Timéo, quatre ans, vit avec sa mère Émilie et son beau-père Cédric. Un dessin d’école où il représente leur famille recomposée, d’un trait d’enfant, naïf, sans intention, déclenche la colère de son père Joachim, qui commet l’irréparable.
Un an après le drame, Timéo vit chez sa grand-mère, qui l’élève désormais. Le récit déroule les jours qui ont suivi, puis précédé la disparition d’Émilie, et dévoile les silences, les tensions, les gestes manqués, les signes ignorés.
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Bonjour @Bahloul
Court roman, et non nouvelle… j’insiste sur le genre ! même si la question fait toujours débat dès qu’il s’agit de savoir à partir de quand un texte devient un roman :)
Merci pour votre lecture et pour votre commentaire. Ce qui me touche, c’est que vous avez perçu ce que j’ai essayé de déplacer dans ce récit. Le drame était presque pour moi à la périphérie. Ce qui m’intéressait davantage, c’était ce qui use lentement les êtres, ce qui s’installe sans bruit dans un entourage, et qui produit peu à peu les renoncements ordinaires.
Je vous souhaite un agréable week end.
Audrey.R
Grand merci pour votre lecture et pour cet avis précieux @WildGoose
Votre remarque sur le ton adopté m'intéresse beaucoup, parce qu'elle touche précisément à ce que j'ai cherché en écrivant ce texte.
J'ai privilégié la posture et l'innocence de l'enfant. Ce regard s'est imposé naturellement à moi, avec sa manière de traverser le drame sans toujours pouvoir le nommer ni l'expliquer. Ce décalage entre le sujet et le ton participe, je crois, à la tragédie elle même. Jamais en la soulignant, mais en la lassant affleurer dans les silences, dans les gestes, dans ce qui demeure en marge.
J'ai essayé d'écrire dans cette retenue, en laissant au lecteur toute la place de ressentir et de regarder dans le miroir tendu. C'est un parti pris, sans doute aussi parce que je suis moi même ce type de lectrice.
Merci encore pour votre lecture. Je vous souhaite une agréable journée.
Audrey.R
Bonjour @VeroniqueD
Je vous remercie pour votre lecture et votre avis.
Vos mots sont très justes sur ce qui se joue entre les lignes. Je suis heureuse que vous ayez ressenti cela, c’est ainsi que j’ai voulu raconter cette histoire, sans sensationnalisme et avec toute la pudeur qu’elle appelait.
Encore merci à vous,
Audrey.R