Apparemment, la beauté, l'authenticité et l'originalité d'un récit romanesque se perçoit toujours très bien à travers ses sept premiers chapitres. C'est la raison qui a motivé cette sortie un peu brutale de ma part : je me suis dit, comme dans le monde du stand-up, que j'allais vous envoyer un premier jais des sept premiers chapitres de mon tout nouveau roman, histoire qu'à travers vos retours je puisse savoir si toute l'histoire est bonne à jeter ou si je tiens vraiment quelque chose digne du temps que je prévois d'y consacrer, digne d'être approfondi, détaillé, rélaté.
Alors voilà : mon roman s'appelle "Les Dépressifs", et il est maintenant à vous.
Du moins, en partie pour le moment.
Et vue que la suite ne dépend que de vous, je vous souhaite juste une bonne lecture.
Ce livre est noté par
Je suis tout à fait d'accord avec vous, cher @Julien Marsan Il est en effet important de garder l'esprit motivé par l'essence de ce qu'on lit et pourquoi le lit-on (c'est d'ailleurs la philosophie basique dont s'inspirent tous les créateurs des thrillers). Toutefois, si vous voulez mon avis, on ne lit pas tous pour la curiosité de savoir ce qui suit mais souvent juste pour savourer la lecture de chaque page comme si c'était la dernière. Et c'est la direction artistique dans laquelle j'ai laissé baigner cette œuvre particulière. Il ne s'agit pas d'un oulipien thriller psychologique où le meurtre a lieu après le prologue, le dénouement du mystère s'étale sur la centaine de pages suivante et la révélation du coupable juste avant l'épilogue. Non. C'est un voyage littéraire inspiré de l'envie de faire de chaque page un régal intégral, chaque chapitre un roman à part entière.
Toutefois, ceci n'est pas non plus pour dire que mon texte ne respecte aucune chronologie, aucune trame, aucune storyline. L'ébauche que vous avez lu ici n'est que la fondation d'une gargantuesque pyramide littéraire ; la suite nous réserve donc bien plus de surprises et de révélations. Le fait est que tous ces composants commerciaux de la storyline occupent simplement un pourcentage moins important que le vrai divertissement en soi, et, pour le réitérer, cela n'est que la résultante d'une décision artistique. Et j'en suis extrêmement fier.
En définitive, je tiens à vous remercier d'avoir lu "Les Dépressifs". Car, malgré tout, si vous ne vous êtes ennuyé entre ses lignes, c'est le plus important. Ça le sera toujours.
C’est fun, vif, mais avant de vous dire stop ou encore, puisque c’est ce que vous demandez, il faudrait savoir où vous allez, où vous voulez aller ! Car so far, c’est fun (bis) mais je ne sais pas où vous m’emmenez, et je pense que c‘est une des grandes motivations que l’on a en lisant, savoir ce qu’on lit, et pourquoi.
@Jézabel Foutredieu "Misogyne", "androcentré" et "antiféministe", pour associer ces adjectifs au commentaire de @Daniel@, doit-on comprendre que c'est également le reflet de vos ressentis vis-à-vis de du roman lui-même, pour expliquer autant d'animosité ?
Une deuxième fois ??!? Vous êtes fou ??!? Vous désirez secrètement la mort de vos lecteurs ??!?
@Daniel@
Joli morceau de prose réactionnaire, misogyne, androcentré et antiféministe !!! Bravo !!! C'est tout ce que j'adore !!!
Content que cet apéritif vous ai plu @Daniel@ Dans les rouages de ma créativité, votre commentaire constitue sans aucun doute une pièce indispensable à l'élaboration de la suite de l'histoire. J'espère qu'elle pourra également être à vôtre goût.
@Jézabel Foutredieu À mon avis, vous devriez le lire une deuxième fois.
@Jézabel Foutredieu Aïe... C'est donc si mauvais que ça ?
Non, non, n'insistez pas, j'ai pour principe de ne pas tirer sur les ambulances.
@Jézabel Foutredieu Dîtes toujours
Je ne pense pas que vous voulez les lire...
@Jézabel Foutredieu Quelles sont vos impressions ?
Eh ben dites donc !...