Dans le village côtier breton de Kernog, une maison déclenche une peur irréversible. Ses vitres s’embuvent de l’intérieur, marquées par des paumes, puis des silhouettes apparaissent. Très vite, la terreur gagne les habitants, les vacanciers, les médias, jusqu’à franchir les frontières. Quand la vitre cède, l’horreur ne disparaît pas : elle s’étend.
Dans le Tome 2, les murs eux-mêmes se mettent à écouter. La pierre murmure, les maisons absorbent, le sol s’ouvre. Kenza et Malo, liés malgré eux au phénomène, tentent de survivre dans un monde où plus rien ne sépare l’intérieur de l’extérieur. Ce qui était enfermé cherche désormais à naître. Et le noir n’est plus une nuit, mais un passage.
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Pas facile de rentrer dans vos premières pages. Si décousu, si déconstruit. Ces phrases saccadées qui se suivent sans s’enchaîner. Après, une fois que l’on rentre dans le rythme, qu’on l’accepte, commence la musique effrayante. On peut dérouler, il y a cette intrigue tout du long qui s’impose et impose d’aller au mot fin. Bravo pour l’exercice.