Comment Milos C. est arrivé dans ma boîte à lettres

140 pages de Donna Alovesti
Comment Milos C. est arrivé dans ma boîte à lettres Donna Alovesti
Synopsis

Il s'agit d'un récit épistolaire insolite (sous pseudonyme) avec un détenu serbe emprisonné à Monaco puis en Autriche. Cette correspondance a duré plus de trois ans.
Commencée sous les auspices d'une association d'aide aux détenus au sein de laquelle j'ai officié bénévolement en tant que professeur de français, elle s'est poursuivie après l'extradition en Autriche, évoluant vers une relation amicale, plus intime, non dénuée de tendresse.
Il s'agit donc d'un recueil de lettres personnelles émaillé de témoignages sur les conditions de détention vécues par l'intéressé.
Vous y trouverez des témoignages pleins d'humour sur la détention émanant d'un personnage qui sort vraiment de l'ordinaire libéré depuis peu. A ce jour, les protagonistes ne se sont toujours pas rencontrés.

Publié le 14 Mai 2024

Les statistiques du livre

  68 Classement
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"Comment Milos C. est arrivé dans ma boîte à lettres" est le "Livre le +" du 3 juin. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Donna Alovesti, c’est pour cela qu'elle publie son témoignage sur monBestSeller.

Publié le 03 Juin 2024

Ce livre est noté par

3 commentaires , 2 notes
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@Donna Alovesti Hasard, effectivement, mais peu importe, je suis sûre que le Milo de "Rose" vous plaira :-). Ce qui compte dans le fond est cette attitude qui interpelle, aimante... Ne baissez pas la garde, chère Donna, tout en continuant à distiller ce qui vous anime et aimante tout autant ;-)... Michèle (Zoé étant le prénom de mon pseudo d'autrice)

Publié le 06 Juin 2024

@Zoé Florent
Chère Zoé (ou Michèle?), je n'ai pas lu le roman de Sylvie Etient mais, du coup, ça m'a donné envie! Il faut quand même que vous sachiez que "Milos" est un pseudonyme : pour des raisons évidentes, l'intéressé n'a pas souhaité donner son véritable nom... Comme vous avez pu lire sur la couverture, il est indiqué "avec la contribution involontaire de Milos C".
Involontaire parce que malgré mon insistance, il ne veut pas cosigner ce récit alors qu'il est écrit à quatre mains! Si par bonheur, je trouve un éditeur, je ferai en sorte que les droits d'auteur soient partagés! Mais vous avez vu à quelle sorte de bonhomme on a affaire... La bagarre n'est pas terminée!
Oui nous partageons toutes deux ce désir de vivre intensément, au risque de souffrir. Depuis sa libération," Milos" m'a envoyé quelques petits messages. Dans le dernier, il m'écrit : "l'amour ça fait mal"... Je suis restée sans voix...

Publié le 06 Juin 2024
3
@Donna Alovesti Ah, Milos, Milo, prénoms qui me laissent rêveuse… Un personnage de “Rose”, roman de Sylvie Étient, m’avait déjà charmée en son temps, et depuis quelques jours que je vous lis, le vôtre ne m’a pas laissée de marbre à son tour ;-). Pour la petite anecdote, mon petit-fils a un ami qui porte le même prénom, un enfant étonnamment discret et posé, pour ses huit ans. C’est idiot (basique), mais je ne peux m’empêcher de me demander s’il fera plus tard des ravages dans le cœur des femmes, chaque fois que je l’observe :-). /// Mais revenons à cette correspondance qui décrit les multiples aspects successifs d’une relation dotée d’un essentiel, la complicité intellectuelle, mais amputée d’autres essentiels, tels le regard, la tonalité de la voix, les odeurs, les sourires… Dès le début, l’attirance mutuelle est manifeste. S’ensuit une jeu de séduction, parfois actif, parfois passif, et une drôle de danse mêlant marches avant, coups de frein, marches arrière, pas chassés, retraites puis nouvelles tentatives hésitantes qui retrouvent leur enthousiasme en un claquement de doigts lorsqu’elles rencontrent le même élan chez l’autre… Qu’il est dur de ne jauger une personne qu’à travers ses mots ! Et qu’il est dur de se mettre à nu, conscient de notre totale vulnérabilité dans cet état ! Ce jeu du chat et de la souris est tour à tour émouvant, troublant, drôle. /// Vous dites être amoureuse de l’amour. C’est la première fois que je lis une femme qui dit l’être, comme moi. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que j’aie souvent été en phase avec votre correspondance. J’ai senti cette même volonté de prendre et d’assumer tous les risques que suppose la recherche de cet état amoureux, quoi qu’il puisse nous en coûter. /// Merci pour ce beau partage qui a su m’alpaguer de la première à la dernière ligne. Je recommande chaleureusement sa lecture... Bonne soirée. Amicalement, Michèle
Publié le 06 Juin 2024

@Isabelle Lestine
Bonsoir Isabelle, je suis très touchée par votre commentaire. Vous avez bien perçu l'intensité de cet échange épistolaire imprévisible qui m'a beaucoup apporté, même si je n'ai plus vraiment de contact avec le protagoniste de cette histoire, hormis quelques petits messages de temps à autre.
La vie nous réserve parfois quelques surprises. Il faut accepter ce qui vient et en faire son miel.
Je ne pensais pas que j'étais capable d'aller au bout de mon projet et pourtant, il est là et c'est une source de satisfaction inattendue. Milos a lu le livre et m'a avoué qu'il avait eu les larmes aux yeux en se remémorant son passé douloureux. Comme quoi, voyez-vous, même les machos pleurent! Bien cordialement

Publié le 29 Mai 2024
3
C’est très fort. Puissant. Et très bien dit. Il y a un sujet, bien sûr, l’échange de correspondances entre la bénévole et le détenu, qui du fait de leur situation réciproque donne un contenu pas banal et des échanges truculentes. Et cette progression de l’intrigue, de leurs relations, qui devient un roman. Tout l’art de l’écriture qui transforme une expérience réelle, un témoignage, en roman. Il y a tout ce que la langue permet d’exprimer, de l’esprit, de l’humour, de la philosophie, de sentiments, d’émotions, d’énergie, de style, d’élégance, de la culture saupoudrée avec parcimonie, mais néanmoins, d’intelligence… et j’en passe… Je vous ai dévorée ! merci pour cet excellent partage.
Publié le 29 Mai 2024