Tant qu'il y aura un après

132 pages de Le Pouliquen Véronique
Tant qu'il y aura un après Le Pouliquen Véronique
Synopsis

La vie de Sophie, jeune avocate, se partage entre son métier et ses ami(e)s. Elle décide avec l’une d'elles, Laura, de s’offrir quelques jours de vacances bien méritées.
C’est au cours de son séjour, que sa vie va basculer lors d’un tragique accident causé à Lou, fillette de 10 ans. Alors que des liens sincères se tissent entre elles, Sophie découvre le terrible secret de Vincent, père de l’enfant.
Entre son amour naissant pour cet homme et l’attachement qu’elle a pour Lou, Sophie est déchirée.
Doit-elle dire la vérité ? Doit-elle s’éloigner de cette petite fille attachante ?
Doit-elle freiner ses sentiments et fuir cet homme qui la trouble ?

204 lectures depuis la publication le 15 Mars 2019

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3 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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@ Yeble
Bonjour Yeble :) Je suis ravie de vous avoir donné envie de voyager en Indonésie et plus particulièrement en Sulawesi ! Merci à vous pour votre commentaire enjoué. Bien cordialement, Véronique

Publié le 22 Mars 2019

@ Nana1972
Bonjour Nana :) Merci pour votre commentaire et ravie que vous ayez passé un bon moment à lecture de mon roman. Cela me touche. Bien cordialement, Véronique

Publié le 22 Mars 2019
5
très belle histoire, j'ai adoré je ne connais pas l'Indonésie mais la description que vous y avait faite m'a fait vivre chaque instant des vacances de Sophie et ses amies et cela a fait naitre en moi l'envie d'y visiter. Merci encore et j'ai hate de vous lire très prochainement….
Publié le 21 Mars 2019
5
ROMAN TRES SYMPA ! Merci de ce bon moment :)
Publié le 21 Mars 2019

@Lucie Pergola.
Bonjour Lucie,
Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire mon roman et d’en avoir pris tout autant pour rédiger votre commentaire.
A la lecture de celui-ci, je suis passée par différentes émotions : la surprise, l’irritation et très rapidement la joie.
Même si je ne suis pas la seule (au vu de vos nombreux commentaires ici et là) à profiter de votre facilité à manier la plume avec art, j’aime à penser que je fais partie du cercle très fermé à en bénéficier !
Merci encore. Bien cordialement, Véronique

Publié le 19 Mars 2019
5
@Le Pouliquen Véronique J'ai déjà dit ailleurs, dans deux ou trois des commentaires que je dépose aux pieds des auteurs sidérés par tant de prodigalité et, disons le mot, de munificence, tout le bien que je pense des romances congruentes, bien que légèrement ébouriffées, qui travaillent à nous démontrer, contre toute évidence statistique et psychologique, autant dire statistico-psychologique, que dans la vie, la vôtre, la mienne, la nôtre, au bout du bout du bout du bout, après maintes et maintes contrariétés du genre à vous siphonner les sphincters et à vous rucher le bourdon dans l'azimut, l'Amour (celui avec un grand A) finit toujours par triompher, contre vents et marées, tribulations et adversités, choucroutes molles et purées de pois cassés. Non, non, n'allez pas croire que je suis habitée de la cave au grenier d'un cynisme graniteux. Ce serait une erreur qui laisserait à penser que vous n'entravez que dalle, comme dit mon petit frère Samuel (dans la famille, on l'appelle le Naufrageur, rapport aux fortunes de mer qu'il fait subir à la langue), à ce que j'essaie de vous élucider. Mais peut-être faut-il vous dire, afin d'éclairer mon propos et par la même occasion votre lanterne, que, pour mon humble part et sans présumer des prochains résultats du tiercé, je nourris envers l'amour (laissons tomber, voulez-vous, la majuscule contraceptive) une certaine prévention, pour ne pas dire une prévention certaine. Peut-être parce que j'ai perdu trop tôt mon pucelage sous les assauts d'un maréchal-ferrant qui était censé ne s'occuper que du referrage de mes espadrilles mais qui poussa la conscience professionnelle jusqu'à me maréchaliser la virginité (dans mon souvenir il était monté comme un cheval – ce qui semblerait assez logique eu égard à son métier). Bon, la chose ne figurait pas dans le devis, mais, étant accomplie à l'insu de mon plein gré, elle me laissa avec l'impression durable que l'amour est un sentiment trop frivole pour être pris au sérieux plus de trois minutes d'affilée. Ceci expliquant cela, vous comprendrez aisément que j'aille, dépitée, chercher dans les romances une consolation qui n'existe plus pour moi dans cette vallée de désillusions et de contrariétés. Voir enfin l'amour l'emporter in extremis dans la dernière ligne droite, ça vaut tous les sinapismes à la moutarde ou une cure à Contrexéville, et c'est pour cette raison que je vous félicite de nous avoir torché avec tant de farouches bulbosités une bluette aussi hallucinogène qu'antitussive – même si je vous soupçonne un peu d'avoir plagié "Les Escargot de la dernière chance" (vous savez naturellement que les escargots sont à la romance ce que les filles de Ieroushalaîm sont au Cantique des Cantiques), ce roman gastéropodiquement vertigineux d'Aline Spirochète, qui reçut en son temps le Pétoncle d'Or à la Grande Foire aux Bigorneaux de Saint-Guénolé. En effet, je me demande jusqu'à quel point vous ne lui avez pas volé l'idée d'employer la conjonction de coordination "et", ainsi que plusieurs pronoms personnels (je pense en particulier à "il" et "elle"). Bizarrement, on retrouve chez vous ceux-ci qui figurent déjà chez elle, et à maintes reprises. Mais j'aime mieux croire à une coïncidence folichonne plutôt qu'à une forfaiture froidement exécutée, ce pourquoi je vous colloque les cinq étoiles de la littérature compensée. Amicalement.
Publié le 18 Mars 2019