrivent avec talent la condition humaine des personnes qui ne sont pas gâtées par la vie. Avec du recul, je mets 5 étoiles.
Publié le 14 Juillet 2016
5
J’ai pris beaucoup de plaisir à lire l’extrait (fait d’une seule traite). J’ai trouvé l’histoire émouvante (en sus, elle me rappelle ma jeunesse à Paris). Les personnages sont « vrais » et attachants. L’incontestable première place sur MBS est largement méritée. Bonne continuation pour la suite de votre carrière littéraire. Je mets cinq étoiles.
Publié le 20 Septembre 2015

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