Après la fin du deuxième confinement fin 2020, il m'a été donné d'écrire un édito dans " THE SOPHIPOLITAN ", magazine maralpin digital diffusé à Sophia Antipolis.
Quel SENS donner à cette pandémie d'envergure internationale, à ces situations locales de confinement inédites ? Était-ce une première expérience à l'échelle de l'histoire des hommes ?
Inspirée par François Cheng, la question s'est finalement tournée vers le mot " SENS ", que l'académicien d'origine chinoise admire. Quatre lettres et trois acceptions. Un diamant polysémique selon lui. Une richesse sémantique porteuse de pas mal de bons SENS.
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@Pelo - bonsoir et merci pour votre commentaire, vos retours. Juste une remarque, le texte est court car c'est un édito écrit pour un magazine - c'est la caractéristique d'un édito - il faut être court et si possible percutant. Très bonne continuation. @Antoine Guy
Texte trop court mais vous avez raison honnêtement c'est vrai qu'il faut faire des choses qui ont du sens franchement . J'ai bien aimé vos jeux de mots. exemple : Calmement rime avec confinement. Vous nous faites réflechir sur la pandémie du covid qui nous invite à changer nos habitudes, à privilégier le local, le souverainisme, franchement dans tout mal il ya un bien, c'est vrai n'empêche.