LE MASSACRE D’ARHIBA, survenu à Djibouti le 18 décembre 1991, demeure une tragédie profondément ancrée dans les mémoires. À travers une exploration rigoureuse et saisissante, l’auteur met en lumière les zones d’ombre de cet événement et les vérités qui dérangent.
Ce récit donne voix aux victimes et interroge le silence qui entoure encore cette page douloureuse de l’histoire, invitant à la réflexion et à la mémoire.
Ce livre est noté par
@Antoine Loiseul . Cher Antoine Loiseul,
Merci beaucoup pour votre lecture et pour votre commentaire. Vos mots me touchent profondément, d’autant plus venant d’un écrivain.
Je suis très sensible au fait que vous ayez perçu cette dimension de mémoire et l’importance de faire émerger ces vérités à travers un regard intime.
Votre retour m’encourage sincèrement à continuer ce travail d’écriture et de transmission.
Avec toute ma gratitude.
Ce texte est intéressant. En racontant ce massacre ethnique après la prise d'indépendance de Djibouti, l'auteur fait état des violences d’État invisibilisées
et surtout la difficulté de faire émerger la vérité dans des contextes autoritaires. Le texte raconte, à travers le regard d’un enfant devenu adulte cette épreuve que seuls les souvenirs peuvent évoquer. Un récit personnel : la littérature devient un outil de mémoire.